03/03/2010

D’une société du savoir vers une société de la connaissance…

connaissance.jpg

Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse qui nous dépasse... tous !

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

 

27/02/2010

Rassemblement contre la spoliation de la marque Genève – 1er mars 2010 à 8 :30 sur l’esplanade du Palais Eynard rue de la Croix-Rouge n°4 (Mairie de Genève)

charte pour Genève.jpg

L’Office du Tourisme de Genève, avec le soutien de la ville et de l’état de Genève, veut s’approprier la marque Genève. A cet effet, il a convoqué les medias à une conférence de presse, le même jour pour 9 :00 (convocation à télécharger ici)

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE. Elle appartient à chaque habitant.

Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

05:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/02/2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

emploi srtatégique.jpg

9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

25/02/2010

Inflation, situation économique et chômage restent en tête des principales préoccupations personnelles des Européens*

inflation.jpg

Hausse des prix, situation économique et chômage. En plaçant ces trois items en tête de leurs préoccupations, les Européens révèlent leurs vives inquiétudes à l’égard des questions économiques.

 

La crise économique pèse sans aucun doute sur l’évolution des opinions des Européens.

 

La hausse des prix, la situation économique et le chômage figurent toujours, comme au printemps 2009, au premier rang des préoccupations des citoyens.

 

Même si l’inflation reste la principale préoccupation (38%), elle a perdu beaucoup de terrain entre l’automne 2008 et l’automne 2009 (-12 points), alors que le nombre d’Européens qui s’inquiètent personnellement de la situation économique et du chômage s’est quelque peu accru dans le même temps (respectivement +3 points et +6 points).

 

Même si les économies européennes montrent des signes de reprise, l’inquiétude pour la situation économique (26 %) et le chômage (20 %) est toujours aussi répandue qu’au printemps 2009.


*L’étude complète "L’OPINION PUBLIQUE DANS L’UNION EUROPEENNE" (télécharger ici)

 

 

 

08:31 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/02/2010

Si l'Etat est fort, il nous écrase. S'il est faible, nous périssons.*

état solide.jpg

L'Etat est un acteur essentiel du bon fonctionnement de l'économie: sans Etat, pas de sécurité des biens et des personnes, pas de marchés organisés, pas de production de ces fameux biens publics, sans lesquels aucune économie ne peut se développer durablement, à commencer par une éducation gratuite et obligatoire ou un système de soins de qualité.

L'Etat est donc au cœur du développement du capitalisme, même s'il a entretenu, au fil des siècles des rapports complexes et changeants avec le monde économique.

Aujourd'hui, le débat est autre. C'est celui d'une société où une part toujours accrue de l'organisation du social serait déléguée au marché, au nom de la nécessaire adaptation à un monde désormais ouvert.

Une société qui, loin d'être une société sans Etat, serait au contraire une société où l'Etat s'affirme, concentrant son action sur la lutte contre l'insécurité civile aussi bien intérieure qu'extérieure, dans un contexte de montée des inégalités et des tensions sociales. C'est pourquoi il nous faut au contraire défendre un Etat qui met en haut de ses priorités la lutte contre l'insécurité sociale et la défense d'une société, composée sinon d'égaux, tout au moins de semblables, c'est-à-dire une société dans laquelle chaque humain peut se reconnaître dans les autres humains qui l'entourent.

*Citation attribuée à Paul Valéry

19:55 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

L’éthique est-elle compatible avec le profit ?

éthique et profit.jpg

Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n’est pas éthique ?

Le profit vient-il d’activités immorales, génère-t-il de l’argent propre, sale ?

Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C’est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l’entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l’organisme.

Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics

S’il n’y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.

Mais pour les organismes publics, c’est une idée qui doit progresser, ce n’est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s’agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.

C’est l’essence même de leur existence. D’ailleurs le développement durable intègre tout d’abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l’environnement.

Mais où est donc la problématique ? D’ordre moral ? … Peut être !

07:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

18/02/2010

Genève n’est pas une marque !

Genève armoirie.jpg

La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Main base sur la marque « Genève »

Genève main basse.jpg

Stupeur ! L’office du tourisme convoque la presse le 1er mars pour présenter la marque « Genève ».

L’office du tourisme avec la complicité de M. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève, M. Jean-Pierre Jobin, Président de Genève Tourisme & Bureau des congrès et M. Paul Muller, Président de la Société des Hôteliers de Genève, veulent réaliser l’hold-up du siècle en s’appropriant la marque « Genève ».

En ont-ils le droit ? J’ai des doutes.

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, ma ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE.

Elle appartient à chaque habitant. Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

17/02/2010

L’éthique a-t-elle un rôle à jouer par rapport au capitalisme ?

capitalisme et éthique.jpg

Force est de constater que les golden parachutes, les stocks options, les opérations boursières qui font appel au délit d’initié, qui se mesurent en millions de francs, ne laissent pas une image du libéralisme bien engageante.

Le libéralisme outrancier, avec ses déviances, sans garde-fous, menace son propre développement, le progrès.

Faut-il moraliser les pratiques, s’entourer de codes déontologiques qui existent sans doute déjà en partie, s’appuyer sur des vertus nouvelles des dirigeants à faire avaliser ? Sans doute.

Faudra-t-il faire force de loi dans un système qui prône le libéralisme et donc le minimum d’entraves, en particulier réglementaires ?... Peut être !

Sans exemplarité au moins des grands groupes, les risques de rendre le capitalisme obséquieux existent !

L’éthique peut y concourir et y apporter une crédibilité.

08:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/02/2010

Qui peut lutter contre le néolibéralisme ?

Aujourd’hui, l’ère de la politique toute puissante semble ployer sous les coups de boutoir de la mondialisation, de l’économisme et de la marée de l’individualisme.

La cité de l’homme flanche !

Rêver à un nouvel essor, par le biais d’une nouvelle gouvernance mondiale me semble irréaliste, à tout le moins très prématuré.

Faire vivre la cité de l’Homme au sein les cités des hommes revêt un sens : celui de la préservation d’une conception de la vie en société où l’homme n’est pas réduit à son statut de producteur ou de consommateur. Où la liberté se conjugue avec le souci du bien commun

Il m’apparait que les seuls à pouvoir porter une contradiction décisive au néolibéralisme sont ceux qui tentent, avec le langage, les moyens d’aujourd’hui, et dans le contexte de notre temps, de retrouver le sens traditionnel d’un bien commun fondé sur le concept de vérité.

Dans ce sens, l’encyclique sociale de Benoît XVI, «L’Amour dans la vérité», s’avère être à la fois un texte majeur de la doctrine sociale de l’Église, mais aussi une proposition fondamentale pour le débat politique mondial.

Il envisage le recours à un humanisme chrétien qui ne soit pas une confessionnalisation de la vie politique, mais une ouverture à l’homme dans toutes ses dimensions à commencer par celle du don et celle de la vérité, et qui peut rassembler tous les hommes de bonne volonté.

09:15 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

09/02/2010

Le seul moyen de combattre le chômage, c’est de donner du travail aux chômeurs

jeunes chômeurs.jpg

Pendant la dernière phase de croissance, la plupart des personnes n’ont pas vu leur salaire réel augmenter…

Or, à présent, ils sont menacés de perdre leur emploi. Les fermetures d’entreprises et l’augmentation du chômage sont à l’ordre du jour.

Quelle sorte de société condamne des milliers d’hommes et de femmes à l’inactivité forcée, alors que leur travail et leurs compétences pourraient contribuer à satisfaire les besoins de la population ?

Avons-nous besoin de davantage d’écoles, d’hôpitaux, de logements ? N’est-il pas nécessaire d’améliorer et de rénover les infrastructures et les transports publics ?

Tout le monde connaît la réponse à ces questions. Mais la réponse des gouvernants est toujours la même : « les caisses sont vides ».

Tout le monde sait que c’est faux !

Nous savons désormais que le Conseil fédéral peut trouver des sommes d’argent extraordinaires, lorsque cela répond aux intérêts de cette minorité richissime qui possède et contrôle les banques.

Les caisses ne sont vides que pour la grande majorité de la population : les travailleurs, les jeunes, les retraités et les chômeurs.

Un bon gouvernement devrait avoir tout prêt des plans de travaux divers avec leurs prévisions de financement pour fournir du travail à ceux que la crise "jette dans la rue".

09:13 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook

08/02/2010

Le travail non rémunéré (bénévolat) est enfin pris en compte !

bénévolat.jpg

Le travail non rémunéré jouit d’une faible estime dans la société.

Ce manque de considération est problématique déjà par le seul fait que l’on consacre dans l’ensemble davantage de temps au travail non rémunéré qu’à celui qui est rétribué.

 

Au niveau international, cette prise de conscience transparaît par exemple dans les efforts que consentent l’ONU et l’Office statistique des Communautés européennes pour mieux appréhender la valeur économique du travail non rémunéré.

 

Cette évolution n’est bien sûr pas restée sans effet dans notre pays. Ainsi, on observe depuis les années 90 un nombre croissant d’interventions parlementaires visant à revaloriser le travail non rémunéré et faisant valoir un besoin grandissant d’informations statistiques dans ce domaine.

 

Relayant ces travaux préparatoires, une étude a franchi un pas supplémentaire et présente, au titre d’un projet pilote, « le premier compte satellite suisse de production ».

 

La valeur du travail non rémunéré peut de la sorte être mise en relation avec la valeur ajoutée brute totale du pays selon un procédé méthodologiquement correct.

 

Le travail non rémunéré est nécessaire au bon fonctionnement de notre société. Il forme donc un domaine important qui influence fortement les conditions de vie de presque tous les individus, au même titre que l’activité professionnelle, les loisirs, la formation ou les revenus.

Quel volume de temps ce travail représente-t-il?

Comment est-il réparti dans notre société?

Peut-on évaluer sa valeur économique?

Les réponses sont disponibles ici

12:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22'213 demandeurs d’emploi

 

A Genève, le chômage a progressé de 18,8% en une année pour s’établir à 22 213 demandeurs d’emploi

11:14 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/02/2010

Comment résister au néolibéralisme…

néolibéral.jpg

L’éthique chrétienne, avec la découverte de la vertu de charité, a profondément perturbé l’ordre de l’éthique aristotélicienne.

Le christianisme échappe à l’alternative entre le sophisme d’une part, et les politiques « dialectiques et aristocratiques» d’autre part.

L’esprit chrétien qui promeut la charité, le pardon, la patience, permet les conditions d’une véritable paix qui n’est pas seulement la suspension du conflit.

Seul le christianisme, qui lie fortement le particulier à l’universel par une capacité à transcender les relations humaines, peut proposer une solution.

06:44 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Résistance, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

05/02/2010

Seul l’impôt indirect garanti l’équité

impôt.jpg À part les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs et les impôts indirects sont le traitement des divers types de revenu et la vitesse de la progression.

 

Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte, et ce indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations, par exemple.

 

On admet en revanche que les impôts indirects ont un effet régressif, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard.

 

Cet inconvénient peut être corrigé, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela accroît alors la complexité du système.

 

Pour déterminer exactement l’impact du système, il ne suffit pas, cependant, de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quoi celles-ci sont utilisées. Si les recettes de la TVA servent par exemple à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.

 

Toutefois, comme les taux d’imposition (trop) élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont limitées.

07:56 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/02/2010

Imposer le revenu ou la consommation. Véritable choix de société !

achats.jpg En comparaison internationale, la part des impôts directs est élevée en Suisse.

C’est pourquoi il semble judicieux de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers une imposition accrue de la consommation et aux conséquences que cela entraînerait.

Les possibilités en principe sont au nombre de deux:

1) on peut soit chercher à passer des impôts directs aux impôts indirects,

2) soit ne pas imposer directement le revenu au moment de sa formation, mais à celui où il est utilisé.

Cet «impôt sur les dépenses» a déjà été proposé dans les années cinquante par Nicholas Kaldor. En se fondant sur l’idée qu’en dernière analyse, le revenu est recherché pour permettre la consommation, la capacité contributive n’est plus déterminée par le revenu entier, mais seulement par la part affectée effectivement à la consommation. L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu.

07:43 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

03/02/2010

Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays !

les forces de l'axe.jpg

Confrontés à d’énormes problèmes et pressions avec les pays qui nous entourent, mais également avec une bonne partie de la planète…Canada, Etats-Unis, l’Amérique du sud, en particulier le Brésil, et bientôt l’Inde.

Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays, l’Etat de droit est bafoué, tous les coups sont permis, mais comment agir pour défendre les intérêts de notre pays ?

Il y a des solutions, mais nous devons aussi changer et ne pas mettre un veto à toutes les attaques qui sont portées à notre encontre mais être proactif; l’éthique, la qualité du service et l’intégrité des banquiers et des institutions financières doivent maintenant être la ligne d’action pour notre pays ; cela est sa force et il faut le faire savoir,

Mais je ne suis pas sur qu’il faille laisser aux banquiers bâlois, zurichois et genevois cette initiative, initiative qu’ils n’ont jamais eu !

07:59 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Médias, Monde, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/02/2010

Qu’est-ce l’éthique en/des affaires ?

ethique 2.jpg L’éthique des affaires concerne l’activité des entreprises déclinée, par exemple, en codes d’éthiques mais aussi les représentations liées aux conséquences éthiques véhiculées par les outils de gestion (marketing et publicité).

A ce titre d’ailleurs, il s’est développé toute une série d’analyses éthiques articulées avec les différentes disciplines des sciences de gestion et les instruments sur lesquels elles se fondent ou encore en liaison avec les actes de gestion des entreprises (éthique du marketing, éthique de la finance…).

Le développement de l’éthique des affaires pose donc différents problèmes, celui de la traduction de la terminologie américaine (qui est aussi une réinterprétation) et celui de son développement à la fois par mimétisme mais aussi en liaison avec la plus globale « évidence éthique ».

L’éthique des affaires repose sur un formalisme croissant de l’éthique de l’entreprise sur la base de documents éthiques dont le « code éthique » en est l’exemple privilégié.

19:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/01/2010

Du microcrédit pour promouvoir le business social

artisans.jpg

A quelques jours de l’ouverture de la 6ème édition de la Place des Affaires (1-5 février), et au regard du programme proposé aux visiteurs, je suis surpris de ne rien voir par rapport au microcrédit.

C’est un marché en pleine expansion - entre 30% et 50% par an -, mais il se limite à un petit secteur de clients privés, avec une sensibilité particulière. La plus grande partie de la communauté financière n’a ni les connaissances, ni la motivation, d’investir dans la micro-finance.

En effet, si les rendements sont sûrs, ils restent modestes. Voilà un rôle que pourrait vêtir nos autorités politiques cantonales.

Le microcrédit est un complément aux emplois de solidarité (conférence le mardi 2 février à 15 :30), afin que les entreprises bénéficiaires puissent gagner en autonomie.

A l’origine de tout, une idée simple: prêter quelques milliers de francs à une personne pour lui permettre de monter une micro-entreprise.

Entendez par là des investissements qui profitent à des secteurs délaissés par les banques.

15:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Région, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/01/2010

La crise actuelle est une crise d’identité

identité.jpg

La société actuelle connaît une accélération dans sa transformation avec une perte des anciens repères et l’apparition de nouveaux.

La crise actuelle est une crise d’identité dont il faut essayer de comprendre les mécanismes plutôt que faire des corrélations simples entre chômage et violence urbaine, ou mondialisation et désagrégation sociale, par exemple.

Les mutations dans nos sociétés existent depuis toujours. Elles entraînent des changements et peuvent créer des problèmes au sein des nos divers groupements humains.

Afin de s’adapter et de faire face à ces changements, les collectivités locales doivent donc apporter des réponses aux défis que constituent ces mutations.

Dans le contexte actuel de la mondialisation, le modèle économique rend peu transparent la gestion démocratique des pouvoirs et fragilise la légitimité de son action au niveau local.

L’économie mondialisée et l’exercice de la démocratie demandent en effet des rythmes et des supports distincts.

09:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook