14/06/2010

Recherche et développement : la Suisse reste dans le peloton de tête

La Suisse reste dans le peloton de tête en comparaison internationale

Avec des dépenses totales de recherche et développement représentant 3% de son PIB, la Suisse est dans le peloton de tête des pays consacrant le plus de ressources à ce type d’activité.

Elle apparaît au 6ème rang en 2008, derrière Israël, la Suède, la Finlande, le Japon et la Corée du Sud.

Le rang de la Suisse reste stable dans le temps, puisqu’elle pointait au 7ème rang en 2000 et au 5ème rang en 2004.

Avec 16,3 milliards de francs en 2008, les dépenses de recherche et développement atteignent un nouveau sommet en Suisse.

La forte progression (+24%) par rapport à 2004 est due surtout à l’engagement des entreprises privées, qui, avec un montant de près de 12 milliards de francs (+24% par rapport à 2004), sont le principal moteur des activités de recherche et développement en Suisse.

Le deuxième acteur significatif est le secteur des hautes écoles, qui a dépensé un peu plus de 3,9 milliards de francs (+31% par rapport à 2004)

Si l’Etat (Confédération et cantons) n’a qu’une importance secondaire dans la réalisation (dépenses intra-muros) de recherche et développement en Suisse, il joue un rôle très important dans le soutien de ce type d’activité.

En effet, par le biais du financement des hautes écoles, le montant des dépenses de recherche et développement financées par le secteur public s’élève à près de 3,2 milliards de francs.

Source : OFS, télécharger ici.

16:01 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/05/2010

Classe moyenne au ventre de plus en plus mou

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La classe moyenne constitue un ventre de plus en plus mou dans notre société. Elle qui fut naguère le centre de gravité d’un certain capitalisme « social » dont l’âge d’or était centré autour des années 60.

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10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/05/2010

Notre planète ne peut pas être qu’une « Gesellschat » !

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Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.

En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

Ce sont ces "politiques" qui sont en train de rendre la planète inhabitable.

 

08:16 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/05/2010

L’état est extérieur à la société. C’est une "Gesellschaft" !

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L’état est extérieur à la société. C’est une Gesellschaft, une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement. Nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès  social et économique. Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribue aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

07:20 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

05/05/2010

Enjeux électoraux de demain

enjeux.jpg Actuellement, la droite économique (PLR) et conservatrice (UDC), obsédée par le moins d’état, concentre son énergie sur les finances et l’économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

Cette droite néglige les politiques où les champs d’action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social). Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d’administration.

Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l’environnement, aux migrations, à l’éthique…

Pourtant entre une droite néolibérale et une gauche passéiste, il existe un espace pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

Un espace politique qui croit en la capacité de l’individu à faire ses choix de vie. Pour une politique capable de répondre aux questions relatives aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, de faire face aux changements climatiques et d’intégrer les commutés étrangères.

13:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/04/2010

Dis, papa c’est qui/quoi la « classe moyenne » ?

classe moyenne.jpg C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

 

Mais selon la TSR (Temps Présent du 13 septembre 2007), La classe moyenne n'a plus les moyens :

Loyers, impôts, primes d'assurance maladie, frais de garde d'enfants, les charges de la classe moyenne sont de plus en plus lourdes. Mais sur le plan salarial, rien ne bouge, malgré la très nette reprise de l'économie suisse. Du coup, c'est le pouvoir d'achat de la majorité des Suisses qui s'érode, année après année. En clair, la classe moyenne s'appauvrit. Et plusieurs études démontrent que cette paupérisation rampante est bien réelle. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8121450

 

N’en déplaise à Michel Halpérin, le parti libéral ne peut pas être celui de la classe moyenne !

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

20:28 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/03/2010

Genève, un monde pour vous

Genève un monde pour vous.jpg

Télécharger ici

03/03/2010

Genève, victime d’un attentat «terroriste»

LOGO_GENEVE UN MONDE EN SOI.jpg Ces gens qui ont commandité ce logo ne connaissent pas Genève... Peut-être pire, ils n'aiment pas Genève.

Ces gens qui ont autorisé la diffusion du slogan «Genève, un monde en soi » peuvent-ils être poursuivis pour « atteinte à l'honneur » ?

Détruire l'image de Genève de cette manière est un « attentat terroriste »

Attentat contre une ville ouverte, accueillante, joyeuse... Où les couleurs de tous les continents se retrouvent pour inventer le monde de demain.

Genève n'est pas en monde en soi, Genève est un monde pour vous.

20:29 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Images, Médias, Monde, Société - People, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

D’une société du savoir vers une société de la connaissance…

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Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse qui nous dépasse... tous !

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

 

02/03/2010

La communication c’est un métier, et comme le chinois elle s’apprend !

communication.jpg Depuis que des « communicants » pullulent dans chaque département il n'y a jamais eu autant de couacs ou d'absence de communication :

L'énergie, le chômage, le PAV, PISA, la fumée passive... en quelques mois une crise communicationnelle c'est installée.

Dans cette crise les Conseillers d'Etat en portent la responsabilité... et démontrent clairement leur manque de connaissance en matière de communication.

Bien sûr, ils sont entourés de « communicants », mais quand vous faites l'évaluation de leurs compétences, vous vous rendez vite compte qu'ils n'en possèdent qu'une seule... celle d'avoir été journaliste.

«Avoir été journaliste » ne garanti pas des compétences en communication.

Il devient urgent que nos gouvernants s'entourent de véritables professionnels de la communication.

Des données tirées du livre « L'Information responsable ; un défi démocratique » de Jean-Luc Martin-Lagardette, éditions ECLM permettent de faire la différence entre journalisme et communication (à télécharger ici)

05:39 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/02/2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

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9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

21/02/2010

Radicaux/Libéraux : La fusion n’aura pas lieu, à moins que…

Plusieurs éléments concourent à affirmer que la fusion n’aura pas lieu :

1) La base est plus que mitigée; au contraire à l’affirmation du titre de la Tribune de Genève du 20 février «Mitigée, la base attend».

Ma propre enquête, mon sondage auprès de militants de base, qui représentent 85% de membres du parti radical, révèle que c’est environ 65% des militants qui sont opposés à la fusion avec les libéraux.

En cas de fusion, plusieurs présidents d’associations m’ont affirmé qu’ils recevront, dans les 3 jours, les lettres de démission de la majorité des membres.

2) Le but, Art.2, du parti radical genevois :

Le Parti Radical genevois, héritier de la pensée de James Fazy et

de Georges Favon, appelle à lui, pour une action commune inspirée

par l’idéal de liberté, les citoyens de tous les milieux. Il pratique

une politique s’inspirant des principes démocratiques, tournée

vers les réalisations sociales et ancrée dans la laïcité.

n’est pas soluble dans celui du parti libéral genevois sans renoncer aux héritages de James Fazy et de Georges Favon.

3) La fusion n’est pas obligatoire comme le confirme l’article 34.2 des statuts du Parti Libéral Radical Suisse. (PLR)

Alinéa 1 Il peut y avoir, dans les cantons de Bâle-Ville, de Genève et de Vaud, deux partis cantonaux, l’un libéral l’autre radical, affilié au Parti suisse.

 

Alinéa 2 Les dispositions de l’alinéa 1 s’appliquent aussi longtemps que des sections libérale et radicale existent dans un des cantons précités et sans autre limite de temps.

 

3) Si « à 90% les deux partis votent ensemble » comme l’affirme les dirigeants, favorables à la fusion, des deux formations, mon enquête révèle que, lors de la dernière campagne pour le Grand Conseil, les candidats des deux formations partageaient seulement 60% des résultats de l’enquête «smartvote».

 

A moins que…

Comme l’affirme Marc Brettton dans son article « les délégués des deux partis voteront sur le principe de l’union »

Il me semble qu’une telle décision doit être prise par l’ensemble des membres, et pas uniquement par des militants «élus».

Mais comme les Présidents sont les seuls maîtres de l’ordre du jour des Assemblées des délégués…

J’engage ceux qui sont « mitigés ou plus que mitigés » à faire modifiés les statuts en utilisant l’article 57 du parti radical genevois :

Les propositions de modifications peuvent émaner du Comité directeur, de soixante membres du parti ou de trois associations

à demander expressément que la dissolution ou la fusion du Parti radical genevois soit soumise à une décision de l’ensemble des membres du parti radical genevois

 

09:53 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : libéral, libéraux, radical, radicaux | |  Facebook

19/02/2010

Pour s’insérer, il faut commencer par apprendre à apprendre

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Trop de jeunes en rupture appellent au secours… «Apprenez nous à apprendre ! », avertissement formulé à maintes reprises… Jamais entendu.

Comment connaître et maîtriser ce processus? Quelle méthode pour apprendre?

La grande difficulté est que ce processus est le plus souvent inconscient pour chacun d’entre nous.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander pourquoi certains sont brillants à l’école, alors que d’autres connaissent beaucoup de difficultés ?

Faut-il croire alors que ceux qui sont des cancres le resteront toujours?

Il me semble que l’approche la plus adaptée pour atteindre cette finalité (apprendre à apprendre) serait par une approche systémique.

A l’inverse de l’approche cartésienne qui dissocie, partage, décompose, l’approche systémique associe, rassemble dans le but de prendre en compte l’ensemble d’une problématique de façon globale.

Apprendre à apprendre repose sur la volonté d’améliorer les apprentissages de chaque individu en développant non seulement ses capacités d’acquisition, de connaissances, mais aussi et surtout en l’aidant à lever les blocages liés à l’apprentissage et en mobilisant sa motivation à apprendre.

Il faudrait se baser sur quelques points incontournables :

Prendre conscience de la manière d’apprendre propre à chaque individu.

Développer ses capacités cognitives

Gérer ses efforts, son implication, ses émotions, son temps, sa mémoire, sa motivation pour entretenir, renforcer ou réactiver le désir d’apprendre.

Explorer, innover, chercher, découvrir, créer et entreprendre pour se former.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Genève, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/02/2010

Genève n’est pas une marque !

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La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

17/02/2010

L’éthique a-t-elle un rôle à jouer par rapport au capitalisme ?

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Force est de constater que les golden parachutes, les stocks options, les opérations boursières qui font appel au délit d’initié, qui se mesurent en millions de francs, ne laissent pas une image du libéralisme bien engageante.

Le libéralisme outrancier, avec ses déviances, sans garde-fous, menace son propre développement, le progrès.

Faut-il moraliser les pratiques, s’entourer de codes déontologiques qui existent sans doute déjà en partie, s’appuyer sur des vertus nouvelles des dirigeants à faire avaliser ? Sans doute.

Faudra-t-il faire force de loi dans un système qui prône le libéralisme et donc le minimum d’entraves, en particulier réglementaires ?... Peut être !

Sans exemplarité au moins des grands groupes, les risques de rendre le capitalisme obséquieux existent !

L’éthique peut y concourir et y apporter une crédibilité.

08:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/02/2010

Dis-moi, c’est quoi un « cadre supérieur » ?

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Si selon la Constitution actuelle, à l’article 74.d, la fonction de cadre supérieur de la fonction publique est incompatible avec le mandat de député, une définition exacte de cadre supérieur est difficile… Le mot se réfère aux fonctions d'encadrement, mais pas seulement.

Quelques propositions :

a) Un cadre supérieur est par définition un cadre qui a dans son équipe plusieurs cadres.

b) C'est un employé ayant des responsabilités importantes.

c) Un salarié qui applique directement des connaissances très approfondies.

d) Un salarié qui a des responsabilités importantes dans la gestion de l’administration.

Et selon le Règlement sur les cadres supérieurs de l’administration cantonale genevoise (RCSAC) : du 22 décembre 1975 :

Sont nommés en qualité de cadres supérieurs les fonctionnaires appelés, par leurs responsabilités hiérarchiques ou fonctionnelles, à préparer, proposer ou prendre toute mesure ou décision propre à l’élaboration et à l’exécution des tâches fondamentales de pouvoir exécutif.

Faut-il modifier ce règlement ?

 

13:25 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

09/02/2010

Le seul moyen de combattre le chômage, c’est de donner du travail aux chômeurs

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Pendant la dernière phase de croissance, la plupart des personnes n’ont pas vu leur salaire réel augmenter…

Or, à présent, ils sont menacés de perdre leur emploi. Les fermetures d’entreprises et l’augmentation du chômage sont à l’ordre du jour.

Quelle sorte de société condamne des milliers d’hommes et de femmes à l’inactivité forcée, alors que leur travail et leurs compétences pourraient contribuer à satisfaire les besoins de la population ?

Avons-nous besoin de davantage d’écoles, d’hôpitaux, de logements ? N’est-il pas nécessaire d’améliorer et de rénover les infrastructures et les transports publics ?

Tout le monde connaît la réponse à ces questions. Mais la réponse des gouvernants est toujours la même : « les caisses sont vides ».

Tout le monde sait que c’est faux !

Nous savons désormais que le Conseil fédéral peut trouver des sommes d’argent extraordinaires, lorsque cela répond aux intérêts de cette minorité richissime qui possède et contrôle les banques.

Les caisses ne sont vides que pour la grande majorité de la population : les travailleurs, les jeunes, les retraités et les chômeurs.

Un bon gouvernement devrait avoir tout prêt des plans de travaux divers avec leurs prévisions de financement pour fournir du travail à ceux que la crise "jette dans la rue".

09:13 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook

08/02/2010

Le travail non rémunéré (bénévolat) est enfin pris en compte !

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Le travail non rémunéré jouit d’une faible estime dans la société.

Ce manque de considération est problématique déjà par le seul fait que l’on consacre dans l’ensemble davantage de temps au travail non rémunéré qu’à celui qui est rétribué.

 

Au niveau international, cette prise de conscience transparaît par exemple dans les efforts que consentent l’ONU et l’Office statistique des Communautés européennes pour mieux appréhender la valeur économique du travail non rémunéré.

 

Cette évolution n’est bien sûr pas restée sans effet dans notre pays. Ainsi, on observe depuis les années 90 un nombre croissant d’interventions parlementaires visant à revaloriser le travail non rémunéré et faisant valoir un besoin grandissant d’informations statistiques dans ce domaine.

 

Relayant ces travaux préparatoires, une étude a franchi un pas supplémentaire et présente, au titre d’un projet pilote, « le premier compte satellite suisse de production ».

 

La valeur du travail non rémunéré peut de la sorte être mise en relation avec la valeur ajoutée brute totale du pays selon un procédé méthodologiquement correct.

 

Le travail non rémunéré est nécessaire au bon fonctionnement de notre société. Il forme donc un domaine important qui influence fortement les conditions de vie de presque tous les individus, au même titre que l’activité professionnelle, les loisirs, la formation ou les revenus.

Quel volume de temps ce travail représente-t-il?

Comment est-il réparti dans notre société?

Peut-on évaluer sa valeur économique?

Les réponses sont disponibles ici

12:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/02/2010

Comment résister au néolibéralisme…

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L’éthique chrétienne, avec la découverte de la vertu de charité, a profondément perturbé l’ordre de l’éthique aristotélicienne.

Le christianisme échappe à l’alternative entre le sophisme d’une part, et les politiques « dialectiques et aristocratiques» d’autre part.

L’esprit chrétien qui promeut la charité, le pardon, la patience, permet les conditions d’une véritable paix qui n’est pas seulement la suspension du conflit.

Seul le christianisme, qui lie fortement le particulier à l’universel par une capacité à transcender les relations humaines, peut proposer une solution.

06:44 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Résistance, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

29/01/2010

Du microcrédit pour promouvoir le business social

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A quelques jours de l’ouverture de la 6ème édition de la Place des Affaires (1-5 février), et au regard du programme proposé aux visiteurs, je suis surpris de ne rien voir par rapport au microcrédit.

C’est un marché en pleine expansion - entre 30% et 50% par an -, mais il se limite à un petit secteur de clients privés, avec une sensibilité particulière. La plus grande partie de la communauté financière n’a ni les connaissances, ni la motivation, d’investir dans la micro-finance.

En effet, si les rendements sont sûrs, ils restent modestes. Voilà un rôle que pourrait vêtir nos autorités politiques cantonales.

Le microcrédit est un complément aux emplois de solidarité (conférence le mardi 2 février à 15 :30), afin que les entreprises bénéficiaires puissent gagner en autonomie.

A l’origine de tout, une idée simple: prêter quelques milliers de francs à une personne pour lui permettre de monter une micro-entreprise.

Entendez par là des investissements qui profitent à des secteurs délaissés par les banques.

15:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Région, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook