15/04/2011

Logement d’urgence : incompétences et manque d’imagination

Comme 40% des romands qui sont restés « scotchés » devant le reportage diffusé jeudi par la RTS dans le cadre de Temps Présent, j’ai été impressionné par l’incompétence de nos autorités, incapables d’anticiper cette crise dont elles sont pour une large part responsables.

La vacuité des propos tenus par les interviewés genevois est sidérante ; incapables de la moindre compassion pour des cas de paupérisation graves. Mais nos autorités sont tout simplement dénudées de la moindre humanité ; c’est du moins ce qui ressorts des arguments développés hier soir.

 

Mais le plus choquant reste le manque d’imagination dont elles font preuve pour répondre à des questions de salubrité publiques.

 

L’exemple de Lausanne (transfère du bail à la municipalité) est l’esquisse d’une solution, simple, rapide, humaine et surtout plus avantageuse pour les fiances publiques. Actuellement l’hospice général paye par mois plus de 2'000.- pour 10 mètres carrés, ce qui équivaut à un loyer de 14'000.- pour un simple 3 pièces !!!

 

Il existe aussi des solutions inspirées des logements pour étudiants :

Le container comme structure de base s'adapte à n'importe quel projet d'habitant et est répandu dans pas mal de pays.

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La marie d'Amsterdam, face à une grave pénurie de logements, a innové. Dans le quartier de Bijlmermeer, au sud de la ville, 1.500 étudiants sont logés en appartement de 30m2 avec une grande baie vitrée et un petit balcon.

12:45 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

06/03/2011

Velib’ ; quel concept adopter pour Genève ?

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A Paris sur 18'000 vélos en 6 ans, 11'000 ont du être remplacé.

Et pour l’entretien, comme avec la plaine de Plainpalais, ça va coûter très cher…

Il faut convaincre la ville de Genève d'avoir un peu plus d'ambition et étudier la possibilité de faire le premier velib’ avec des vélos d'occasions, ceux de la fourrière par exemple.

11:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/03/2011

De la liberté de penser au XXIe siècle

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Que suivra-t-il donc de là ?

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

 

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/02/2011

Avons-nous la liberté d’avancer ?

L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

 

La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

 

Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux partis politiques sont, de par la Constitution, de par le mode de scrutin ou de fait, en mesure d'être représentés dans l'assemblée législative.

Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

18:54 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/01/2011

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’Etat dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/01/2011

Les enjeux de notre sécurité

La sécurité à laquelle nous aspirons est influencée par de nombreux facteurs d’une société en pleine évolution.

L’évolution du contexte géostratégique a fait émerger de nouvelles menaces dont l’intensité peut miner la crédibilité des états.

Le profil démographique connait deux profonds changements ; la croissance de la population et son vieillissement général.

Il faut savoir que plus des ¾ de la population vivront, à terme, dans des zones urbaines, les forces de sécurité devraient en tenir compte.

La progression du nombre de personnes âgées dont la vulnérabilité, les inquiétudes et les attentes spécifiques en termes de proximité et de réactivités doivent être satisfaites.

Plus globalement, l’individualisme et le recul des valeurs structurantes contribuent à une altération du respect, et ainsi, les individus en mal de repères ont du mal à différenciés le licite de l’interdit.

 

12:07 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/01/2011

2011 : je rêve d’un « vivre ensemble » porteur de sens

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Aujourd’hui, l’ère de la politique toute puissante semble ployer sous les coups de boutoir de la mondialisation, de l’économisme et de l’individualisme.

Je rêve, pour 2011,  d’un « vivre ensemble » qui revêt un sens : celui de la préservation d’une conception de la vie en société où l’homme n’est pas réduit à son statut de producteur ou de consommateur.

Où la liberté se conjugue avec le souci d’un bien commun.

Où ce bien n’est pas laissé à l’appréciation matérialiste ou sentimentale de chacun, mais vécu dans un souci de vérité par rapport à la figure de l’Homme.

11:27 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

21/12/2010

La laïcité n’est pas un principe négatif, hostile à toute religiosité

"Laïc" vient du grec "laos" qui désigne l'ensemble du peuple. Il s'agit en effet de réaliser l'unité du peuple au-delà des différences de croyances.

La laïcité concerne le principe d’unification des hommes au sein de l’Etat (conçu comme communauté politique). Elle suppose donc une distinction entre «privé» et «public», qu’il faut bien se garder de confondre avec «collectif», qui n’a pas la même signification d’universalité, de ce qui est commun à l’ensemble des hommes appartenant à une même communauté, mais qui désigne simplement l’agrégat de plusieurs intérêts privés, notamment religieux.

La laïcité, conquise à bien des égards contre les traits d’une culture marquée par la religion chrétienne, constitue une rupture avec la tradition occidentale à laquelle on la lie trop hâtivement (il ne faut pas oublier que la liberté de conscience a été condamnée par l’Eglise catholique jusqu’au début du XXe siècle).

Remarque d’importance au regard des argumentations développées par certains tenants de l’intégrisme islamique, qui réduisent la laïcité à un particularisme culturel, non transposable ailleurs.

Il convient ainsi d’éviter tout amalgame entre religion et cléricalisme (entendu ici au sens large d’immixtion des autorités religieuses dans la sphère politique).

11:41 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

20/12/2010

Faire du 3ème âge un véritable âge d'or

Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre.

Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile. C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:

«Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève».

11:17 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

17/12/2010

Organiser l’ordre

D'un côté, l'ordre contraint la liberté individuelle par des règles et des lois qu'il impose sur le mode hétéronome pour rendre la vie commune possible.

D'un autre côté, cet ordre est la condition de la liberté individuelle, le problème restant de montrer à quoi on peut obéir en restant libre.

Nous devons admettre que renoncer à une forme illusoire de liberté, donne les moyens, si les règles de société sont justes, de gagner une forme plus élevée de liberté

Celle consistant à s’épanouir  en vivant en harmonie avec les autres pour construire un avenir commun.

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

15/12/2010

Gestion de la violence

Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en fragilisant l’identité professionnelle.

Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

·        Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

·        Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

·        Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

·        Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

Ainsi avec des agents sociaux formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

14:18 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/12/2010

Gouvernement de compromis(sions)

Aujourd'hui, il semble incontestable que la démocratie représentative connaît de nombreuses limites qui se traduisent par une véritable crise de la représentation politique.

Cette crise est multiple : elle présente de nombreux facteurs et donne lieu à diverses manifestations de la volonté des citoyens de participer à la vie politique.

Il s'agit alors de se poser la question des remèdes possibles qui pourraient limiter partiellement, voire mettre définitivement fin à cette crise, avec une réforme de la démocratie représentative actuelle ou encore la mise en application d'une démocratie plus participative.

Actuellement, la représentation proportionnelle des partis a tendance à morceler le paysage politique, ce qui devrait permettre à l'électeur d'avoir du choix, mais avec notre mode de gouvernement, cela est plus compliqué.

En effet, il faut faire des compromis, des alliances, renoncer à certains points de son programme, or l'électeur a voté pour un programme précis, il se voit donc trahi quand son parti abandonne des points de son programme.

Ces alliances se font après les élections, donc dans le dos de l'électeur, contrairement au scrutin majoritaire où les alliances se font avant les élections : l'électorat en est donc informé avant de voter.


De plus, dans un parlement représentatif, les partis extrémistes peuvent devenir des voix déterminantes pour imposer certaines de leurs idées.

15:29 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

02/12/2010

L'employabilité des diplômés

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Une nouvelle enquête menée auprès des employeurs européens montre que, lors du recrutement de diplômés, les compétences dites «non techniques» ont autant d'importance que les compétences techniques spécifiques et les compétences informatiques.

 Une large majorité des employeurs interrogés a répondu que la capacité à travailler en équipe (98 %), la faculté d'adaptation à de nouvelles situations (97 %), les compétences en matière de communication (96 %) et la connaissance de langues étrangères (67 %) jouaient un rôle important pour le recrutement.

  Près de la moitié des entreprises très présentes sur le marché international considère les compétences linguistiques comme le principal atout pour l'avenir.

20:20 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/11/2010

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

12:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/11/2010

La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

 

·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

·        comment les ressources sont-elles réparties?

·        que laisserons-nous à nos enfants?

·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

 

Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/11/2010

Quel est le prix de la biodiversité?

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Contrairement au carbone, il est impossible d’en donner une unité de mesure, selon un rapport sur «l’approche économique  de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes».

Cependant, ce même rapport estime que la perte des services écologiques pourraient représenter chaque année jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050, soit environ 19’000 milliards de francs…

L’exemple de la seule forêt de Masoala, à Madagascar, est édifiant. Sa perte se chiffrerait à 1,5 milliard de francs pour l’industrie pharmaceutique, 5 milliards pour le tourisme et 4 milliards de francs pour les ménages.

12:03 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Monde, Nature, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

04/11/2010

Travailler et être pauvre : la Suisse compte 118'000 working poor

Le seuil de pauvreté que l’Office fédéral de la Statistique (OFS) utilise pour définir l’effectif des working poor est déterminé sur la base du minimum vital socioculturel.

 

Ce seuil de pauvreté se compose des éléments suivants:

·        les coûts du logement,

·        les besoins de base pour les principaux postes de dépenses: (nourriture et boissons, vêtements, chaussures, frais de santé, consommation d’énergie, produits de nettoyage et d’entretien, frais de transport, moyens de communication, soins corporels, formation et loisirs, etc.),

·        primes pour l’assurance-maladie obligatoire,

·        100 francs par mois pour chaque membre du ménage ayant 16 ans révolus afin de tenir compte de certaines autres dépenses nécessaires, par exemple l’assurance responsabilité civile et d’autres assurances.

 

En 2008, le seuil de pauvreté ainsi défini se montait par mois à 2300 francs pour les personnes vivant seules à 4800 francs pour les couples avec deux enfants

 

Source : OFS

10:45 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/11/2010

Où faire ses courses après 19:00...

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Liste non exhaustive…

 

A compléter !

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13:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook

01/11/2010

Osons, une alternative à la peur !

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook