26/08/2010

Et si TOUT n’était qu’une question d’appartenance…

Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par l’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a inscrits.

Le fait de se sentir bien, le fait de se sentir utile au groupe et solidaire des autres constituent des indicateurs d’appartenance d’une personne.

Plus un individu a un fort sentiment d’appartenance à un groupe, plus il a tendance à adopter des valeurs, des normes et des règles de conduite.

Les groupes d’appartenances sont variables culturellement et historiquement. Les grands groupes classiques de notre civilisation gréco-romaine : Famille / Patrie / Religion ont été remplacé chez  les nouvelles générations par Bande / Race / Musique.

08:02 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/08/2010

Pharmas : l'expiration de brevets pourrait générer la perte de 142 milliards...

Les brevets des médicaments les plus vendus, détenus par les géants de l'industrie pharmaceutique, tombent tour à tour dans le domaine public.

Désormais, les blockbusters se retrouvent en concurrence avec des médicaments génériques moins chers, et perdent leur suprématie sur le marché international.

D'après IMS Health, l'expiration de ces brevets pourrait générer la perte de 142 milliards de dollars pour l'ensemble de leurs propriétaires d'ici 2014. Certes, mais les perspectives de croissance mondiale restent optimistes.

Toujours d'après IMS, le marché, évalué à 824 milliards de dollars en 2010, devrait dépasser les 1100 milliards en 2014. Mais cette croissance ne sera plus l'œuvre des seuls pays développés. Au contraire, ce sont les pays émergents qui devraient absorber les pertes liées à l'expiration des brevets.

Car certains d'entre eux, et en particulier la Chine et le Brésil, ce sont positionnés depuis quelques années sur le marché pharmaceutique, notamment dans la production de génériques et le développement des biotechnologies.

Une stratégie qui s'avère payante, puisque l'ensemble des acteurs occidentaux ne jurent plus que sur l'avènement de ces biotechnologies pour relancer leur économie.

07:33 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/08/2010

De la question du désir en politique

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

12:44 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/08/2010

Affronter une maladie chronique en pouvant faire du sport à l’hôpital serait un bienfait

L’hôpital a un rôle à jouer dans la promotion de la santé des enfants malades. Il doit aussi penser à la perception de la qualité des soins, à la satisfaction des usagers, qui est, on le sait, sous l’influence de facteurs presque inattendus.

On sait que le sport est générateur de bien-être. Il a des effets physiques, mais aussi des effets psychologiques, l’enfant se sent comme un enfant en bonne santé.

Une étude qui a débuté en 2008 permet de démontrer les bienfaits d’une activité physique sur mesure chez les enfants et les adolescents hospitalisés.

L’étude évalue :

Ø la qualité de vie liée à la santé, évaluée par le Child Health Questionnaire (CHQ) le premier et le dernier jour d’hospitalisation (destiné aux parents et enfants, adapté en fonction de l’âge) ;

Ø la satisfaction des soins évaluée par le Patients Judgment of Hospital Quality questionnaire, adressé à la famille 11 à 15 jours après l’hospitalisation.

L’hypothèse fut confirmée : un enfant ou un adolescent qui a pratiqué un sport durant son hospitalisation pouvait mieux surmonter sa maladie. Celui qui s’était occupé (et dont on s’était occupé) se sentait mieux, et il gardait un meilleur souvenir de son hospitalisation.

Cependant l’étude n’est pas close. Il reste encore à déceler si de telles activités physiques adaptées pourraient aussi améliorer le cours de la maladie elle-même.

On parle du sport en prévention des maladies chroniques, pourrait-on un jour l’envisager comme thérapeutique, dans le cas précis de ces enfants hospitalisés ? 

Sources :

Effect of adapted physical activity on health-related quality of life among hospitalized children and adolescents (2010).

10:03 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Sports, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/08/2010

Israël-Palestine : « un contre un » !

Les problèmes fondamentaux ont été passés en revue dans l’édition No.81 du Foreign Affairs par deux commentateurs bien informés.

Ils relèvent, à juste titre, que les grandes lignes d’une solution sont bien comprises depuis un certain temps : la frontière internationale comme ligne de partage, avec des échanges de territoires sur la base du «un contre un ».

« Le chemin pour y parvenir, écrivent-ils, échappe à toutes les parties depuis le début », formulation certes exacte, mais trompeuse.

Ce chemin est bloqué depuis plus de 30 ans par les Etats-Unis, et Israël continue à le refuser, même à l’extrémité la plus pacifiste de la classe politique.

Au cours de ces dernières années, les perspectives de solution diplomatique se sont encore réduites. Israël a développé ses programmes de colonisation, toujours avec le soutien des Etats-Unis.

L’organisation israélienne de défense des droits de l’homme « B’Tselem » a fini par obtenir des cartes officielles indiquant les intentions territoriales d’Israël.

13:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Histoire, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/08/2010

Les juges doivent-ils être désignés "à vie" ?

Etre juge est un travail difficile, même dans les meilleures circonstances. Les juges ne sont pas complètement à l'abri de toute pression politique. Ils restent membres de leurs communautés, et pour cette raison, ils sont soumis à toutes sortes de pressions sociales.

C'est seulement parce que les juges n'auront pas à s'inquiéter de s'attirer les faveurs politiques qu'ils auront une chance de réaliser l'un des rôles les plus importants de la magistrature ; nous protéger contre « tyrannie de la majorité ».

Je suis convaincu qu'il est temps de commencer un débat sur l'emploi à vie des juges.

Sans aucun doute l'emploi à vie vise un objectif extrêmement important: être à l’abri de la pression politique qui vient avec la reddition de comptes périodiques (4/6 ans) à un parti politique.

Donc la vraie question est de savoir si l'emploi à vie est essentiel à l'indépendance de la justice, et la réponse pourrait bien être oui.

De plus, je suis convaincu que les avantages de cette idée l'emportent sur les inconvénients.

 

16:09 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

19/08/2010

Ecole et religion : quel rôle pour l’école ?

Le plus important est de définir le rôle de l’école. Et le premier rôle de l’école est d’instruire et non d’éduquer. Le rôle de l’école n’est pas de développer les aspects relevant des croyances qui sont du domaine de la sphère privée et intime de l’élève, ce rôle est dévolu à la famille.

 

Mais l’enseignement de l’histoire des religions est un domaine de la connaissance et l’enseigner dans les écoles n’a rien, en principe, d’anti-laïc. Cependant, cet enseignement ne doit pas toucher à la morale ou même à l’éthique.

 

En effet, il serait dangereux de relier l’histoire des religions à ces domaines dans son enseignement.

 

Les cours donnés doivent s’en tenir aux faits historiques et ne pas développer les aspects relevant des croyances. Apprendre à distinguer les religions dites primitives ou animistes, les religions orientales, les religions monothéistes issues de la Bible, etc.

 

Etudier et mieux connaître les religions développent également le sens critique et la capacité de comprendre l’autre dans ses différences mais également dans ses similitudes.

 

La connaissance de l’histoire des religions est aussi une protection contre des erreurs dont l’ignorance est souvent la principale responsable.

 

Pour comprendre l’histoire des sociétés et de la culture (peinture, littérature, musique), il faut aussi connaître l’histoire des religions car ces deux domaines sont la plupart du temps indissociables.

 

Genève est un canton laïc. Nos autorités cantonales doivent donc plus qu’ailleurs être attentives à respecter le mandat de la République, et, ce n’est finalement pas la responsabilité du contribuable de financer des écoles religieuses.

14:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/08/2010

RSE : concept-clé pour une politique socialement responsable

Si les évolutions actuelles de la société poussent les entreprises à s'engager dans des démarches de Responsabilité sociale (RSE), celles-ci en retirent aussi des bénéfices tangibles. Ceux-ci s'observent soit par une réduction des risques pris par l'entreprise, soit par les nouvelles opportunités qu'elles peuvent tirer de ces approches.

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08:08 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/08/2010

Corruption, la Suisse est-elle à l’abri ?

L'adoption récente, mars 2010, de la Loi sur l'organisation des autorités pénales de la Confédération (LOAP) a renforcé les instruments de la Suisse dans différents domaines de la lutte contre la corruption. Elle a, entre autres, clarifié la surveillance du Ministère public de la Confédération et introduit un cadre légal pour la protection des donneurs d'alerte.

Par ailleurs, les organes de révision sont plus étroitement associés à ces efforts et ils peuvent dès à présent signaler les soupçons de corruption aux autorités de poursuite lorsque certaines conditions sont remplies.

Cela étant dit, la corruption dans le secteur privé ne présente pas une gravité moindre que celle qui touche le secteur public. Le GRECO (Groupe d’Etats contre la Corruption)encourage les autorités suisses à reprendre et à compléter l’examen de la question de l’applicabilité des mesures d’enquêtes spéciales en relation avec la corruption dans le secteur privé.

Cette forme de corruption peut-elle constituer, dans des cas graves, une infraction sous-jacente au blanchiment de capitaux ?

+ d’informations :

Prévention de la corruption au sein de l’administration fédérale

GRECO- Rapport de conformité sur la Suisse

10:26 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/08/2010

Le sport peut-il être considéré comme une drogue ?

La pratique excessive du sport apparaît comme une récente addiction sans drogue. Comme d'autres comportements addictifs, on peut considérer que l'addiction sportive commence par des excès, par la recherche de sensations de plaisirs et désinhibition à travers la pratique sportive qui va aboutir à l'installation d'un besoin irrépressible et dans certains cas, des signes de sevrage.

La libération de l’endorphine et le bien-être lié à cette libération (phénomène souvent décrit chez les coureurs de fond et les marathoniens), l’augmentation d’une forte estime de soi (prise de conscience de ses capacités physiques et d’endurance, le constat des modifications corporelles qui implique aussi la description d’une composante dysmorphophobique récurrente chez les body-builders), l’apparition ou le développement d’une véritable compulsion n’étant pas cité en dernier.

Il est souvent constaté que beaucoup de pratiquants addictés aux sports, ont souvent abandonné une addiction considérée comme négative (pour la plupart une forte dépendance tabagique, l’alcool ou la consommation des drogues).

Ainsi, on voit des postcures qui centrent leurs projets thérapeutiques sur la pratique sportive.

16:39 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Science, Sports, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/08/2010

Profitez de subventions, réduisez à long terme vos dépenses énergétiques et apportez une importante contribution à la protection du climat.

Prévu pour dix ans, Le Programme Bâtiments de la Confédération tire son premier bilan. Il montre que les propriétaires manifestent un vif intérêt pour l'assainissement énergétique de leur bien immobilier et pour un recours accru aux énergies renouvelables.

Les statistiques présentées dans le rapport semestriel portent sur les subventions apportées par la Confédération à l'assainissement de l'enveloppe des bâtiments de janvier à juin 2010.

Au 30 juin, environ 14'000 demandes ont été déposées, représentant un montant total de 123 millions de CHF. Quelque 7'500 demandes ont déjà été approuvées, pour un montant de subventions total d'un peu plus de 61 millions de CHF.

Mais les subventions versées à ce jour, de l'ordre de 430'000 CHF, ne concernent que 152 demandes. En effet, un projet de construction ne se réalise pas du jour au lendemain et, une fois l'accord obtenu, les maîtres d'ouvrage disposent de deux ans pour la mise en œuvre des mesures d'assainissement. Les subventions sont donc rarement versées immédiatement, et les requérants utilisent ce délai pour planifier soigneusement leur projet.

15:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/08/2010

C’est quoi la « société civile » ?

Le terme société civile fait l’objet d’un débat considérable, bien que beaucoup l’utilisent comme synonyme d’ONG (organisations non gouvernementales).

La société civile recouvre communément une diversité d’espaces, d’acteurs et de formes institutionnelles, variables dans leur degré de formalisme, d’autonomie et de pouvoir.

Les sociétés civiles sont souvent peuplées d’organisations telles que les organismes de charité, les organisations non gouvernementales, les groupes communautaires, les organismes religieux, les associations professionnelles, les syndicats, les mouvements sociaux, les associations et les groupes politiques.

En théorie, ses formes institutionnelles sont distinctes de celles de l’État, de la famille et du marché, bien qu’en pratique, les frontières entre l’État, la société civile, la famille et le marché soient souvent complexes, brouillées et négociées.

12:08 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/07/2010

Domicile > travail ; moins de 10 km/jour…

Les nouvelles technologies nous permettent de réduire notre empreinte environnementale en répondant à nos besoins quotidiens par des solutions moins polluantes que celles que nous adoptons habituellement. La substitution est donc une piste que nous pouvons explorer

Ce principe trouve sa pleine logique lorsque le recours à une écotechnologie a pour conséquence de diminuer, par exemple, l’utilisation du transport automobile.

Ainsi le e-shopping, le télétravail ou les substituts à la voiture thermique sont des moyens de minimiser notre impact écologique. Mais le débat autour de ces derniers n’est pas clos.

Vélos, voitures, scooters électriques sont présentés comme des solutions technologiques envisageables et réalistes : selon l’OFS, nous travaillons en effet à moins de 9 km de notre domicile et nous pourrions donc tout à fait utiliser des transports non-thermiques, ne rejetant pas directement de C02.

Selon la REMP, 51,3% utilisent encore leur voiture/moto pour aller travailler, contre seulement  28,2% les transports en commun et 8,4% le vélo.

Mais plusieurs questions restent entières, notamment celles des pollutions liées à la fabrication de batteries et de l’origine de l’électricité….

17:19 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/07/2010

Quelle est la dimension sociale de l’identité du migrant ?

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Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par un sentiment d’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a objectivement inscrits.

Les groupes d’appartenance sont variables culturellement et historiquement. Le sentiment d’appartenance est généralement pluridimensionnel : groupe social, groupe religieux, groupe sexué, groupe ethnique, groupe professionnel...Et même la Famille

    L’identité familiale peut être déstabilisée par :

 

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09:02 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Femmes, Formation, Général, Genève, Médias, Monde, Résistance, Solidarité, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/07/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie.

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Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel. Ils n’ont fait que transformer l’économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Mais le réel a fini par les rattraper.

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09:47 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/07/2010

Construire une « identité suisse » avec le concours de l’islam est possible

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La construction d’une nouvelle identité suisse unie et juste est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité. Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.
Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :

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11:28 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/07/2010

Le clivage « gauche/droite » a-t-il encore un sens ?

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L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de la vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques : le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et minorité.

Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

Mais, je dois bien me rendre dompte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité.

Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante (PLR/PDC), une droite nationaliste et populiste (UDC/MCG) et une droite économiquement, écologiquement et socialement responsable (Vert’libéraux).

Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ?

10:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/07/2010

Une autre manière de servir son pays ; le service civil dans l’environnement

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Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le service civil, il y a plus de dix ans, près de 20’000 jeunes gens aptes au service militaire ont été autorisés à accomplir un service civil.

L’expérience montre que les affectations à l’entretien de la nature et du paysage sont particulièrement précieuses. En effet, ces tâches requièrent souvent du travail manuel, et de nombreuses communes n’ont ni les moyens financiers ni le personnel nécessaires.

Affecter des civilistes à la protection de la nature et du paysage permet aux cantons et aux communes de réaliser des économies.

Les communes sont donc intéressées à recourir à des jeunes gens motivés. Près de 20 % des jours d’affectation concernent actuellement le secteur de la protection de la nature et du paysage.

09:19 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Formation, Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/07/2010

Les conceptions de la Liberté…

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

Pour Michael Walzer "On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle».

En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.

Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.

La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

La tradition républicaine voit le contrôle démocratique comme un moyen de la liberté, même s’il existe une dérive populiste visant à stipuler que la liberté ne consiste en rien d’autre qu’en l’autonomie.

Le point crucial de la conception républicaine de la liberté est que la non domination protège des interférences imputables à des pouvoirs arbitraires

Selon Philip Pettit, la supériorité de la conception républicaine de la liberté réside dans le fait que la participation démocratique est particulièrement revendiquée pour que puissent être, justement, évités les maux associés à l’interférence.

C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.

C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du «je fais ce que je veux».

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

 

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10/07/2010

Ecologie urbaine ; la biodiversité en ville

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Alors que le monde s’urbanise, le citadin prend de plus en plus conscience qu'il ne peut vivre sans nature.

Longtemps considérée comme une rupture avec la nature, la ville commence ainsi à être appréhendée comme un écosystème, où l'homme cohabite avec quantité d'autres espèces, végétales et animales, introduites ou sauvages.

Aussi, parties intégrantes du tissu vivant, les villes, autrefois négligées par la communauté scientifique, sont devenues champs d'études.

Analyser les aptitudes de colonisation et les capacités d'adaptation des espèces, décrypter les stratégies de dispersion des graines, ou encore repérer les structures qui favorisent ou bloquent la propagation des espèces dont certaines envahissantes: l'écologie urbaine devrait contribuer à mieux concevoir la ville pour y optimiser la qualité de vie.

Au cœur des problématiques de développement durable, la ville a bel et bien un rôle à jouer dans la conservation de la biodiversité. Territoire d'expérimentation mais aussi de sensibilisation privilégiée, puisque l'homme y vit, elle pourrait être un excellent laboratoire pour réconcilier l'homme avec la nature.

« La Suisse entière est comme une grande ville, on y trouve partout des maisons» Jean-Jacques Rousseau, 1793

08:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook