20/07/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie.

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Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel. Ils n’ont fait que transformer l’économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Mais le réel a fini par les rattraper.

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09:47 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/07/2010

Construire une « identité suisse » avec le concours de l’islam est possible

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La construction d’une nouvelle identité suisse unie et juste est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité. Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.
Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :

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11:28 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/07/2010

Le clivage « gauche/droite » a-t-il encore un sens ?

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L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de la vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques : le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et minorité.

Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

Mais, je dois bien me rendre dompte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité.

Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante (PLR/PDC), une droite nationaliste et populiste (UDC/MCG) et une droite économiquement, écologiquement et socialement responsable (Vert’libéraux).

Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ?

10:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/07/2010

Une autre manière de servir son pays ; le service civil dans l’environnement

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Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le service civil, il y a plus de dix ans, près de 20’000 jeunes gens aptes au service militaire ont été autorisés à accomplir un service civil.

L’expérience montre que les affectations à l’entretien de la nature et du paysage sont particulièrement précieuses. En effet, ces tâches requièrent souvent du travail manuel, et de nombreuses communes n’ont ni les moyens financiers ni le personnel nécessaires.

Affecter des civilistes à la protection de la nature et du paysage permet aux cantons et aux communes de réaliser des économies.

Les communes sont donc intéressées à recourir à des jeunes gens motivés. Près de 20 % des jours d’affectation concernent actuellement le secteur de la protection de la nature et du paysage.

09:19 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Formation, Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/07/2010

Les conceptions de la Liberté…

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

Pour Michael Walzer "On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle».

En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.

Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.

La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

La tradition républicaine voit le contrôle démocratique comme un moyen de la liberté, même s’il existe une dérive populiste visant à stipuler que la liberté ne consiste en rien d’autre qu’en l’autonomie.

Le point crucial de la conception républicaine de la liberté est que la non domination protège des interférences imputables à des pouvoirs arbitraires

Selon Philip Pettit, la supériorité de la conception républicaine de la liberté réside dans le fait que la participation démocratique est particulièrement revendiquée pour que puissent être, justement, évités les maux associés à l’interférence.

C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.

C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du «je fais ce que je veux».

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

 

08:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/07/2010

Ecologie urbaine ; la biodiversité en ville

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Alors que le monde s’urbanise, le citadin prend de plus en plus conscience qu'il ne peut vivre sans nature.

Longtemps considérée comme une rupture avec la nature, la ville commence ainsi à être appréhendée comme un écosystème, où l'homme cohabite avec quantité d'autres espèces, végétales et animales, introduites ou sauvages.

Aussi, parties intégrantes du tissu vivant, les villes, autrefois négligées par la communauté scientifique, sont devenues champs d'études.

Analyser les aptitudes de colonisation et les capacités d'adaptation des espèces, décrypter les stratégies de dispersion des graines, ou encore repérer les structures qui favorisent ou bloquent la propagation des espèces dont certaines envahissantes: l'écologie urbaine devrait contribuer à mieux concevoir la ville pour y optimiser la qualité de vie.

Au cœur des problématiques de développement durable, la ville a bel et bien un rôle à jouer dans la conservation de la biodiversité. Territoire d'expérimentation mais aussi de sensibilisation privilégiée, puisque l'homme y vit, elle pourrait être un excellent laboratoire pour réconcilier l'homme avec la nature.

« La Suisse entière est comme une grande ville, on y trouve partout des maisons» Jean-Jacques Rousseau, 1793

08:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

08/07/2010

Genilem ; une perle se meurt !

Coup sur coup deux articles, l’un du Temps (à lire ici), l’autre de l’Agefi, mettent en cause la gestion de Genilem*

Et à raisons. Plusieurs éléments y concourent…

1.   La désignation à la présidence de l’ancien député Pierre Kunz, qui a mener « une guerre de tranchée » contre l’ex-directeur jusqu’à l’obtention de son départ, fut la première erreur. Faisait-il de l’ombre au nouveau Président ? Sûrement, tellement il était apprécié par les divers partenaires. Et dans l’article du Temps, le camarade politique du Président (Jacques Jeannerat,  directeur de la Chambre de Commerce, député radical et membre du Conseil de Genilem) ne peut s’empêcher de dénigrer. Pas joli, Jacques !

 

2.   La nomination de Philippe Gaemperle au poste de directeur est une erreur de casting. Au-delà de ses compétences professionnelles indéniables, il lui manque les connaissances du tissu socio-économique genevois, il n’as pas su saisir sa chance.

 

3.   Un turn-over important ; + de 30% en moins d’une année aurait du éveiller la curiosité du Comité.

 

4.   L’engagement d’un médiateur afin de faciliter les relations entre le directeur et certains collaborateurs.

Si le Comité veut sauver cette perle, il est temps de «démissionner» le Président et de remplacer le directeur.

*Créée en 1995, Genilem à pour objectif d'augmenter les chances de succès d'entreprises en démarrage. www.genilem.ch

08:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

06/07/2010

Et s'il n'y avait plus rien à faire pour sauver l'humanité ? S'il était déjà trop tard ?

démographie.jpgA l'origine de ces déséquilibres planétaires qui menacent la survie même de l'Humanité, Frank Fenner, professeur de microbiologie à l'Université nationale australienne, incrimine dans une interview accordée au quotidien The Australian,  l'explosion démographique et la "consommation effrénée".

"L'homo sapien devrait disparaître, peut-être dans 100 ans", dit-il. "Un grand nombre d'autres animaux également. C'est une situation irréversible. Je pense qu'il est trop tard. J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Les efforts de réduction ralentissent un peu les choses, mais il y a déjà trop de monde sur Terre " ajoute –t-il.

L'explosion démographique et ses corollaires : la boulimie énergétique, productiviste et consumériste mènent l'humanité à sa perte. Ce constat, tabou, est pourtant de plus en plus partagé par certains scientifiques et de plus en plus évoqué, mais étouffé par les sceptiques sur le changement climatique et une partie des personnes croyantes pour qui la reproduction est une recommandation divine, souligne Frank Fenner.

En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l'honneur d'annoncer l'éradication mondiale de la variole à l'ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l'espèce humaine au bord de l'extinction de masse : "Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile..."

 

Source : Frank Fenner sees no hope for humans -The Australian

14:22 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

05/07/2010

L’environnement contribue au PIB...

La protection de l’environnement est aussi un facteur économique qui crée des emplois. Elle contribue pour quelque 6,7 milliards de francs au PIB, ce qui correspond à environ 61’000 emplois à plein temps. Si l’argent, au lieu d’être consacré à la protection de l’environnement, était dépensé autrement, la création de valeur ne serait pas plus élevée.

Par contre, il y aurait 13’000 emplois à plein temps en moins !

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10:04 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/07/2010

La cyber-dissidence est limitée…

Ces derniers mois, ceux qui s'intéressent à la façon dont les nouvelles technologies peuvent défier les sociétés autoritaires ont assisté à un débat intéressant parmi les chercheurs, écrivains et, bien sûr, les blogueurs.

Plusieurs médias, notamment anglo-saxons, ont participé à ce débat, qui comprend des phénomènes très différents, comme par exemple les manifestations des moines birmans en 2007 ou la  «révolution  verte» en Iran, il ya un an.

Avec à chaque fois avec un dénominateur commun: le rôle important joué par les nouvelles technologies dans leur organisation et la diffusion, presque instantanément, de la répression gouvernementale.

Les attentes face ces nouvelles technologies, capable de renforcer la société civile à travers les protestations de masse, ont été quelque peu déçu.

Le résultat est qu'aucun de ces mouvements a réussi à renverser un régime, mais l’a sans doute affaibli face à l'opinion publique internationale.

La mutation provoquée par les nouvelles technologies est un signe encourageant, mais elle court le risque d'être diluée dans des actions confuses sans buts définis.

De plus en plus d’analystes se demandent dans quelle mesure ce genre «d'illusion démocratique» que l'Internet encourage peut renverser un régime…

 

09:36 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Histoire, Monde, Politique, Résistance, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/07/2010

Liberté du choix du moyen de transport ; c’est l’anarchie !

Si chacun a le choix de son mode de déplacement, d’ailleurs garanti par la Constitution, son application relève de l’anarchie…

> Les automobilistes se garent, sans vergognes, sur les trottoirs ou dans les cases réservées aux personnes en situation de handicap.

> Les motards abusent des voies réservées aux bus, sans oublier celles dévolues aux cyclistes.

> Les cyclistes utilisent abondamment l’espace réservé aux pétions.

> Les pétions traversent la chaussée sans regarder si d’autres usagers y sont déjà engagés.

> Les enfants sont incapables de céder leur place aux ainés dans les transports publics.

> etc.

15:02 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Nature, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

30/06/2010

Un autre G-8...

Hier c’est terminé la formation d’un autre G-8.

Rassemblés en Afrique du Sud, 32 nations du football ont désigné huit finalistes qui dessinent une carte des pays émergents où seul l’Allemagne fait partie du G-8 originel.

Ce fut une bataille, une lutte sans merci, sans effusion de sang, mais remplie du lexique guerrier : défense, attaque, tir, blocus, tactique, stratégie…

Ce G-8 G est composé de deux blocs distincts: l'Amérique latine avec quatre équipes et l’Europe, plus un outsider africain.

Une finale entre l'Europe et l'Amérique latine serait un rêve géopolitique, même si aucun des candidats n’est membre du G-8 des grandes puissances.

11:10 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Monde, Politique, Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/06/2010

Existe-t-il une corrélation entre sport et croissance économique ?

L'intérêt des économistes pour les grandes manifestations sportives est un phénomène relativement récent, motivés par les énormes investissements publics qui attirent certains types de manifestations, principalement des Jeux olympiques et la Coupe du monde de football, et les flux économiques qu'ils génèrent.

Quelques indicateurs statistiques révèlent que la France, après l’organisation de la Coupe du Monde de football et le titre conquis en 1998, a connu à une croissance économique de plus de 3% pendant les 3 années suivantes.

Huit ans plus tard, en 2006, l'Italie (championne du monde) est passée d'une croissance de 0,1% à 1,9%.

Etait-ce une coïncidence ou les succès sportifs contribuent à améliorer la santé de l'économie?

Aucune étude ne permet de valider ces interprétations.

Cependant, il est clair que l’organisation d'un événement sportif mondial permet de renouveler et de moderniser l'image d'un pays ou d'améliorer l'estime de soi de ses citoyens, mais ces résultats appartiennent à la vaste gamme d'avantages immatériels.

Pour faciliter l’interprétation des avantages immatériels, Simon Anholt, consultant britannique, a développé le concept de Nation Branding (marque du pays), qui a conduit à son tour à l'index Nation Branding (NBI).

 

10:59 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Sports, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

28/06/2010

Faut-il prendre en compte la dette des ménages privés dans le calcul de la dette nationale ?

Prendre en compte la dette des ménages privés dans le calcul de la dette nationale sera une proposition que la Commission Européenne proposera ce mercredi à Bruxelles.

Selon la Banque National Suisse (BNS), la dette des ménages auprès des seuls établissements bancaires est de 435,07 milliards. Soit près du double de la dette publique (224, 72 milliards). Et près de 20% des ménages cumulent deux emprunts ou davantage !

En 2009, la consommation privée représentait 58,2 % du PIB (11.3% pour la consommation publique et 11,3% pour les investissements).

Pour rappel, le critère de Maastricht fixe le niveau d’endettement maximum à 60% du PIB et le taux de déficit à 3%.

11:15 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

25/06/2010

1.5 % des dépenses publiques pour la Culture, seulement !

Le montant total des dépenses publiques en faveur de la culture a été de 2,24 milliards de francs en 2007.

Les communes, premier niveau de soutien à la culture dans notre pays, y ont participé à hauteur de 46% soit, les cantons de 39% et la Confédération de 15%.

Rapporté à la population, le soutien public à la culture correspond à une participation de 294 francs par habitant.

A relever que le canton de Bâle-Ville arrive ici en tête de liste avec 777.-par habitant et à Genève la participation est de 696.-

 

Sources: OFS, téléchargez !

10:14 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

21/06/2010

A-t-on besoin d’un master pour accompagner des enfants à l’école ?

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Il convient de rappeler que la voie d'apprentissage d'assistant socio-éducatif représente la possibilité bienvenue pour bon nombre de jeunes d'accéder à une profession et de bénéficier d'une formation de qualité.

Grâce à cette formation largement diversifiée, les élèves libérés de la scolarité obligatoire peuvent désormais, s'ils le souhaitent, embrasser sans transition un métier du social

L'introduction de cette voie de formation a permis aux structures d'accueil de pouvoir engager des personnes en voie de formation en lieu et place de stagiaires, non formées et mal rémunérées.

L'assistant socio-éducatif accompagne ces personnes sur le plan physique ou mental, qui requièrent une aide particulière dans l'accomplissement de leurs activités quotidiennes.

Il l’aide à satisfaire ses besoins ordinaires (alimentation, soins de base, déplacements), le stimule à développer ses relations sociales et à améliorer sinon à maintenir son autonomie.

Je ne comprends pas pourquoi il faut avoir un diplôme universitaire pour accomplir ces tâches !

Et pourtant, c’est la revendication de la manifestation organisée par le Sit (Syndicat  interprofessionnel des travailleuses et travailleurs) « contre le démantèlement des exigences en matière de formation »

 

 

08:46 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

20/06/2010

L’école doit enseigner la controverse

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Les questions controversées sont des thématiques dont s’empare volontiers le débat public, et qui, à ce titre, mobilisent des points de vue différents, parfois antagonistes, voire franchement rivaux.

 

De fait, l’école se trouve d’emblée projetée au cœur de la controverse en devenant la courroie de transmission privilégiée du débat.

 

On constate cependant qu’elle se pose davantage comme le lieu d’un point de vue consensuel, plutôt que comme le relais de ce qui fait la nature même d’une question controversée : le doute.

 

La controverse se charge d’une dimension « ethnique » qu’il faut entendre au sens sociologique du terme et qui se double d’une utilisation stratégique de l’identité.

 

Le problème qui se pose est donc de celui d’introduire la possibilité d’une pluralité des points de vue à l’école, afin de conférer à l’institution une fonction régulatrice qui sache à la fois croiser les regards et penser sereinement.

 

09:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

18/06/2010

Prime au « potentiel »

Les nouvelles formes de travail requièrent des gens qui circulent aisément d’une tâche, d’un poste de travail ou d’un endroit à l’autre.

Cela tient en partie au déplacement de la demande sur le marché mondial ; les organisations doivent changer de fonctions, de stratégies et de produits à bref délai.

La capacité d’apprendre les nouvelles choses prend vite plus d’importance que la faculté d’approfondir toujours plus un problème ou un ensemble de données existant.

Et comme cette faculté vaut davantage qu’un savoir fixe, le potentiel d’apprentissage est plus utile que les acquis passés : c’est la prime économique au « potentiel».

07:52 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/06/2010

Bonus : 15'903.- par mois !

Un quart des personnes salariées environ touche des bonus en Suisse.

La part des bonus versés en 2008 s’est élevée en moyenne à 4,8% de la masse salariale totale.

Parmi les cadres supérieurs, 30% en bénéficient, alors que cette part est de 39% chez les cadres moyens et de 36% chez les cadres inférieurs. La proportion de personnes touchant des bonus parmi le personnel sans fonction de cadre est de 23%.

Parmi les cadres supérieurs qui touchent des bonus, le record revient aux banques où les bonus versés s’élèvent à 15’903 francs par salarié et par mois.

Sources : L’enquête suisse sur la structure des salaires 2008 (OFS) disponible en téléchargement (ICI)

08:51 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/06/2010

Connaissances du cerveau

Au lieu d’admettre que nos connaissances sur le cerveau humain sont lacunaires, les savants se gargarisent de termes latins.

Mais que désignent ces termes savants ? Au mieux, un vague ensemble de symptômes.

Comme dit le cynique : «Le psychotique bâtit un château dans les airs ; le névrosé l’habite et le psychiatre encaisse le loyer ! »

11:36 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook