06/10/2009

De la liberté d’expression…

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Dans toute société il s’agit d’obéir et rien d‘autre ; c’est pourquoi les notions de faute, de mérite, de bien et du mal, sont exclusivement sociales.

La meilleure société sera donc celle qu’exempte la puissance de penser du devoir d’obéir et se garde en son propre intérêt de la soumettre à la règle de l’état.

C’est du degré de liberté d’expression, du degré de vérité qu’elle est capable de supporté qu’est jugé une démocratie.

Il est certain que l’on trouve dans les milieux libéraux les conditions les plus favorables.

Tant que l’expression est libre, rien n’est compromis.

07:42 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

05/10/2009

La sécurité est un enjeu politique, pas électoraliste.

En cette période électorale chacun y va de ses récriminations. Mais notre sécurité, ou le rétablissement de notre sécurité, est un enjeu de démocratie bien vécue.

Un état qui désire lutter contre l’insécurité à deux moyens d’action :

1)   Prendre des mesures à court terme, qui doivent se traduire par des résultats rapides et visible, par exemple appliquer la loi.

2)   Agir sur le long terme, avec un objectif avoué de s’attaquer à la source des problèmes.

Il est possible d’agir sur l’état d’esprit de la population par une campagne d’information qui décrit le vrai visage de la délinquance, chiffres à l’appui, de l’insécurité par opposition à des portraits parfois dévastateurs dressés par les politiciens et les media

Des mesures de prévention situationnelles doivent être envisagées :

Ø meilleure affectation des forces de police et de gendarmerie,

Ø optimisation de l’éclairage public,

Ø installation de caméras de surveillance.

Il est aussi nécessaire d’améliorer les rapports entre personnes au sein de la société, par des améliorations urbanistiques (parcs publics accueillants et propre, lieux de rencontre aménagés, etc.)

Sans oublier le développement d’actions directes auprès des populations, telles que la médiation de quartier, comme entamée dans le quartier de St-Jean ou à la Coulouvrenière.

Il est temps d’appliquer une politique préventive visant à réduire les occasions de commettre des délits, par une collaboration plus étroite entre la population et la police. Seul moyen d’optimiser la lutte contre l’insécurité !

07:18 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

04/10/2009

Une pauvreté silencieuse

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On ne parle jamais des personnes âgées, sinon pour dire qu'elles sont maltraitées ou qu'elles coûtent horriblement cher au système de santé.

On ne parle jamais du fait que ces gens rendent des services, qu'ils font tourner l'économie.

Mais la réalité des aînés est souvent niée, particulièrement celle de la femme âgée, seule et désespérément pauvre. C'est parmi les femmes âgées, qu'il y a là une pauvreté silencieuse qui isole et qui n'est pas assez dénoncée.

Ces femmes, qui sont nos mères, nos grands-mères, nos tantes, nos sœurs, comment se fait-il qu'on ne les entende pas?

10:03 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

01/10/2009

Famine et changements climatiques

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Aujourd’hui 150 millions d’enfants souffrent de famine à travers le monde.

En 2050, 25 millions d’enfants viendront grossir les rangs, c’est le résultat d’une étude réalisée par IFPRI (Institut international de recherche sur les politiques agraires).

Cette situation pourrait être évitée si 7'000 millions de dollars devraient être consacrés à l’adaptation des paysans aux conséquences du changement climatique.

Sans l’apport de nouvelles technologies seulement 30% des terres cultivables pourront être irriguées dans les pays en voies de développements.

De plus, l’augmentation des températures menace la sécurité alimentaire des principaux pays du sud-est asiatique et de l’Afrique subsaharienne, le prix du maïs augmentera de 153% (60% si les températures restent stables).

17:09 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Monde, Nature, Politique, Techno | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

L’intellectuel n’existe plus !

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La fonction de l’intellectuel à changé. Il lui est de plus en plus difficile d’occuper un espace public.

La société globalisée et les nouveaux media déplacent le penseur et l’oblige à réinventer son compromis politique et moral.

La réalité s’est fragmentée, les canaux d’expression sont multiples et cet intellectuel qui avait vocation de convertir en conscience la société à disparu.

 

 

 

09:42 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

30/09/2009

Article constitutionnel : le droit à l’autodétermination informationnelle

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Du lever au coucher, nous sommes tous soumis à un traçage...

D’abord un traçage dans l’espace à travers le développement des systèmes de biométrie, de vidéosurveillance ou de géo-localisation (téléphones mobiles). Ensuite un traçage dans le temps que permettent les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux sur internet.

Le premier met en cause la liberté d’aller et venir

Le second met en cause la liberté de pensée et d’expression…par exemple des déclarations exhumées dans des moteurs de recherche qui vous obligent de justifier à 40 ans ce que vous avez dit à 20.

Il faudrait aussi mieux réglementer la vidéosurveillance et que son régime juridique soit clarifié au plus vite.

Le préambule de notre nouvelle Constitution devrait garantir la protection des données personnelles à un moment où se généralisent les systèmes de traçage informatique des individus.

Y inscrire un nouveau droit constitutionnel : le droit à " l'autodétermination informationnelle ", c'est-à-dire le droit pour chaque individu de décider lui-même de la communication et de l'emploi des informations le concernant.

16:31 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Techno | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

29/09/2009

Cour constitutionnelle et peuple souverain

La seule désaffection des électeurs pour les urnes suffit à démontrer la constance d’une crise de la représentation qui ne fait que s’amplifier.

La crise actuelle serait due tant à la qualité du personnel politique qu’à la perte de substance que connaît aujourd’hui le concept de « peuple souverain ».

La crise de la représentation vient avant tout  du conflit permanent qui existe entre le peuple titulaire de la souveraineté et le peuple entité concrète et complexe.

Le problème est en effet de surmonter le fait que les individus ne sont plus capables de s’appréhender comme membres d’une société et que leur inscription dans une totalité lisible et visible est devenue pour eux problématique.

Il est donc devenu indispensable de se mettre en quête de modes alternatifs de représentation pour rendre aux individus un sentiment d’écoute et d’attention.

La Cour constitutionnelle qui entérine les évolutions de la société en consacrant de nouveaux principes constitutionnels, peut donner à voir cette image de l’organe attentif aux exigences du peuple en même temps qu’elle est un gage de stabilité pour mettre au jour la parole du Souverain.

La Cour constitutionnelle est en effet l’organe qui met en lumière et protège la parole du Souverain, peuple constituant originaire, par essence atemporel, mais également celle qui entend les revendications du peuple actuel, et permet de statuer entre le texte, sacré, et ses évolutions nécessaires.

 

La seule désaffection des électeurs pour les urnes suffit à démontrer la constance d’une crise de la représentation qui ne fait que s’amplifier.

La crise actuelle serait due tant à la qualité du personnel politique qu’à la perte de substance que connaît aujourd’hui le concept de « peuple souverain ».

La crise de la représentation vient avant tout  du conflit permanent qui existe entre le peuple titulaire de la souveraineté et le peuple entité concrète et complexe.

Le problème est en effet de surmonter le fait que les individus ne sont plus capables de s’appréhender comme membres d’une société et que leur inscription dans une totalité lisible et visible est devenue pour eux problématique.

Il est donc devenu indispensable de se mettre en quête de modes alternatifs de représentation pour rendre aux individus un sentiment d’écoute et d’attention.

La Cour constitutionnelle qui entérine les évolutions de la société en consacrant de nouveaux principes constitutionnels, peut donner à voir cette image de l’organe attentif aux exigences du peuple en même temps qu’elle est un gage de stabilité pour mettre au jour la parole du Souverain.

La Cour constitutionnelle est en effet l’organe qui met en lumière et protège la parole du Souverain, peuple constituant originaire, par essence atemporel, mais également celle qui entend les revendications du peuple actuel, et permet de statuer entre le texte, sacré, et ses évolutions nécessaires.

 

18:03 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

28/09/2009

Quelques mesures favorables au développement de nouvelles formes d’emploi.

Qu’elles soient traditionnelles (commerce, textile, agroalimentaire…) ou porteuses d’une nouvelle identité (biologie-santé, technologies de l’information…),  Il est important de soutenir les activités économiques stratégiques tout en poursuivant la création de grandes zones d’activités de qualité.

Je propose des mesures simples utilisant plusieurs leviers :

 1) Favoriser par des mesures fiscales, les incitations en faveur d’investissements dans des nouvelles sociétés (start-up) consentis par des personnes privées ou des entreprises (capital-risque).

 2) Créer et mettre en place une plateforme économique innovante qui réunirait le monde académique (la recherche), les entreprises et l’Etat.

 4) Soutenir la création dans le canton d’un incubateur, à l’instar d’Eclosion, spécialisé dans les sociétés de services.

 5) Promouvoir la création d’entreprises, en simplifiant les diverses démarches administratives requises à cet effet.

6) Faciliter l’accès au crédit bancaire

 

19:59 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Fumeurs… La solution en 2 phases !

La fumée est à nouveau bannie des établissements publics.

Une solution en 2 phases :

1)   Abroger l’interdiction de l’exploitation des terrasses limitées au 31 octobre et les autoriser toute l’année

2)   Importer des « chaufferettes » scandinaves qui utilisent la chaleur surnuméraires  de l’intérieur des cafés en attendant une modification de la loi qui autoriserait l’exploitation des « champignons » chauffant comme ceux ornent les terrasses des autres villes touristiques.

 

Reste maintenant aux autorités politiques d’entreprendre les démarches nécessaires !

 

14:53 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Entreprendre autrement… les motivations les référentiels !

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Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :

 

 

une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 

une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 

 

Aujourd’hui, à Genève, les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire sont regroupés au sein d’une chambre économique….

 

L’économie sociale et solidaire n’a pas de terrain ou d’objet qui lui soit propre.

 

Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public, que s’inscrire dans une logique de marché, ou s’en distinguer radicalement.

 

Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.

 

Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.

 

Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :

-         le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision)

-         le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes)

-         le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).

 

 

Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

 

27/09/2009

Insécurité et justice

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La lutte contre la délinquance n’est pas, loin s’en faut, que du seul ressort des forces de police.

La criminalité ne diminuera pas sur le long terme si, aux côtés de la police la justice, associée aux travailleurs sociaux, n’est pas en mesure d’assumer sa mission.

Il est inutile d’interpeler des délinquants si, au bout de la chaîne, ces derniers ne font l’objet ni de poursuites ni de sanctions.

Une politique publique de lutte contre l’insécurité ne sera efficace que si, dans le même temps, les différents acteurs du système pénal se coordonnent et bénéficient des mêmes moyens en vue d’assurer l’interpellation puis la prise en charge des auteurs d’infractions.

Or les magistrats eux-mêmes reconnaissent que des sursis avec mise à l’épreuve  n’existent pas et que des condamnations ne sont jamais mises à exécution.

Incapable de suivre l’évolution imposée par les lois, comme par la société, la justice semble toujours se débattre en décalage avec les besoins, ayant quelques trains de retard sur l’ensemble de son environnement.

Elle est hors d’état de traiter les dossiers au fur et à mesure de leur transmission. Certes, en raison du manque d’effectifs, mais aussi pour cause d’inorganisation chronique.

Les délais de traitement des procédures doivent être accélérés. Comment une sanction peut-elle être comprise, et acceptée, par un jeune adolescent lorsque celle-ci intervient de six à douze mois, quand ce n’est plus, après la commission des faits ?

Certes, d’importants progrès ont été réalisés, mais il reste indispensable d’octroyer plus de moyens à une justice dont le temps ne correspond pas à celui de ceux qu’elle a en charge de juger.

13:54 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/09/2009

Quelle éthique pour les organismes publics ?

Rien ne doit empêcher l’égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l’action générale.

L’équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.

L’égalité constitue la base d’un système public démocratique.

Tous les citoyens doivent s’intégrer suivant les mêmes dérations de départ, avoir les mêmes chances de réussir ; les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.

Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.

Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d’une cité

Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.

Pour les organismes publics, l’équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.

Cette valeur reste à partager.

15:16 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

La semaine de 28 heures serait-elle suffisante pour maintenir le niveau actuel de la consommation ?

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Au terme de longues années de discussions, les ministres du travail de l'Union européenne (UE) ont promulgué une directive qui ouvre la voie à la semaine de 65 heures et ainsi, permettre aux salariés d’effectuer des heures supplémentaires.

Mais ces normes de l'UE sur la durée du temps de travail n'ont pas été reprises par la Confédération… Ouf !

Pour rappel, la loi fédérale sur le travail fixe le plafond maximal des salariés de l'industrie, soit des employés de bureau, des collaborateurs techniques et du personnel de la vente au détail à 45 heures par semaine.

Pour tous les autres employés, il va jusqu'à 50 heures.

Et selon les données de l'Office fédéral de la statistique, la durée moyenne du temps de travail dans les entreprises suisses est de 41,7 heures.

Les employés les plus sollicités sont les sylviculteurs avec 43,1 heures et les agriculteurs avec 42,8 heures par semaine.

Toutefois, l’économiste suisse Werner Vontobel, estime que « la semaine de 28 heures serait suffisante pour maintenir le niveau actuel de la consommation».

Travailler moins pour vivre mieux !

06:05 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

24/09/2009

Génération répliquant

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Comme les androïdes de « Blade Runner », les jeunes du XXIème siècle tiennent le monde entier à portées de mains, mais ils ne sont pas maîtres de leur destin.

Internet et le « botellon » sont leurs paradis artificiels.

10:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Au fond, tout est culturel !

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Il n'y a pas de domaine ou dimension de la vie qui ne soit culturelle, pas même l'activité politique, économique, sociale, religieuse, personnelle, etc.

Chaque politique, comme chaque économie est l'expression d'une culture.

Qu'on parle de politique, d'économie, de social, on est toujours dans une culture déterminée de sorte qu'il s'agit toujours d'une culture politique, d'une culture économique, d'une culture sociale.

On ne saurait donc réduire le culturel à un secteur, à côté ou à l'intérieur de l'économique, du politique, du social, comme on le fait généralement.

Une façon de prendre conscience et de faire prendre conscience du caractère omniprésent et imprégnant de la culture dans nos vies, c'est de parler de notre notion culturelle, de notre culture politique, culture économique, culture familiale, culture sociale (voisinage, amitié, démocratie et de citoyenneté, civiliste et sociétale), de notre culture médicale et de la santé, de notre culture de la communication, notre culture linguistique, juridique, éducative, scientifique, alimentaire, récréative et artistique, culture du travail et du loisir, de notre culture technique, organisationnelle, scientifique et ethnique.

Au fond, tout est culturel !

04:26 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

23/09/2009

La gauche, la droite (3/4). Quelle est la différence essentielle ?

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Plus précisément: la différence «ultime», le «noyau dur», la «substantifique moelle» de cette différence.

Avant d'apporter une réponse, je crois que l'on peut d'abord s'entendre sur cette proposition: la société détermine les individus et les individus déterminent la société.

La gauche dira: pour avoir des individus valables, il faut d'abord une société convenable.

La droite dira: pour avoir une société convenable, il faut d'abord des individus valables.

Autrement dit: pour les uns, la qualité des individus repose d'abord sur la qualité de la société. Pour les autres, la qualité de la société repose d'abord sur la qualité des individus.

La gauche ne nie aucunement l'importance de l'individu ni son influence sur la société, mais, pour obtenir un «ensemble harmonieux», elle privilégie l'influence de la société sur l'individu (60/40).

 De la même façon, la droite ne conteste en rien l'importance de la société ni son influence sur l'individu, mais, pour obtenir un «ensemble harmonieux», elle privilégie l'influence de l'individu sur la société (60/40).

Il ne s'agit donc absolument pas de collectivisme (au mauvais sens du terme) dans le premier cas ou d'individualisme (au mauvais sens du terme) dans le second, il s'agit d'une propension à énoncer: tel plateau de la balance a plus d'importance - ou plus exactement: plus d'influence - que l'autre.

Il existe encore une autre différence, moins manifeste, mais bien réelle: la gauche a toujours l'espoir, voire la ferme conviction de pouvoir changer l'homme, de «le rendre meilleur», en quelque sorte de «changer sa nature».

La droite n'a ni cet espoir, ni cette conviction.

Et je termine par une dernière caractéristique de la gauche. Elle est secondaire, un peu anecdotique, j'en conviens: la gauche est épouvantablement - et même «tragiquement» - triste.

 

04:39 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

22/09/2009

La gauche, la droite (2) dans le langage politique.

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Tout change lorsqu'apparaît la perspective politique.

En effet, ce que l'on appelle le «discours dominant», c'est-à-dire les expressions qui prévalent, qui s'expriment, s'impriment, s'entendent comme un fait évident, ces expressions qui sont la règle, la norme et qui, par conséquent, conditionnent la pensée, ces expressions sont toutes, ou à peu près, avantageuses pour la gauche et péjoratives pour la droite.

Les exemples sont foison. Ainsi, la gauche est réputée généreuse, ouverte et novatrice, la droite intéressée, frileuse et conservatrice. La gauche est le progrès, la droite le passé. Qui donc engendre l'espoir, qui donc incarne la liberté? La gauche. Nostalgique et réactionnaire? La droite. Désintéressement, tolérance et solidarité sont à gauche, calcul et intolérance à droite.

La gauche rassemble, la droite divise. La gauche est morale, la droite ne l'est pas.

Et encore? La droite, c'est l'argent, le profit, l'exclusion, la règle d'élites faisandées, tandis que la gauche est l'esprit citoyen, le peuple, le souci permanent du social, l'égalité de tous, l'idéal démocratique. 

Et j'en oublie. Vous qui êtes en train de me lire, qui que vous soyez, de gauche, de droite, d'ailleurs ou de nulle part, vous pouvez aisément compléter la liste, tant ces expressions sont quotidiennes, familières et communément admises.

18:17 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

La gauche, la droite en 4 billets. 1er. La gauche et la droite dans le langage courant, non politique.

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Une constatation: le mauvais rôle est pour la gauche, le bon pour la droite.

Les expressions liées à la gauche sont en effet péjoratives: «se lever du pied gauche», «avoir l'air gauche», «être embêté jusqu'à la gauche», «mettre de l'argent à gauche», sans oublier le funeste «passer l'arme à gauche».

Je songe aussi à la traduction latine de gauche: «sinister», sinistre.

La droite est beaucoup mieux traitée: «placer quelqu'un à sa droite», «être le bras droit de quelqu'un», se serrer la main droite («donne la belle main à la madame»). Je ne retiens pas ici le terme «droit» (= direct ; = conforme à la règle), bien que s'écrivant et se prononçant de la même manière: les droits de l'homme, être dans son droit, être la droiture même, être droit dans ses bottes.

De plus, tout au long des millénaires et au travers de la plupart des cultures, la droite est le côté honorable, la gauche le côté néfaste.

05:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Jeux de mots, Lettres, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

21/09/2009

Il est temps de reconnaitre la compétence des habitants…

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Aujourd’hui, il faut reconnaitre la capacité de chaque habitant à délibérer, avec d’autres, sur le bien commun et sur son aptitude à mettre ses compétences individuelles au service d’un projet commun.

Les habitants de Genève sont capables de se prononcer, en mobilisant pour y parvenir des considérations de justice.

En démocratie l’aptitude à juger des affaires politiques doit être considérée comme universelle.

Il n’existe pas de question complexe qui doit être, à priori, réservée à des spécialistes dès qu’il s’agit d’en juger politiquement.

20/09/2009

L’abstentionnisme, arme des insatisfaits de la démocratie

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Par le passé nos démocraties ont été confrontées aux déferlements de passions et menacées par l’intensité des luttes entre défenseurs d’un certain ordre et des mouvements révolutionnaires.

Ces événements pèsent encore lourdement sur notre vie politique.

Ainsi l’on pourrait penser que la décrue des passions politiques a pour effet de consolider notre démocratie…

Mais cette évolution à aussi son revers; l’affaiblissement de la croyance dans les vertus du régime démocratique. La traduction de cette tendance au désenchantement est la croissance régulière de la non-participation.

Et cet état est susceptible d’affaiblir les bases même de notre système politique.

Pour preuve, les divers baromètres qui démontrent que le nombre d’insatisfait de la démocratie dépasse régulièrement les 50 %, depuis plus de 15 ans.

L’abstentionnisme n’est pas seulement en rapport avec le sentiment d’incompétence politique, mais l’absentéisme tend à croitre avec l’élévation du niveau général d’éducation.

Les systèmes de valeur ont évolué vers l’autonomie de l’individu, il en résulte un déclin des grandes organisations hiérarchiques comme les partis et les syndicats, sans oublier les églises.

21:49 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook