22/05/2011

L’affaire DSK ‘’commentée’’ par Sigmund Freud

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Freud pose une question rhétorique: qu’est-ce qui procure à l’être humain «les plus fortes expériences vécues de satisfaction, lui fournissant à proprement parler le modèle du bonheur» ?

 

Ce sont les «relations sexuées » et c’est pourquoi l’homme a décidé de placer « l’érotisme génital au centre de la vie».

La pulsion sexuelle est si puissante que toute la réalité extérieure devient un simple moyen de l’assouvir.

Si l’homme n’est pas freiné, rien ne peut entraver sa quête du climax sexuel. Animé par la libido, agressif par nature, il ne cherche qu’à satisfaire son inextinguible appétit sexuel. En fait, c’est un monstre.

 

En plus, il écrit :

La part de réalité effective cachée derrière tout cela et volontiers déniée, c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression.

En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui une aide et un objet sexuel possible, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agressivité, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs et de le martyriser.

06:30 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, France, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

19/05/2011

Chômage : l’Etat est responsable pour au moins 2 points

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Les mesures de lutte contre le chômage présentés, par le Conseil d’Etat, au début de mois de mai (stages de requalification, ARE sur 24 mois au lieu de 12 pour les chômeurs âgés de 50 ans et plus, réactivation de la commission tripartite, restructuration de l’OCE et proximité avec les employeurs et un label « Entreprise genevoise responsable »), ne sont pas suffisantes pour faire baisser le taux de chômage à Genève, qui se situe actuellement à 5.7%

 

Il serait possible de ramener ce taux à 3.7 %, s’il existait une réelle envie de nos autorités pour développer une véritable politique d’aide à la création d’entreprises.

 

Actuellement, par la frilosité ou l’incompétence, des divers responsables de ces structures d’aide et de financement d’entreprises, pénalisent un nombre impressionnant de porteurs de projet « bloqués » dans leurs désirs de création de nouvelles places de travail.

 

Il devient urgentissime de mettre en mouvement l’ensemble de ces structures…

14:37 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/05/2011

Quand la « Matrice » nous gagne

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Aujourd'hui, nous ne sommes pas encore confrontés à des robots humanoïdes qui exigent notre affection ou avec les univers parallèles, aussi développés que la « Matrice ».

Pourtant, nous sommes de plus en plus préoccupés par les réalités virtuelles.

Il existe des indications que notre avenir comprendra des robots qui semblent exprimer des émotions et les humeurs.

Qu'est-ce que cela signifiera quand notre principal« compagnon » sera un chien robotisé?

Ou quand, patient dans un hôpital, le préposé aux soins de santé sera une infirmière robot?

En tant que consommateur, nous devons aborder ces effets psychologiques.

08:36 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/05/2011

La qualité de vie ce n’est pas uniquement le PIB

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La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

Au fil des ans, on été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

 

L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

 

L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

 

L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

 

L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

 

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

11:09 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/05/2011

« Vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible… C'est ça, vieillir à Genève »

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Lorsqu'on prend sa retraite, il reste, au moins, une vingtaine d'années à vivre.

C'est une autre étape de la vie, il faut la meubler, la préparer

Il faudrait que ce soit une vie remplie, une vie utile, que la société accepte leurs contributions, qu'elle soient bénévoles ou rémunérées.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Faire du 3ème âge un véritable âge d'or !

Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

08:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

13/05/2011

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

· suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

· par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

· par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

· ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

· les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

· le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

04:58 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/05/2011

Les dérives du monde associatif

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Des irrégularités nombreuses ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.

 

Aujourd’hui, l’association est devenue l'un des rares tabous politiques c'est une véritable loi du silence.

 

Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : les corporations, les collectivités locales, C'est une machine à souplesses budgétaires…

 

Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.

 

Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et  afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place. Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.

Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.

 

L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.

 

Le moment est toutefois venu de publier des informations, d’autant que chaque jour, elles « s’enrichissent » de dérives nouvelles, On constate alors que le « risque dirigeant » est, de loin, le plus important et qu’il affecte deux grands domaines qui constituent la base même de toute association : la vie démocratique et les finances.

 

13:04 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

08/05/2011

La nature parle, mais l'Homme n'écoute pas

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Quelques hommes pensent qu’il est démagogique de reconnaitre l'extrême vulnérabilité de certaines technologies lorsque la nature parle…

Mais, il n’est pas vrai que dans le moyen et long terme ont ai besoin de toutes les technologies.

 

Je sais que certaines sont plus désirables ou plus précaires que d'autres, je sais que certaines sont plus durables que d'autres, je sais que certaines ont plus de retombées socio-économiques que d'autres, je sais que nous avons des ressources et que d’autres doivent les importer.

 

J’en sais assez pour choisir, mais quel choix ? Quelles options pour notre avenir, quelles sont les mesures nécessaire ?

 

Et si, finalement, ont laissait la société définir qu’elles sont les options pour notre avenir et dans quelles proportion elle en a réellement besoin…

 

 

14:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Monde, Nature, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/05/2011

Offrir une place stratégique à la mobilité douce dans la politique des transports en agglomération

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En 20 ans (1984-2005), la durée quotidienne de nos déplacement n’a cessé d’augmenter, passant de 70 à 98 minutes. Notons que cette augmentation ne résulte pas du ralentissement des moyens de transports, mais bien du recours plus fréquent à la mobilité douce (à pied, vélo).

 

Ainsi, la distance parcourue quotidiennement est passée de 1,8 km à 2,8 km (à titre de comparaison, 30% des déplacements en voiture n’excèdent pas 3 kilomètres).

 

La mobilité douce offre une meilleure qualité de vie dans les zones à forte densité et un avantage dans le domaine du transport sur de courtes distances,

 

Il faut aussi noter que la mobilité douce améliore le système global du transport des personnes, de l’environnement  et encourage la santé. De plus, elle contribue à faire des économies dans les dépenses de transport (publiques et privées).

 

A consulté « La mobilité en Suisse », et  samedi 7 mai à 14 :00, parade à vélo (rond-point de Plainpalais)

 

06:40 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/05/2011

Prof révoqué : déni socialiste

urnes.jpg Depuis mai 2010, selon la Tribune de Genève du 3 mai, les dirigeants socialistes étaient au courant des comportements inappropriés du prof révoqué.

Si le syndicat, les parents d’élèves et le corps enseignant ont la nausée, le parti socialiste en couvrant l’enseignant est le premier responsable de ce malaise.

Oser présenter ce prof sur la liste du parti socialiste, pour les élections au Conseil municipal du 13 mars, démontre le peu de respect que les dirigeants socialistes portent à leurs électeurs et à l’esprit de la démocratie.

Il est temps qu’ils prennent leurs responsabilités…

10:21 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Formation, Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

29/04/2011

Cycliste à Genève ???

Depuis que j’ai abandonné l’usage de la voiture au profit du vélo, je vis une véritable galère…

Les automobilistes changent de direction sans le signaler, pourtant il est simple de tendre le bras. Non ? De plus, ils s’arrêtent au feu, ce qui m’oblige à « mettre pied à terre », à respirer leur gaz !

Souvent, je ne retrouve plus ma « monture », je suis obligé d’utiliser celle d’un autre. Et qui plus est, n’est pas réglée à ma morphologie !

La voirie nettoie l’asphalte des routes, mais mal celles des pistes cyclables.

Je ne parle pas des TPG qui installent partout des gouttières « anti-cyclistes » ; voyez dans les rues basses, aux Acacias et bientôt, jusqu’à Bernex !

Et cerise sur le gâteau…les trottoirs sont encombrés de piétons, égoïstes, incapables de faire un peu de place. La nuit, ils y circulent sans brassards clignotant !

Vraiment, cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

Promis, dès demain je me mets à l’équitation !

07:33 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

26/04/2011

La journée contre le bruit, c'est demain.

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La Neue Luzerner Zeitung s'émeut du bruit mesuré au centre de Lucerne.

Près de 94 décibels sur la Pilatusplatz à 15h30 un jour de semaine. C'est plus qu'à New-York et Berlin.

A titre de comparaison, lorsque la patrouille suisse décolle de l'aéroport voisin d'Emmen, le niveau sonore n'est que de 84 décibels. Ce qui fait écrire au journal de Suisse centrale que la Pilatusplatz est plus bruyante qu'un aéroport. Etonnant...

Le problème c'est qu'on s'est habitué au bruit du trafic routier. Le plus bruyant en ville reste la sirène de l'ambulance mesurée à 92 Db et les cloches de la Hofkirche à 84 Db.

Inquiétant lorsque l'on sait que des dégâts à l'oreille peuvent être constatés à partir de ce niveau-là.

Néanmoins,  la durée d'exposition est aussi déterminante. Et puis il y a un petit espoir : mercredi c’est la journée internationale contre le bruit !

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17:04 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

24/04/2011

Dégradations des conditions de vie

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C’est la dégradation des conditions de vie réelles des milieux populaires qui forge le succès du MCG et de la Lega.

 

L’insécurité en termes économiques, d'emploi, de sécurité physique, culturels sont les vrais phénomènes de l'émergence des ces partis.

 

Une partie des milieux populaires souffre à la fois d'une relégation économique et d'une relégation sociale et l’on ne reconnaît pas leur expérience comme politiquement acceptable.

 

Tant que l'offre politique, de droite comme de gauche, ne fera pas l'effort d'intégrer cette réalité à son diagnostic, les rangs des sympathisants du MCG et de la Lega ne pourront que grossir et voir l’émergence de ces partis dans d’autres cantons.

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12:02 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

19/04/2011

Aéroports Genève / Saint Exupéry

Sans remettre en question l'importance économique de Genève Aéroport pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste déjà construite… Celle de Lyon Saint Exupéry,

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minuties de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

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17:34 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/04/2011

Logement d’urgence : incompétences et manque d’imagination

Comme 40% des romands qui sont restés « scotchés » devant le reportage diffusé jeudi par la RTS dans le cadre de Temps Présent, j’ai été impressionné par l’incompétence de nos autorités, incapables d’anticiper cette crise dont elles sont pour une large part responsables.

La vacuité des propos tenus par les interviewés genevois est sidérante ; incapables de la moindre compassion pour des cas de paupérisation graves. Mais nos autorités sont tout simplement dénudées de la moindre humanité ; c’est du moins ce qui ressorts des arguments développés hier soir.

 

Mais le plus choquant reste le manque d’imagination dont elles font preuve pour répondre à des questions de salubrité publiques.

 

L’exemple de Lausanne (transfère du bail à la municipalité) est l’esquisse d’une solution, simple, rapide, humaine et surtout plus avantageuse pour les fiances publiques. Actuellement l’hospice général paye par mois plus de 2'000.- pour 10 mètres carrés, ce qui équivaut à un loyer de 14'000.- pour un simple 3 pièces !!!

 

Il existe aussi des solutions inspirées des logements pour étudiants :

Le container comme structure de base s'adapte à n'importe quel projet d'habitant et est répandu dans pas mal de pays.

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La marie d'Amsterdam, face à une grave pénurie de logements, a innové. Dans le quartier de Bijlmermeer, au sud de la ville, 1.500 étudiants sont logés en appartement de 30m2 avec une grande baie vitrée et un petit balcon.

12:45 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

06/03/2011

Velib’ ; quel concept adopter pour Genève ?

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A Paris sur 18'000 vélos en 6 ans, 11'000 ont du être remplacé.

Et pour l’entretien, comme avec la plaine de Plainpalais, ça va coûter très cher…

Il faut convaincre la ville de Genève d'avoir un peu plus d'ambition et étudier la possibilité de faire le premier velib’ avec des vélos d'occasions, ceux de la fourrière par exemple.

11:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/03/2011

De la liberté de penser au XXIe siècle

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Que suivra-t-il donc de là ?

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

 

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/02/2011

Avons-nous la liberté d’avancer ?

L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

 

La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

 

Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux partis politiques sont, de par la Constitution, de par le mode de scrutin ou de fait, en mesure d'être représentés dans l'assemblée législative.

Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

18:54 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/01/2011

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’Etat dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook