18/01/2010

Nouvelle Constitution genevoise : pour une suppression du quorum !

L’exigence de réunir un certain pourcentage des suffrages de liste pour pouvoir participer à la distribution des sièges est un obstacle artificiel à l’expression démocratique.

Le quorum ferme la porte des législatifs cantonaux et communaux aux petites formations politiques. De ce fait, de nombreux citoyens et citoyennes ne sont pas représentés dans les autorités. C’est une cause supplémentaire d’abstentionnisme.

Le quorum de 7% qui régit les élections cantonales et communales genevoise est l’un des plus élevé de Suisse. Il fausse l’expression démocratique. Il est infondé et antidémocratique !

Dans un arrêt du 18 décembre 2002, le Tribunal fédéral a constaté qu'un mode de scrutin qui n'assure pas le même poids aux voix des électeurs était contraire à la Constitution, notamment à ses articles 8 alinéa 1 et 34 alinéa 2.

Tirant les conséquences de cet arrêt, plusieurs cantons (Zurich, Argovie, Schaffhouse) ont modifié leur mode de scrutin pour les élections cantonales.

En Suisse romande, par exemple, le Jura et le Jura Bernois ne connaissent pas le quorum ; ils appliquent le quotient électoral «naturel», qui est le résultat de la division du total des suffrages de listes par le nombre de sièges à pourvoir plus un.

08:24 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : quorum, constitution, constituante | |  Facebook

17/01/2010

Etre libre !

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Pour être libre, il faut parfois poser des actes que, par corruption, on élude mais qu’il faut parfois être obligé de poser.

16:07 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/01/2010

La Garde Noire, c’est quoi ?

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En complément au billet de Pascal Décaillet publié dans la Tribune de Genève du 14 janvier, intitulé « Le fond du miroir », je me permets de vous expliquer les origines de la Garde Noire :

La Garde Noire est constituée par l’élite des guerriers.

Arrachés à leur famille dès leur naissance, ils sont éduqués selon le principe que rien ni personne ne peut se mettre en travers de leur route.

Chaque Garde Noir prête serment d’allégeance aux pieds du Roi, et c’est de ce serment qu’ils tirent leur puissance.

Toute résistance allume en eux un brasier de haine et de violence car ils la considèrent comme une insulte personnelle.

Pour autant, ils ne se laissent pas consumer par cette rage et au contraire l’assument pleinement, se servant de cette fureur pour multiplier la puissance de leurs attaques et déverser leur courroux sur leurs adversaires.

Sûr de sa supériorité, un Garde Noir ne saurait céder aux assauts les plus énergiques qui finiront inlassablement par se briser sur son bouclier de haine.

Élevé dans le principe que la meilleure des défenses est l’attaque, le Garde Noir se retrouve toujours en première ligne, s’acharnant sans relâche sur son adversaire, déversant sa haine si celui-ci avait l’audace de ne pas succomber au premier coup de glaive…

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

15/01/2010

Après un RENOUVEAU indispensable, le temps est venu de la RECONQUÊTE pour le parti radical

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Extraits de mon discours devant l’assemblée des délégués du 14 janvier 2010

 

Cette RECONQUÊTE implique l’affirmation claire des valeurs du parti radical au regard du monde actuel.

 

C’est aussi affirmer une vision politique suffisamment ouverte pour que sa cohérence puisse être éprouvée dans la durée.

 

Cette RECONQUÊTE doit être pilotée dans un système décentralisé tenant compte de l’avis de tous.

 

Le parti radical genevois, a toujours défendu:

L’école publique et gratuite accessible à tous,

aujourd’hui c’est une formation adaptée pour tous que nous devons défendre.

 

Le parti radical genevois, a toujours défendu :

La laïcité,

aujourd’hui c’est l’intégration des diversités sociales, religieuses et culturelles dans notre canton que nous devons défendre.

 

Le parti radical genevois, a toujours défendu :

Un Etat solide,

aujourd’hui c’est un Etat dans lequel la population de notre canton doit pouvoir avoir confiance que nous devons défendre.

 

Je suis convaincu que si ces 3 piliers sont renforcés, le 4ème pilier, celui de la sécurité ne sera plus aussi problématique et l’édifice des valeurs radicales reposera sur des bases solides.


L’évolution récente de la politique tend à opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite.

Une gauche conservatrice crispée sur des acquis sociaux et salariaux ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite libérale et internationaliste, confiante dans les seules forces de l’homme, ou une droite nationaliste, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel.

Pour compléter ma présentation et en quelque sorte la résumer, je propose d’avancer sur un chemin dont s’écartent à la fois le libéralisme et le collectivisme.

 

Le partenariat social est la pierre angulaire de ce chemin.

Le partenariat social est une réalité, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemain.

 

A la convergence des efforts individuels, je propose aujourd’hui d’œuvrer selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables.

 

Je souhaite conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et la responsabilité personnelle.

 

Je souhaite également reconnaître la fonction suprême de l’Etat lorsqu’il consolide les forces en présence tout en respectant leur autonomie.

19:55 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

Fusion radicaux/libéraux: la REVANCHE des libéraux

 

 

Il est piquant de voir les libéraux, plus de 150 après, vouloir "manger" ceux qui les ont détrônés (et comment) de leur monopole du pouvoir, au cours du 19ème siècle.

 

D’autre part, je trouve préjudiciable à la vie civique et politique la réduction de la diversité des milieux représentés dans nos instances démocratiques.

 

Il est donc sain de permettre à des partis différents d'exister, même quand ils ont des opinons proches (ce qui reste parfois à vérifier).

15:06 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : radicaux, libéraux | |  Facebook

13/01/2010

Présidence radicale, pourquoi je suis candidat…

 

Pour de définir mes motivations… Je crois que le simple et le plus direct est de présenter ma vision politique.

Mais avant tout, il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont je les conçois, les formules et les appliques aujourd’hui.

Ce que je souhaite, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite. Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite libérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible. Ou une droite nationale, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.

Je propose d’avancer sur un chemin dont s’écartent à la fois le libéralisme et le collectivisme. Le libéralisme avec sa prime à la force brute. Le collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

Ce chemin souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

A la convergence des efforts individuels, je souhaite œuvrer aujourd’hui selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables. A moi de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces en respectant leur autonomie.

A moi de maintenir et de renouveler une pensée qui associe responsabilité et liberté.

21:05 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les conceptions de la Liberté (3)

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La position républicaine sur la liberté est critiquée par le libéralisme et s’est conceptualisée en deux étapes.

Tout d’abord. Il s’agit de dire que les républicains ne portent pas tant leur attention sur la liberté que sur les moyens le la préserver, pas tant sur les empêchements réels qu’elle peut subir que sur les risques potentiels de restriction. Dans un deuxième temps, il s’agit de montrer que la conception républicaine est tout simplement fausse : la question est de savoir si la loi prévoit des restrictions à la liberté ou non.

Il ne s’agit pas tant de savoir qui la fait et comment, mais ce qu’elle prévoit. L’objection est de taille !

Les républicains sont plus directement attentifs aux garanties des conditions de la liberté qu’à la nature plus ou moins coercitive des mesures prises par la loi.

Du côté libéral, seul le résultat compte, tandis que pour les républicains, le processus qui le garantit est privilégié.

 

09:57 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : républicain, libéral | |  Facebook

12/01/2010

Les conceptions de la Liberté (2)

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Pour Michael Walzer « On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».

En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.

Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.

La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

L’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.

08:08 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : liberté | |  Facebook

11/01/2010

Mesures d’économies mal placées, combien d’écoles n’étaient pas chauffées ce matin ?

Après avoir accueillis les enfants en classe ce matin, les maitres, de certains établissements, ont bien du se rendre compte qu’il faisait froid, et que les enfants se plaignaient.

Il a fallut rappeler les parents, pour la plupart au bureau, pour qu’ils viennent récupérer leurs bambins.

Il est triste de constater que des écoles étaient ce matin sans chauffage, et nous sommes bien en 2010, plus en 1930 !

 

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : école, chauffage | |  Facebook

Les conceptions de la Liberté (1)

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.

Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

08:49 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté, république | |  Facebook

10/01/2010

L’âge de l’authenticité

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Nous sommes depuis environ 50 ans, dans «l'âge de l'authenticité» qui demeure  ancré dans une logique individualiste, mais d'un individualisme qui voudrait s'élargir. Il y a à la base cette idée que «chacun de nous a sa propre voie pour réaliser son humanité et que rien n'est au-dessus de cela ». C'est l'esprit 68 qui aboutit à l'universalisation de la catégorie du « bobo» (dont le précurseur fut le hippie) cultivant un égoïsme supérieur.

Cela aboutit à une relation schizophrénique à la religion, où il s'agit de « croire sans appartenir», d'être « spirituel et non religieux», de se faire un petit  marché confortable au rayon des bons sentiments où le religieux n'a pas disparu, mais a été réduit, pourrait-on dire, à un objet  de consommation en libre accès à l'étalage.

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : bobos, religion, société | |  Facebook

09/01/2010

Mes excuses pour 2009*

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L’année dernière, à la même période, certains d’entre vous ont reçu mes vœux, vous souhaitant une « excellente année 2009 ». Sans doute je n’avais pas pesé le poids de ces mots, ni prévu la déception qui fut, peut-être la vôtre. Je vous présente mes plus plates excuses si, malheureusement, comme pour bon nombre d’entre nous, cette année 2009 ne fut que moyenne.

Je vous prie néanmoins d’accepter que je vous souhaite une bonne année 2010, sous réserve, cette fois, de la construction de logement, du redémarrage de l’économie, de l’amélioration de notre sécurité, de la lutte contre les dérèglements climatiques et de la non mutation du virus de la grippe H1N1.

*inspirés d’Australie

06:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : 2009, 2010 | |  Facebook

08/01/2010

Chômage : les chiffres absolus

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En un an de nombre des demandeurs d’emploi est passé de 18'298 à 22'067 (+3'769)

Le nombre des chômeurs de longues durées est de 3'974, soit une augmentation de 1'000 personnes.

La réalité de ces chiffres est basée sur une population actives de 241'364 personnes (total population  457'482).

15:40 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : genève, travail, chômage | |  Facebook

Parti radical : acte de candidature à la présidence

Comme vous avez pu le lire, je me présente à la présidence du parti radical genevois, car je suis attaché aux valeurs qui ont construit notre parti ; justice sociale et liberté humaine et je suis convaincu qu’elles sont encore porteuses de promesses et de victoires.

Je me présent car je suis sceptique face à la fusion avec les libéraux, au-delà d’un accord pris en un sens suffisamment flou pour ne pas créer le désaccord, bien souvent il n’y a pas convergence sur la portée pratique donnée à ce mot.

Un accord possible des rationalités sera au contraire démenti par les événements. L’équivocité des conceptions éthiques et des pratiques est une réalité fondamentale, que l’on peut constater, notamment au niveau de l’école et des conditions cadres permettant de garantir une protection sociale efficace.

Si les députés, radicaux et libéraux, votent de façon commune dans 90% des projets de loi, on ne peut pas parler d’une vision de la société communément partagée. C’est souvent dans les détails que se cache le diable.

Je mets à disposition du parti radical genevois et de ses membres mes compétences en matière de gestion de projets et d’équipes, de marketing et de communication, de plus mes connaissances développées à travers plusieurs campagnes politiques seront des atouts non négligeables en regard de nos ambitions.

Conscient des défis qui nous attendent, je m’engage à mettre toute mon énergie et ma créativité à la disposition des Radicaux du canton de Genève.

Vive le parti Radical, Vive Genève !

J’espère pouvoir prononcer cette maxime pendant longtemps.

07:45 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

08/11/2009

Despotisme du collectif vs égoïsme de l'individuel : quelle alternative ?

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Le socialisme n'a sûrement pas le monopole du cœur, comme l'avait soutenu en 1974 un futur président.

Plus d'un siècle avant, Marx avait lui-aussi et tout autrement moqué le moralisme impénitent des précurseurs du socialisme. Et c'est bien ce qu'il leur reprochait lorsqu'il ridiculisait leur idéalisme utopique, leur sentimentalisme religieux, leur philosophie misérable et leur économie politique si approximative.

En effet, ce qui rapproche ces pionniers du socialisme (Saint-Simon, Fourier, Pecqueur et Proudhon) en dépit de leurs différences et de leurs controverses incessantes, c'est leur commune aversion pour cette morale de l'intérêt qui, traduit comme exigence de laisser-faire par les économistes, a conduit aux injustices et aux désordres propres au capitalisme moderne.

Or justement, sous bien des aspects, le matérialisme de Marx et de ses disciples est toujours resté prisonnier de cette imaginaire utilitaire.

Dès lors, n'est-ce pas ce « autre socialisme » qui mérite, dans le contexte du « marché-monde » qui est désormais le nôtre, d'être redécouvert ?

La quête d'une alternative tant au despotisme du collectif qu'à l'égoïsme de l'individuel, n'est-elle pas aujourd'hui d'une profonde actualité ?

10:20 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

06/11/2009

Ah ! Si j’étais Conseiller d’Etat

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Je ferais de la Politique… avec un grand P.

Je veillerais à ce que les lois, toutes les lois soient appliquées et respectées.

J’exigerais et m’assurerais que les serviteurs de l’Etat se préoccupent de l’intérêt collectif avant la défense d’intérêts corporatistes ou partisans.

J’assurerais à chaque habitant les conditions de pouvoir vivre en sécurité (physique, sanitaire, alimentaire), c’est d’ailleurs l’un des premiers rôles de l’Etat.

Je faciliterais la création, culturelle et entrepreneuriale.

Je donnerais envie aux habitants et citoyens de s’engager (dans leurs communautés, auprès des anciens, des jeunes, en politique, etc.)

 

Comment ?

En concertation avec les membres du « Shadow Gouvernement », afin de créer les conditions d’appartenance à une communauté, celle de Genève.

08:51 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

05/11/2009

Gouvernement de compromis(sions)

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Aujourd'hui, il semble incontestable que la démocratie représentative connaît de nombreuses limites qui se traduisent par une véritable crise de la représentation politique.

Cette crise est multiple : elle présente de nombreux facteurs et donne lieu à diverses manifestations de la volonté des citoyens de participer à la vie politique.

Il s'agit alors de se poser la question des remèdes possibles qui pourraient limiter partiellement, voire mettre définitivement fin à cette crise, avec une réforme de la démocratie représentative actuelle ou encore la mise en application d'une démocratie plus participative.

Actuellement, la représentation proportionnelle des partis a tendance à morceler le paysage politique, ce qui devrait permettre à l'électeur d'avoir du choix, mais avec notre mode de gouvernement, cela est plus compliqué.
En effet, il faut faire des compromis, des alliances, renoncer à certains points de son programme, or l'électeur a voté pour un programme précis, il se voit donc trahi quand son parti abandonne des points de son programme.


Ces alliances se font après les élections, donc dans le dos de l'électeur, contrairement au scrutin majoritaire où les alliances se font avant les élections : l'électorat en est donc informé avant de voter.

De plus, dans un parlement représentatif, les partis extrémistes peuvent devenir des voix déterminantes pour imposer certaines de leurs idées.

06:09 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/11/2009

Gestion de la violence : police et acteurs sociaux, nouveau couple ?

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Selon la cheffe du service social de la ville de Genève, la police est de plus en plus engagée à la résolution de conflits de voisinage ou familiaux, soit environ 20% de son temps à répondre à des demandes formulées par les services sociaux.

Avant d’augmenter les effectifs de police, ne serait-il pas plus judicieux de former les assistants sociaux et les éducateurs à la gestion des conflits et de la violence ?

Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique d’un tiers symbolique ou réel et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en déstabilisant ses assises narcissiques et en fragilisant l’identité professionnelle.

Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

Si les agents sociaux étaient ainsi formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

09:06 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/11/2009

Organiser l’ordre et la liberté, c’est édifier l’avenir

D'un côté, l'ordre contraint la liberté individuelle et donc la fantaisie du désir par les règles et les lois qu'elle impose sur le mode hétéronome pour rendre la vie commune possible.

D'un autre côté, cet ordre est la condition de la libération puisque la liberté individuelle comme absence de contraintes peut de fait s'avérer être plus absence de liberté en suivant aveuglément ses appétits, le problème restant de montrer à quoi on peut obéir en restant libre.

Nous devons admettre que renoncer à cette forme illusoire de la liberté, donne les moyens, si les règles de société sont justes, de gagner une forme plus élevée de liberté, consistant à épanouir son humanité en vivant en harmonie avec les autres pour construire un avenir commun.

18:54 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/10/2009

Une politique « sans » est un compromis tacite

La politique sans conflit car sans enjeux, sans idéologie car sans projet, sans passion car sans conviction, est un compromis tacite entre gouvernants, trop heureux d'être dépositaires des attributs d'un pouvoir dépourvu de responsabilité, et gouvernés, satisfaits d'une autorité de façade, donc indolore.

 

Est-ce grave?

 

Oui car il s'agit d'une démission collective.

 

Une société en équilibre stationnaire est-elle capable de répondre à l'imprévisible et de gérer le réel qui, on le sait, revient toujours?

 

On doit craindre que faute d'y répondre dans le calme, cette question soit résolue par une crise.

13:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook