Histoire - Page 2

  • Les « technocrates » n’aiment pas la démocratie !

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    Au moment de la création de l’Euro, les « technocrates » ont oublié qu’une monnaie unique n’est tenable que si des transferts fiscaux importants ont lieu.

    Cette introduction aurait du être accompagnée par la naissance d’un réel budget fédéral européen. Il n’en a rien été.

    Au contraire, ils avaient décidé de plafonner les prélèvements pour alimenter ce qui pourrait ressembler à un tel budget.

    Dans ces conditions, les moyens de rebasculer vers des monnaies nationales auraient du être maintenus, pour faire face à la crise actuelle.

    Mais c’est le statut de la Banque centrale européenne, qui serait à revoir. Que les objectifs qui lui sont fixés prédéterminent les solutions de la politique économique et qu’elle ne soit responsables que devant des collèges d’experts n’est pas admissible.

    Et dire que l’on confie le sort de deux démocraties à des technocrates, c’est qu’encore une fois, on préfère l’apparence et le symbole à l’évidence économique et politique !

  • Si le dogmatisme nous ordonne, le pragmatisme nous affranchit !

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    Nos actions et réactions sont soumises à des réflexes dictés par notre éducation, nos sentiments, nos intuitions, le cadre de vie...

    Mais au-delà de la sphère intime qui reste influencée et contrebalancée par nos émotions, j'aime considérer la vie politique comme une série de paris en duel : gauche ou droite, ville ou campagne, conservateur ou progressite, pragmatique ou dogmatique, etc.

    Le choix n'est pas aisé et obéit à certaines règles : quel est l’enjeu ? Quel est le prix ?

    La démarche de recherche scientifique aide beaucoup à démêler les errements politiques.

    Toute question appelle à une analyse assez simple : cette question a-t-elle  déjà été posée et résolue avec succès ? Les solutions sont-elles applicables dans ce cas de figure ? Cela dépend-il d'un questionnement juridique ? Technique ? Déontologique ?

    Si ce n'est aucun de ces cas de figure, c'est certainement un problème d'ordre éthique, qui s'accompagne souvent de beaucoup de questionnement et de mise à jour de notre système de valeurs.

    La meilleure configuration est celle où le questionnement peut être posé avec recul et à froid, dans une atmosphère de confiance et de liberté de ton, de façon à balayer toutes les options et choisir la plus adaptée.

    C'est long, délicat cela s’appelle le pragmatisme et c’est très efficace.

  • Une crise à crédit

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    Cette crise financière que nous vivons est le résultat de vingt ans de vie à crédit.

    Les États-Unis sont désormais une économie en faillite. La dette qui représentait 21 % du PIB en 1980, a augmenté régulièrement au cours des trente dernières années jusqu’à atteindre 98% du PIB. Je ne parle pas de la dette brute du secteur financier qui dépasse les 120%.

    Et la dette cumulée de consommation des ménages est pire encore : elle dépasse aujourd’hui 14’000 milliards de dollars.

    Comme l’ensemble des communautés bancaires et financières sont intimement mêlées, la crise du crédit a débordé d’Amérique et englouti l’ensemble de l’économie mondiale.

    Fondamentalement, ce qui s’est passé pendant les deux dernières décennies, c’est que l’économie mondiale a poursuivi son expansion en épuisant l’épargne accumulée par les Américains depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et arrivée en bout de course à la fin des années 1980.

    Pour aggraver encore les choses, la crise mondiale du crédit continue son escalade... La hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, pèse sur le pouvoir d’achat, ralenti la production et aggrave le chômage, donc sème un chaos encore plus grand dans une économie qui croule déjà sous les dettes.

  • Les Verts, chantres de la discrimination !

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    Quelle surprise en découvrant en page 20 de la Tribune de Genève du 23 juin que les Verts présentent, pour les élections nationales du 23 octobre, une liste des « Suisses de l’étranger ».

    Je rêve !

    Partout, les Verts se définissent comme les champions de l’intégration !

    Et quand politiquement, ils peuvent mettre leur idéologie en pratique, ils excluent les Suisse de l’étranger de la liste mère.

    Cette attitude me rappelle les heures les plus sombres du Pacte de Varsovie, où les Soviétiques utilisaient les Frères satellites comme de la chair à canon, et quand le travail fut accompli ils n’hésitaient à les décrédibiliser.

  • La laïcité n’est pas un principe négatif, hostile à toute religiosité

    "Laïc" vient du grec "laos" qui désigne l'ensemble du peuple. Il s'agit en effet de réaliser l'unité du peuple au-delà des différences de croyances.

    La laïcité concerne le principe d’unification des hommes au sein de l’Etat (conçu comme communauté politique). Elle suppose donc une distinction entre «privé» et «public», qu’il faut bien se garder de confondre avec «collectif», qui n’a pas la même signification d’universalité, de ce qui est commun à l’ensemble des hommes appartenant à une même communauté, mais qui désigne simplement l’agrégat de plusieurs intérêts privés, notamment religieux.

    La laïcité, conquise à bien des égards contre les traits d’une culture marquée par la religion chrétienne, constitue une rupture avec la tradition occidentale à laquelle on la lie trop hâtivement (il ne faut pas oublier que la liberté de conscience a été condamnée par l’Eglise catholique jusqu’au début du XXe siècle).

    Remarque d’importance au regard des argumentations développées par certains tenants de l’intégrisme islamique, qui réduisent la laïcité à un particularisme culturel, non transposable ailleurs.

    Il convient ainsi d’éviter tout amalgame entre religion et cléricalisme (entendu ici au sens large d’immixtion des autorités religieuses dans la sphère politique).

  • Constitution : qui peut destituer un juge ?

    Cet après-midi, les 72 Constituants (il y a toujours des absents) vont  s’étriper sur le mode de désignation du Procureur générale et des juges. Les thèses en présences sont : élection par le Peuple ou désignation par le Grand-Conseil.

    Mais, à la lecture du rapport sectoriel 303 (Pouvoir judicaire), je constate qu’aucune thèse aborde l’un des éléments centraux de toute démocratie ; le contrôle et son corolaire, la sanction !

    Comment révoquer un juge ? Qui peut le destituer ?

    Sont-ils de facto nommés « à vie » ?

  • Démocratie et néolibéralisme sont-ils compatibles ?

    La pensée néolibérale semble s’être aujourd’hui largement imposée. Bien que certains de ses partisans soient modérés.

    Néanmoins, les limites et la teneur exacte du paradigme néolibéral, défini par les trois principes que sont la démocratie, les droits des individus et la limitation du pouvoir, font l’objet de contestations, en particulier sur le rôle qu’y joue la démocratie.

    Le paradigme néolibéral, tel qu’il se réalise dans les démocraties et dans les sociétés libérales modernes, trahit notamment une coupure entre gouvernants et gouvernés, une perte d’esprit civique, le repli des individus sur la sphère privée, et la passivité qui en résulte dans les affaires communes sont autant de symptômes inquiétants pour la préservation de la vie politique démocratique.

  • Et si TOUT n’était qu’une question d’appartenance…

    Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par l’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a inscrits.

    Le fait de se sentir bien, le fait de se sentir utile au groupe et solidaire des autres constituent des indicateurs d’appartenance d’une personne.

    Plus un individu a un fort sentiment d’appartenance à un groupe, plus il a tendance à adopter des valeurs, des normes et des règles de conduite.

    Les groupes d’appartenances sont variables culturellement et historiquement. Les grands groupes classiques de notre civilisation gréco-romaine : Famille / Patrie / Religion ont été remplacé chez  les nouvelles générations par Bande / Race / Musique.

  • Israël-Palestine : « un contre un » !

    Les problèmes fondamentaux ont été passés en revue dans l’édition No.81 du Foreign Affairs par deux commentateurs bien informés.

    Ils relèvent, à juste titre, que les grandes lignes d’une solution sont bien comprises depuis un certain temps : la frontière internationale comme ligne de partage, avec des échanges de territoires sur la base du «un contre un ».

    « Le chemin pour y parvenir, écrivent-ils, échappe à toutes les parties depuis le début », formulation certes exacte, mais trompeuse.

    Ce chemin est bloqué depuis plus de 30 ans par les Etats-Unis, et Israël continue à le refuser, même à l’extrémité la plus pacifiste de la classe politique.

    Au cours de ces dernières années, les perspectives de solution diplomatique se sont encore réduites. Israël a développé ses programmes de colonisation, toujours avec le soutien des Etats-Unis.

    L’organisation israélienne de défense des droits de l’homme « B’Tselem » a fini par obtenir des cartes officielles indiquant les intentions territoriales d’Israël.

  • Ecole et religion : quel rôle pour l’école ?

    Le plus important est de définir le rôle de l’école. Et le premier rôle de l’école est d’instruire et non d’éduquer. Le rôle de l’école n’est pas de développer les aspects relevant des croyances qui sont du domaine de la sphère privée et intime de l’élève, ce rôle est dévolu à la famille.

     

    Mais l’enseignement de l’histoire des religions est un domaine de la connaissance et l’enseigner dans les écoles n’a rien, en principe, d’anti-laïc. Cependant, cet enseignement ne doit pas toucher à la morale ou même à l’éthique.

     

    En effet, il serait dangereux de relier l’histoire des religions à ces domaines dans son enseignement.

     

    Les cours donnés doivent s’en tenir aux faits historiques et ne pas développer les aspects relevant des croyances. Apprendre à distinguer les religions dites primitives ou animistes, les religions orientales, les religions monothéistes issues de la Bible, etc.

     

    Etudier et mieux connaître les religions développent également le sens critique et la capacité de comprendre l’autre dans ses différences mais également dans ses similitudes.

     

    La connaissance de l’histoire des religions est aussi une protection contre des erreurs dont l’ignorance est souvent la principale responsable.

     

    Pour comprendre l’histoire des sociétés et de la culture (peinture, littérature, musique), il faut aussi connaître l’histoire des religions car ces deux domaines sont la plupart du temps indissociables.

     

    Genève est un canton laïc. Nos autorités cantonales doivent donc plus qu’ailleurs être attentives à respecter le mandat de la République, et, ce n’est finalement pas la responsabilité du contribuable de financer des écoles religieuses.

  • Construire une « identité suisse » avec le concours de l’islam est possible

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    La construction d’une nouvelle identité suisse unie et juste est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité. Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.
    Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :

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  • La cyber-dissidence est limitée…

    Ces derniers mois, ceux qui s'intéressent à la façon dont les nouvelles technologies peuvent défier les sociétés autoritaires ont assisté à un débat intéressant parmi les chercheurs, écrivains et, bien sûr, les blogueurs.

    Plusieurs médias, notamment anglo-saxons, ont participé à ce débat, qui comprend des phénomènes très différents, comme par exemple les manifestations des moines birmans en 2007 ou la  «révolution  verte» en Iran, il ya un an.

    Avec à chaque fois avec un dénominateur commun: le rôle important joué par les nouvelles technologies dans leur organisation et la diffusion, presque instantanément, de la répression gouvernementale.

    Les attentes face ces nouvelles technologies, capable de renforcer la société civile à travers les protestations de masse, ont été quelque peu déçu.

    Le résultat est qu'aucun de ces mouvements a réussi à renverser un régime, mais l’a sans doute affaibli face à l'opinion publique internationale.

    La mutation provoquée par les nouvelles technologies est un signe encourageant, mais elle court le risque d'être diluée dans des actions confuses sans buts définis.

    De plus en plus d’analystes se demandent dans quelle mesure ce genre «d'illusion démocratique» que l'Internet encourage peut renverser un régime…

     

  • Les conditions de la laïcité

    respublica.jpgPour qu’il y ait laïcité, il convient d’abord qu’existe un espace public au sein duquel puisse se construire la res publica

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  • Laïcité, reconnaissance de la raison critique

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    La laïcité est le résultat d’un combat engagé afin d’affranchir l’homme es contraintes du principe d’autorité.

    Avant que le mot ne vienne identifier le concept, les conditions qui le rendent possible ont progressivement émergé

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  • Personne n’achèvera le livre

    livre.jpgComme le dit Umberto Eco « le livre est comme la roue : depuis son invention on n’a rien fait de mieux ».

    A l’occasion du  salon du livre, on a mis de coté, pour quelques jours, la polémique relative à la disparition du produit LIVRE.

    Dans une œuvre récente (N'espérez pas vous débarrasser des livres) Humberto Eco et Jean-Claude Carrière conversent au tour de ce sujet, et s’interrogent sur les causes du déclin rapide des nouveaux supports comme la vidéo, le DVD ou le CD.

    Le rapide déclin de ces supports est à mettre en relation avec les œuvres qu’ils véhiculent, pour la plupart des œuvres récentes (moins de 50 ans).

    Le livre, au contraire, est le support d’œuvre qui datent de plusieurs dizaines d’années, voir même de siècles !

    Des cassandres avaient prédis la disparition de la peinture avec l’invention de la photographie, jamais les expositions n’ont attiré au temps de visiteurs, du théâtre à cause du cinéma, puis du cinéma à cause de la télévision

    Et bien même, si les livres en papier devaient disparaitre, il restera toujours les écrivains !

    Car jamais il n’existera des machines capables d’écrire des romans digitaux.

     

  • Existe-t-il une identité suisse… un esprit suisse ?

    suisse.jpg Sur le site Internet de la Confédération, nous pouvons lire ceci : « La Suisse est un l'un des plus anciens Etats du monde. Il y a plus de 700 ans, les habitants des vallées d'Uri, de Schwyz et d'Unterwald, se rebellèrent contre les Habsbourg et leurs velléités hégémoniques. Selon le mythe fondateur, les conjurés signèrent un pacte d'assistance mutuelle sur la prairie du Grütli, au bord du lac des Quatre-Cantons, le 1er août 1291. »

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  • La révolution silencieuse des femmes arabes

    femme arabe.jpg Les femmes musulmanes sont confrontées à un conflit personnel ; combiner la vie traditionnelle et moderne et vie professionnelle/vie privée.

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  • La seconde tragédie de Katyn rapprochera-t-elle Varsovie et Moscou

    Katyn.jpg La forêt de Katyn est un lieu sacré pour la Pologne. C’est là que 4'000 soldats polonais furent assassinés, un à un, par une balle dans la tête et enterrés dans des fosses communes, en 1940.

    Il est temps que Moscou demande pardon pour cette tragédie.

    L’accident qui a vu la disparition du Président, ainsi que de nombreuses personnalités politiques et militaires, polonais a ouvert la porte vers un rapprochement entre les vieux ennemis, la Pologne et la Russie. Il faut rappeler que les relations entre les deux pays ont été toujours très tendues.

    C’est la gestion de l’accident par Moscou, avec une implication personnelle de Vladimir Poutine, a surpris et causé une réelle admiration de Varsovie, et peut-être ouvert la voie vers le pardon.

  • Les Suisses ne votent pas par « peur » !

    la raison.jpg Comme la colère ou la tristesse, la peur fait partie des émotions de base communes à tout être humain quelles que soient ses origines et sa culture. A l’image d’un signal lumineux sur le tableau de bord d’une voiture, une émotion, comme la peur, est porteuse d’une information qu’il est important d’apprendre à décoder et comprendre.

    J’en ai marre d’entendre dire que les « gens votent par peur ».

    La raison est une faculté de l'esprit humain dont la mise en œuvre nous permet de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée.

    Les Suisses votent aussi avec raison !

  • Les couleurs de Genève sont le jaune et le rouge… Pas le gris !

    couleur.jpg Le symbolisme des couleurs concerne l'historien, le sociologue, le psychologue et bien sur le publiciste....Une littérature abondante lui est consacrée, et dans des domaines très variés, du symbolisme ésotérique au symbole graphique (panneau de signalisation routière), et passant par l'art religieux.

    En outre, il apparaît que les couleurs ont un pouvoir physique, physiologique et psychologique sur tout ce qui vit.

    Jaune

    couleur du soleil, de la lumière, de l'été...

    À travers les âges et les cultures, le jaune a tour à tour été associé à la renaissance printanière du temps de Pâques, à la générosité de la terre (au temps des récoltes de blé, de maïs).

    En publicité, le jaune sert souvent à capter le regard, les mercaticiensl'ont compris depuis longtemps.

    Dans les sports, le jaune est la couleur du maillot du vainqueur du fameux du Tour de France.

    Au point de vue psychologique, et dans les rêves, le jaune est la couleur de l'intuition et symbolise la capacité de renouvellement, l'entrain, la jeunesse et l'audace.

    Rouge

    Le rouge est la couleur qui a le plus d'impact sur nos fonctions physiologiques. Elle excite les sens. C'est sans doute pour cette raison qu'on l'a toujours associée à la passion, à la sensualité et au désir.

    Le rouge est souvent considéré comme la couleur des couleurs. Dans certaines langues, les mots « rouge » et « coloré » sont synonymes ; dans d'autres, « rouge » est synonyme de « beau ».

    Le rouge est joyeux, la fête de Noël se pare de rouge.

    Le rouge sert à identifier les services de secours comme la Croix-Rouge.

    Au niveau psychologique, le rouge représente la joie de vivre, l'optimisme, la vigueur, l'instinct combatif, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête...

    Gris

    Choisit par l'office du tourisme, cette union du blanc de l'innocence et du noir de la culpabilité, fut l'emblème chrétien de la mort terrestre et de l'immortalité spirituelle, de l'innocence calomniée, noircie, condamnée par l'opinion ou les lois.

    C'est aussi la tonalité de la tristesse, de l'anxiété, de la rêverie vague. Dans la Bible, c'est la couleur de la cendre, symbole de pénitence et de deuil.

    Couleur équivoque, le gris traduit le manque de vigueur des asthéniques, des déprimés, l'égoïsme, le refus de l'engagement, l'enclos narcissique, et, dans les rêves, l'excès d'indifférence, l'ennui, la froideur, le besoin de tranquillité.

     

    Définitivement ; le gris n'est pas une couleur « symbolique » pour Genève !