08/03/2010

Une alternative à l’image de Genève

Pour répondre à la déception perçue par les divers acteurs de la vie genevoise, à la découverte de la nouvelle image de Genève proposée par l’office du tourisme, L’Esprit de Genève à lancé un concours…

Parmi les travaux reçus, L’Esprit de Genève a retenu la proposition réalisée par Nicholas Palffy – Paradigme Communication, un logo et un slogan qui correspondent mieux à la perception qu’a Genève tant à l’étranger qu’auprès des citoyens genevois.

A la tristesse du gris, L’Esprit de Genève préfère la couleur.

Au slogan « un monde en soi », L’esprit de Genève propose « un monde pour vous ».

Et nous sommes heureux de vous présenter le logo/slogan alternatif à celui proposé par l’office du tourisme :

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

Le slogan sera disponible en téléchargement dès mardi 9 mars 2010 sur le site www.espritdegeneve.ch

19:44 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Images, Médias, Monde, Région, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

05/03/2010

Les couleurs de Genève sont le jaune et le rouge… Pas le gris !

couleur.jpg Le symbolisme des couleurs concerne l'historien, le sociologue, le psychologue et bien sur le publiciste....Une littérature abondante lui est consacrée, et dans des domaines très variés, du symbolisme ésotérique au symbole graphique (panneau de signalisation routière), et passant par l'art religieux.

En outre, il apparaît que les couleurs ont un pouvoir physique, physiologique et psychologique sur tout ce qui vit.

Jaune

couleur du soleil, de la lumière, de l'été...

À travers les âges et les cultures, le jaune a tour à tour été associé à la renaissance printanière du temps de Pâques, à la générosité de la terre (au temps des récoltes de blé, de maïs).

En publicité, le jaune sert souvent à capter le regard, les mercaticiensl'ont compris depuis longtemps.

Dans les sports, le jaune est la couleur du maillot du vainqueur du fameux du Tour de France.

Au point de vue psychologique, et dans les rêves, le jaune est la couleur de l'intuition et symbolise la capacité de renouvellement, l'entrain, la jeunesse et l'audace.

Rouge

Le rouge est la couleur qui a le plus d'impact sur nos fonctions physiologiques. Elle excite les sens. C'est sans doute pour cette raison qu'on l'a toujours associée à la passion, à la sensualité et au désir.

Le rouge est souvent considéré comme la couleur des couleurs. Dans certaines langues, les mots « rouge » et « coloré » sont synonymes ; dans d'autres, « rouge » est synonyme de « beau ».

Le rouge est joyeux, la fête de Noël se pare de rouge.

Le rouge sert à identifier les services de secours comme la Croix-Rouge.

Au niveau psychologique, le rouge représente la joie de vivre, l'optimisme, la vigueur, l'instinct combatif, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête...

Gris

Choisit par l'office du tourisme, cette union du blanc de l'innocence et du noir de la culpabilité, fut l'emblème chrétien de la mort terrestre et de l'immortalité spirituelle, de l'innocence calomniée, noircie, condamnée par l'opinion ou les lois.

C'est aussi la tonalité de la tristesse, de l'anxiété, de la rêverie vague. Dans la Bible, c'est la couleur de la cendre, symbole de pénitence et de deuil.

Couleur équivoque, le gris traduit le manque de vigueur des asthéniques, des déprimés, l'égoïsme, le refus de l'engagement, l'enclos narcissique, et, dans les rêves, l'excès d'indifférence, l'ennui, la froideur, le besoin de tranquillité.

 

Définitivement ; le gris n'est pas une couleur « symbolique » pour Genève !

00:03 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Images, Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

04/03/2010

Grand Conseil : quorum maintenu à 7%…Que faire ?

démocratie.jpg La commission 3 de la Constituante, dite des trois pouvoirs, à envisager différents scénarios: abandon, réduction à 3%, réduction à 5%, augmentation à 10%, système de double quorum, l'un plus bas qu'actuellement pour pouvoir être réélu, l'autre plus élevé qu'actuellement pour pouvoir constituer un groupe.

 

Les 17 commissaires ont décidé, à une courte majorité, de maintenir le quorum à 7 %. Une grosse minorité (gauche) souhaitait une réduction à 5%, une minorité conséquente (droite) souhaitait quant à elle une augmentation à 10%.

 

Le maintient du quorum est une atteinte aux droits des citoyens, selon un arrêt du tribunal fédéral (TF 129 I 185) « un mode de scrutin qui n'assure pas le même poids aux voix des électeurs et aux mandats qu'ils confient à leurs députés est contraire à la Constitution fédérale, notamment à ses articles 8 alinéa 1 et 34 alinéa 2 ».

 

Citoyens ! Il est encore temps de faire valoir vos droits ! Signez et faîtes signer la proposition collective à disposition ici.

07:54 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

03/03/2010

Genève, victime d’un attentat «terroriste»

LOGO_GENEVE UN MONDE EN SOI.jpg Ces gens qui ont commandité ce logo ne connaissent pas Genève... Peut-être pire, ils n'aiment pas Genève.

Ces gens qui ont autorisé la diffusion du slogan «Genève, un monde en soi » peuvent-ils être poursuivis pour « atteinte à l'honneur » ?

Détruire l'image de Genève de cette manière est un « attentat terroriste »

Attentat contre une ville ouverte, accueillante, joyeuse... Où les couleurs de tous les continents se retrouvent pour inventer le monde de demain.

Genève n'est pas en monde en soi, Genève est un monde pour vous.

20:29 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Images, Médias, Monde, Société - People, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

D’une société du savoir vers une société de la connaissance…

connaissance.jpg

Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse qui nous dépasse... tous !

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

 

02/03/2010

La communication c’est un métier, et comme le chinois elle s’apprend !

communication.jpg Depuis que des « communicants » pullulent dans chaque département il n'y a jamais eu autant de couacs ou d'absence de communication :

L'énergie, le chômage, le PAV, PISA, la fumée passive... en quelques mois une crise communicationnelle c'est installée.

Dans cette crise les Conseillers d'Etat en portent la responsabilité... et démontrent clairement leur manque de connaissance en matière de communication.

Bien sûr, ils sont entourés de « communicants », mais quand vous faites l'évaluation de leurs compétences, vous vous rendez vite compte qu'ils n'en possèdent qu'une seule... celle d'avoir été journaliste.

«Avoir été journaliste » ne garanti pas des compétences en communication.

Il devient urgent que nos gouvernants s'entourent de véritables professionnels de la communication.

Des données tirées du livre « L'Information responsable ; un défi démocratique » de Jean-Luc Martin-Lagardette, éditions ECLM permettent de faire la différence entre journalisme et communication (à télécharger ici)

05:39 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

27/02/2010

Pour tous/tes ceux/celles qui ne lisent pas la version «papier» de la Tribune de Genève…

DSC04259.JPG

portrait d'un blogueur «L'esprit de Genève», c'est lui, c'est Charly!

Il a des airs de Calvin. Son tigre Hobbes, c'est son iPhone. «Une semaine par mois, je note tout ce que je fais.» La gestion du temps est une des marottes de Charly, né à Genève il y a quarante-neuf ans, d'une mère cubaine et d'un père polonais. «J'aurais pu être communiste, dit-il, un sourire en coin. De mes séjours à Cuba, j'ai gardé le goût du cigare. J'en suis un fan absolu et ai créé www.genevacigars.ch».

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16:32 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook

Rassemblement contre la spoliation de la marque Genève – 1er mars 2010 à 8 :30 sur l’esplanade du Palais Eynard rue de la Croix-Rouge n°4 (Mairie de Genève)

charte pour Genève.jpg

L’Office du Tourisme de Genève, avec le soutien de la ville et de l’état de Genève, veut s’approprier la marque Genève. A cet effet, il a convoqué les medias à une conférence de presse, le même jour pour 9 :00 (convocation à télécharger ici)

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE. Elle appartient à chaque habitant.

Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

05:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/02/2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

emploi srtatégique.jpg

9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

25/02/2010

Inflation, situation économique et chômage restent en tête des principales préoccupations personnelles des Européens*

inflation.jpg

Hausse des prix, situation économique et chômage. En plaçant ces trois items en tête de leurs préoccupations, les Européens révèlent leurs vives inquiétudes à l’égard des questions économiques.

 

La crise économique pèse sans aucun doute sur l’évolution des opinions des Européens.

 

La hausse des prix, la situation économique et le chômage figurent toujours, comme au printemps 2009, au premier rang des préoccupations des citoyens.

 

Même si l’inflation reste la principale préoccupation (38%), elle a perdu beaucoup de terrain entre l’automne 2008 et l’automne 2009 (-12 points), alors que le nombre d’Européens qui s’inquiètent personnellement de la situation économique et du chômage s’est quelque peu accru dans le même temps (respectivement +3 points et +6 points).

 

Même si les économies européennes montrent des signes de reprise, l’inquiétude pour la situation économique (26 %) et le chômage (20 %) est toujours aussi répandue qu’au printemps 2009.


*L’étude complète "L’OPINION PUBLIQUE DANS L’UNION EUROPEENNE" (télécharger ici)

 

 

 

08:31 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/02/2010

Genève n’est pas une marque !

Genève armoirie.jpg

La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Main base sur la marque « Genève »

Genève main basse.jpg

Stupeur ! L’office du tourisme convoque la presse le 1er mars pour présenter la marque « Genève ».

L’office du tourisme avec la complicité de M. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève, M. Jean-Pierre Jobin, Président de Genève Tourisme & Bureau des congrès et M. Paul Muller, Président de la Société des Hôteliers de Genève, veulent réaliser l’hold-up du siècle en s’appropriant la marque « Genève ».

En ont-ils le droit ? J’ai des doutes.

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, ma ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE.

Elle appartient à chaque habitant. Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

03/02/2010

Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays !

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Confrontés à d’énormes problèmes et pressions avec les pays qui nous entourent, mais également avec une bonne partie de la planète…Canada, Etats-Unis, l’Amérique du sud, en particulier le Brésil, et bientôt l’Inde.

Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays, l’Etat de droit est bafoué, tous les coups sont permis, mais comment agir pour défendre les intérêts de notre pays ?

Il y a des solutions, mais nous devons aussi changer et ne pas mettre un veto à toutes les attaques qui sont portées à notre encontre mais être proactif; l’éthique, la qualité du service et l’intégrité des banquiers et des institutions financières doivent maintenant être la ligne d’action pour notre pays ; cela est sa force et il faut le faire savoir,

Mais je ne suis pas sur qu’il faille laisser aux banquiers bâlois, zurichois et genevois cette initiative, initiative qu’ils n’ont jamais eu !

07:59 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Médias, Monde, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/01/2010

De la Liberté…

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

Pour Michael Walzer « On nesaurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».

En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.

Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.

La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

Pense que l’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.

La position républicaine sur la liberté est critiquée par le libéralisme et s’est conceptualisée en deux étapes.

Tout d’abord. Il s’agit de dire que les républicains ne portent pas tant leur attention sur la liberté que sur les moyens le la préserver, pas tant sur les empêchements réels qu’elle peut subir que sur les risques potentiels de restriction. Dans un deuxième temps, il s’agit de montrer que la conception républicaine est tout simplement fausse : la question est de savoir si la loi prévoit des restrictions à la liberté ou non.

Il ne s’agit pas tant de savoir qui la fait et comment, mais ce qu’elle prévoit. L’objection est de taille !

Les républicains sont plus directement attentifs aux garanties des conditions de la liberté qu’à la nature plus ou moins coercitive des mesures prises par la loi.

Du côté libéral, seul le résultat compte, tandis que pour les républicains, le processus qui le garantit est privilégié.

C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.

C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du « je fais ce que je veux ».

Il constitue un bien partagé qu’en terme négatif.

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

06:39 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Lettres, Médias, Monde, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté | |  Facebook

22/01/2010

La crise actuelle est une crise d’identité

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La société actuelle connaît une accélération dans sa transformation avec une perte des anciens repères et l’apparition de nouveaux.

La crise actuelle est une crise d’identité dont il faut essayer de comprendre les mécanismes plutôt que faire des corrélations simples entre chômage et violence urbaine, ou mondialisation et désagrégation sociale, par exemple.

Les mutations dans nos sociétés existent depuis toujours. Elles entraînent des changements et peuvent créer des problèmes au sein des nos divers groupements humains.

Afin de s’adapter et de faire face à ces changements, les collectivités locales doivent donc apporter des réponses aux défis que constituent ces mutations.

Dans le contexte actuel de la mondialisation, le modèle économique rend peu transparent la gestion démocratique des pouvoirs et fragilise la légitimité de son action au niveau local.

L’économie mondialisée et l’exercice de la démocratie demandent en effet des rythmes et des supports distincts.

09:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

21/01/2010

Identité et émigration

L’émigration, comme tout changement important de la position sociale, met inéluctablement en cause les sentiments sociaux d’appartenance, et partant de là le sentiment d’identité.

Chez les migrants, la fragilisation quasi mécanique de l’identité par les changements de l’inscription sociale objective est souvent aggravée par :

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13:05 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les conceptions de la Liberté (4)

La conpection républicaine de la liberté voit le contrôle démocratique comme un moyen de la liberté, même s’il existe une dérive populiste visant à stipuler que la liberté ne consiste en rien d’autre qu’en l’autonomie.

Le point crucial de la conception républicaine de la liberté est que la non domination protège des interférences imputables à des pouvoirs arbitraires.

Selon Philip Pettit, la supériorité de la conception républicaine de la liberté réside dans le fait que la participation démocratique est particulièrement revendiquée pour que puissent être, justement, évités les maux associés à l’interférence.

09:10 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté, république | |  Facebook

20/01/2010

Radicaux en PKZ ; précisions

pkz.jpg

Lors de l’apéritif des vœux du parti radical, le jeu préféré des convives était de savoir qui était habiller PKZ.

L’origine de ce jeu vient de mes propos légèrement détournés par les media. Je tiens dans ce billet les préciser.

J’avais dit aux journalistes sous formes de boutade que l’on distingue dans une assemblée les libéraux des radicaux ; les uns (libéraux) sont habillés EN « Francesco Smalto », les autres (radicaux) s’habillent CHEZ « PKZ ».

La RSR et Le Temps ont traduit mes propos en « les libéraux sont habillés en Armani et les radicaux en PKZ »

J’espère que vous comprenez la nuance…

07:38 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : radical, radicaux, libéral, libéraux | |  Facebook

19/01/2010

La fusion n’est pas obligatoire

PLR logo.jpg

A la lecture des statuts du PLR Suisse (Parti Libéral Radical) la fusion n’est pas obligatoire.

Et pour être précis ; je vous propose ci-dessous de découvrir l'article consacré

34.2 Partis cantonaux

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09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : radical, radicaux, libéral, libéraux | |  Facebook

29/10/2009

La politique n'est pas médiatique, elle est immédiate

Tous les pouvoirs ont utilisé des instruments de communication plus ou moins manipulateurs, tous ont joué d'une symbolique. Ce qu’autorise la communication paradoxalement immédiate des médias modernes est la fusion du pouvoir et du symbole.

 

Dans l'ère pré-cathodique, le pouvoir était représenté par des symboles. A l'inverse, la communication instantanée des media audiovisuels (TV, radio, Internet) comprime la distance entre le pouvoir et sa représentation.

 

Le Président n'est pas le représentant du pays, il est le pouvoir, ou mieux, il est le pays.

17:56 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook