13/08/2011

Des milliers de nouveaux emplois en Suisse

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L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.

07:56 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Genève, Monde, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/08/2011

Sur le chemin du capitalisme distribué

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C’est l’application des nouvelles technologies (TIC) qui engendrent le « capitalisme distribué» et qui rendent obsolètes de nombreux postulats centraux du capitalisme de marché, comme cette solide conviction d’Adam Smith : « la nature humaine prédispose tout individu à rechercher sur le marché son propre intérêt contre ceux des autres » toutefois  tempérée par une autre idée: « même si l’individu ne pense qu’à son intérêt personnel, en le servant il contribue d’une certaine façon au bien commun. »

Le « capitalisme distribué » part d’un postulat opposé sur la nature humaine : quand on lui en donne l’occasion, l’être humain est naturellement disposé à collaborer avec les autres, souvent gratuitement, simplement pour  contribuer à l’intérêt général.

De plus, lorsqu’on apporte sa contribution au bien-être du groupe, on est plus à même d’optimiser son intérêt personnel.

Autrement dit, les « capitalistes distribués » célèbrent ce qu’ils appellent la « communauté numérique» au lieu de se lamenter sur la« tragédie des biens communs». Pas de plus beaux exemples que Wikipédia, Linux ou autres Facebook

De même, le vieil adage « c’est à l’acheteur de faire attention » est remplacé par l’idée de transparence et d’ouverture.

13:28 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

09/08/2011

Energies renouvelables / stockage

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Pour maximiser l’énergie renouvelable et amoindrir les coûts, il faudra nécessairement développer des méthodes de stockage facilitant la conversion de l’offre intermittente de ces sources d’énergie en courant électrique fiable.

Les batteries, le pompage différencié de l’eau et d’autres moyens peuvent procurer des capacités de stockage limitées.

Mais il existe à cette fin un support largement disponible et relativement efficace. Ce support universel qui « stocke» toutes les formes d’énergie renouvelable afin d’assurer la stabilité et la fiabilité de l’alimentation pour la production d’électricité et, point tout aussi important, pour le transport, c’est l’hydrogène.

L’hydrogène est l’élément le plus léger et le plus abondant dans l’univers, et, quand on l’utilise comme source d’énergie, les seuls sous-produits sont l’eau pure et la chaleur.

Avec l’hydrogène que l’on peut stocker pour le reconvertir plus tard en électricité, la société disposera d’une alimentation permanente en énergie.

C’est pourquoi il faut financer un programme de recherche offensif sur l’hydrogène et la technologie des piles à combustible.

Pour en savoir plus http://ec.europa.eu/environment/etap/inaction/policynews/229_fr.html

10:07 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/08/2011

Le « pic de la mondialisation »

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Nous sommes aujourd’hui confrontés à un phénomène nouveau. On l’appelle le « pic de la mondialisation».

L’importance du «pic de la mondialisation» ne saurait être surestimée. Le postulat implicite de la mondialisation est connu : grâce au pétrole abondant et bon marché, les entreprises peuvent transférer leurs capitaux sur des marchés où la main-d’œuvre est peu coûteuse, y produire à moindres frais et avec une forte rentabilité des denrées alimentaires et des biens manufacturés, puis les expédier jusqu’aux marchés. Mais ce postulat central ce désintègre.

Car sur fond de déclin du pétrole potentiellement disponible pour chaque être humain, les efforts d’intégration des BRIC, qui représentent 40% de la population mondiale,  à la révolution industrielle fondée sur le pétrole se heurtent à la limitation de l’offre

La pression qu’exerce sur des réserves de pétrole finies la demande d’une population humaine en expansion fera inévitablement monter les cours, et, quand le prix du baril dépassera les 150 dollars, l’inflation deviendra si forte qu’elle freinera la croissance économique et que l’économie mondiale entrera en récession.

Quelle que soit la marge de profit supplémentaire que gagnaient jusqu’ici les entreprises en transférant la production sur des marchés où la main-d’œuvre est peu coûteuse, sera annulée par les cous croissants de l’énergie sur l’ensemble de la chaine d’approvisionnement.

Le vrai tournant est là, et il se produira bien avant le pic de la production pétrolière mondiale.

 

12:19 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/07/2011

Multiculturel ou interculturel

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Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

 

Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens.

Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

 

Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

09:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

20/07/2011

Une crise à crédit

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Cette crise financière que nous vivons est le résultat de vingt ans de vie à crédit.

Les États-Unis sont désormais une économie en faillite. La dette qui représentait 21 % du PIB en 1980, a augmenté régulièrement au cours des trente dernières années jusqu’à atteindre 98% du PIB. Je ne parle pas de la dette brute du secteur financier qui dépasse les 120%.

Et la dette cumulée de consommation des ménages est pire encore : elle dépasse aujourd’hui 14’000 milliards de dollars.

Comme l’ensemble des communautés bancaires et financières sont intimement mêlées, la crise du crédit a débordé d’Amérique et englouti l’ensemble de l’économie mondiale.

Fondamentalement, ce qui s’est passé pendant les deux dernières décennies, c’est que l’économie mondiale a poursuivi son expansion en épuisant l’épargne accumulée par les Américains depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et arrivée en bout de course à la fin des années 1980.

Pour aggraver encore les choses, la crise mondiale du crédit continue son escalade... La hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, pèse sur le pouvoir d’achat, ralenti la production et aggrave le chômage, donc sème un chaos encore plus grand dans une économie qui croule déjà sous les dettes.

13:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/07/2011

Qu’est-ce le « Green business » ?

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Comment l’expliquer…L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept, qui peut paraître obscur au premier abord.

Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire, surtout sur fond de crise économique et environnementale.

Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver les bons mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.

Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.

L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.

Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.

Le  « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail, ou encore, participer financièrement à des projets d'utilité publique.

18:06 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/07/2011

L’attitude des jeunes face à la drogue (enquête)

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La Commission européenne a publié cette semaine les résultats d'une enquête menée auprès de jeunes âgés de 15 à 24 ans.

Elle analyse leurs comportements et leurs attitudes envers les drogues, y compris les soi-disant «euphorisants légaux», c'est-à-dire, les nouvelles substances qui imitent les effets des drogues illicites et sont souvent vendues sous forme de poudres, herbes ou pilules.

Il s'agit d'un aperçu concernant l'usage, la disponibilité, les opinions sur les réponses de la politique antidrogue et sur les mesures qui pourraient être mieux prises pour s'attaquer à des problèmes de toxicomanie dans la société.

De cette enquête ressort également la perception du risque à l'égard de diverses substances, tel que les risques auxquels l'on s'expose par l'utilisation de certaines « drogues », allant de l'héroïne au cannabis, ainsi que l'alcool.

« Youth attitudes on drugs », l’enquête


12:04 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/07/2011

Nouveaux rêves personnels.

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Longtemps, le rêve américain, qui met l’accent sur la promotion individuelle et le succès matériel, a été l’« étalon or » guidant une grande partie des habitants de la planète, a perdu de son hégémonie.

 

Les jeunes ont d’autres préoccupations : lutter contre le changement climatique, rétablir la santé de la biosphère, protéger les autres espèces, maintenir la sécurité de leurs communautés locales, garantir l’accès universel à la santé, assurer une éducation universelle de grande qualité à un prix abordable, avoir un mode de vie moins matérialiste, créer des communautés d’une riche diversité culturelle.

 

Aujourd’hui, le rêve de la qualité de la vie séduit la nouvelle génération.

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/06/2011

Le péril de notre propre survie

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Le manque d’eau douce accessible a souvent été considéré comme un problème régional qui, dans telle ou telle partie du monde, a conduit à la contraction, voire à l’effondrement d’écosystèmes locaux.

 

Malgré cela, nous avons toujours supposé qu’il y aurait suffisamment d’eau pour maintenir en vie notre espèce dans son ensemble.

 

Or nous voici confrontés à la possibilité tout à fait concrète d’immenses changements planétaires dans le cycle hydrologique de la Terre qui risquent de mettre en péril notre propre survie en tant qu’espèce.

 

08:47 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Monde, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/06/2011

L’affaire DSK ‘’commentée’’ par Sigmund Freud

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Freud pose une question rhétorique: qu’est-ce qui procure à l’être humain «les plus fortes expériences vécues de satisfaction, lui fournissant à proprement parler le modèle du bonheur» ?

 

Ce sont les «relations sexuées » et c’est pourquoi l’homme a décidé de placer « l’érotisme génital au centre de la vie».

La pulsion sexuelle est si puissante que toute la réalité extérieure devient un simple moyen de l’assouvir.

Si l’homme n’est pas freiné, rien ne peut entraver sa quête du climax sexuel. Animé par la libido, agressif par nature, il ne cherche qu’à satisfaire son inextinguible appétit sexuel. En fait, c’est un monstre.

 

En plus, il écrit :

La part de réalité effective cachée derrière tout cela et volontiers déniée, c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression.

En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui une aide et un objet sexuel possible, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agressivité, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs et de le martyriser.

08:42 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, France, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/06/2011

De la liberté !

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La base de la liberté c’est la confiance et l’ouverture. L’expérience de la liberté n’est jamais solitaire, elle est profondément communautaire.  Nous ne sommes réellement libres que lorsque nous sommes en confiance entre nous, lorsque nous nous autorisons à partager nos luttes pour être et pour nous épanouir.

Cette confiance permet d’étendre la conscience à de nouveaux domaines, plus intimes.

Nul ne peut être vraiment libre dans un monde où chacun se méfie de tous. C’est un monde où la liberté est aussitôt réduite à un sens négatif. Les sociétés autoritaires qui répandent la paranoïa et la méfiance et dressent les gens les uns contre les autres écrasent l’esprit même de la liberté.

 

La liberté c’est aussi la capacité d’optimiser pleinement le potentiel de sa vie, une vie vécue en bonne compagnie qui est rendue possible par l’approfondissement et l’enrichissement de nos expériences et de nos relations avec d’autres.

11:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/05/2011

Les entreprises se méfient de leurs clients

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Un cycle s'achève: celui qui a conduit les entreprises à se doter de puissants outils de connaissance de leurs clients, de personnalisation de leurs offres, d'optimisation tarifaire, de gestion du risque, etc. Et bien sûr sans rien partager de cette intelligence avec leurs clients.

Des clients qui ne sont plus de vrais interlocuteurs, qui n’ont plus de marge de négociation, qui ne comprennent plus grand-chose aux gammes et aux tarifs délibérément opaques.

Mais qui commencent désormais à se défendre, d’abord individuellement puis par leur désengagement et leur infidélité.

Mais aussi de plus en plus souvent collectivement, en s'appuyant sur l'Internet.

12:04 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/05/2011

L’affaire DSK ‘’commentée’’ par Sigmund Freud

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Freud pose une question rhétorique: qu’est-ce qui procure à l’être humain «les plus fortes expériences vécues de satisfaction, lui fournissant à proprement parler le modèle du bonheur» ?

 

Ce sont les «relations sexuées » et c’est pourquoi l’homme a décidé de placer « l’érotisme génital au centre de la vie».

La pulsion sexuelle est si puissante que toute la réalité extérieure devient un simple moyen de l’assouvir.

Si l’homme n’est pas freiné, rien ne peut entraver sa quête du climax sexuel. Animé par la libido, agressif par nature, il ne cherche qu’à satisfaire son inextinguible appétit sexuel. En fait, c’est un monstre.

 

En plus, il écrit :

La part de réalité effective cachée derrière tout cela et volontiers déniée, c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression.

En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui une aide et un objet sexuel possible, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agressivité, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs et de le martyriser.

06:30 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, France, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

16/05/2011

La qualité de vie ce n’est pas uniquement le PIB

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La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

Au fil des ans, on été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

 

L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

 

L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

 

L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

 

L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

 

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

11:09 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/05/2011

La nature parle, mais l'Homme n'écoute pas

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Quelques hommes pensent qu’il est démagogique de reconnaitre l'extrême vulnérabilité de certaines technologies lorsque la nature parle…

Mais, il n’est pas vrai que dans le moyen et long terme ont ai besoin de toutes les technologies.

 

Je sais que certaines sont plus désirables ou plus précaires que d'autres, je sais que certaines sont plus durables que d'autres, je sais que certaines ont plus de retombées socio-économiques que d'autres, je sais que nous avons des ressources et que d’autres doivent les importer.

 

J’en sais assez pour choisir, mais quel choix ? Quelles options pour notre avenir, quelles sont les mesures nécessaire ?

 

Et si, finalement, ont laissait la société définir qu’elles sont les options pour notre avenir et dans quelles proportion elle en a réellement besoin…

 

 

14:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Monde, Nature, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/04/2011

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

14:17 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

11/03/2011

IHD, ISS, ISP, IPV... Quel indicateur pour notre bonheur

Pendant combien de temps encore utiliserons-nous le PIB comme indicateur de notre bien-être ?

Aujourd’hui, la croissance économique ne peut pas être le seul objectif poursuivi par notre société.
Le PIB et le bien-être économique ne se recoupent pas, d’ailleurs le PIB n’est qu’un indicateur parmi d’autres.

 

Depuis 20 ans, nous possédons plusieurs indicateurs :

IDH (indice de développement humain), il s’agit de la moyenne de 3 indices qui mesurent l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’instruction et le PIB par habitant.

ISS (indicateur de santé sociale), 16 variables affectées à des classes d’âge constituent le corps de cet indice. Parmi ces variables figurent notamment la mortalité infantile, la chômage, la pauvreté des plus de 65 ans, les accidents de la route…

ISP (indice de sécurité personnelle), il prend en considération trois types de sécurité ; économique, santé et physique. Il cerne une série une série de variables objectives (taux de chômage, accidents du travail, violence physique) qui sont pondérées par des données subjectives.

IPV (indicateur de progrès véritable), part de la consommation marchande des ménages, à laquelle on ajoute la valorisation des certaines activités (travail domestique, loisirs…) et des dépenses publiques non défensives et de laquelle on ôte la valorisation des dépenses défensives et des dommages écologiques.

 

Le projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaitre l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

13:52 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/03/2011

De la liberté de penser au XXIe siècle

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Que suivra-t-il donc de là ?

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

 

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/02/2011

Avons-nous la liberté d’avancer ?

L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

 

La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

 

Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux partis politiques sont, de par la Constitution, de par le mode de scrutin ou de fait, en mesure d'être représentés dans l'assemblée législative.

Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

18:54 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook