Monde - Page 4

  • 2011 : je rêve d’un « vivre ensemble » porteur de sens

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    Aujourd’hui, l’ère de la politique toute puissante semble ployer sous les coups de boutoir de la mondialisation, de l’économisme et de l’individualisme.

    Je rêve, pour 2011,  d’un « vivre ensemble » qui revêt un sens : celui de la préservation d’une conception de la vie en société où l’homme n’est pas réduit à son statut de producteur ou de consommateur.

    Où la liberté se conjugue avec le souci d’un bien commun.

    Où ce bien n’est pas laissé à l’appréciation matérialiste ou sentimentale de chacun, mais vécu dans un souci de vérité par rapport à la figure de l’Homme.

  • La malédiction des ressources naturelles

    Le pétrole appauvrit. Les diamants et le gaz aussi. Les pays qui regorgent de ces richesses naturelles sont toujours sur le chemin de leurs développements.

    Comment est-ce possible que la majorité de leurs habitants sont toujours pauvres ?

    C’est surement un phénomène connu appelé «  la malédiction des ressources naturelles ».

    Il existe des pays qui arrivent à conjurer cette malédiction, La Norvège et les Etats-Unis, mais c’est l’exception qui confirme la règle.

    Ils ne sont pas seulement l’exception, ils illustrent aussi  l’antidote : démocratie et institutions qui limitent la concentration du pouvoir.

    De plus pour neutraliser cette malédiction, il est nécessaire de maintenir une stabilité économique, de contrôler les dépenses publiques et d’épargner pour les périodes de vaches maigres.

    Et comme l’a dit l’un des fondateur de l’OPEP : « Le pétrole ce n’est pas de l’or noir, c’est l’excrément du diable »

  • L'employabilité des diplômés

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    Une nouvelle enquête menée auprès des employeurs européens montre que, lors du recrutement de diplômés, les compétences dites «non techniques» ont autant d'importance que les compétences techniques spécifiques et les compétences informatiques.

     Une large majorité des employeurs interrogés a répondu que la capacité à travailler en équipe (98 %), la faculté d'adaptation à de nouvelles situations (97 %), les compétences en matière de communication (96 %) et la connaissance de langues étrangères (67 %) jouaient un rôle important pour le recrutement.

      Près de la moitié des entreprises très présentes sur le marché international considère les compétences linguistiques comme le principal atout pour l'avenir.

  • Développement durable ; sommes-nous sur la bonne voie ?

    Permettre à tous de vivre dignement et de jouir d’une bonne qualité de vie constitue un objectif central du développement durable

     

    Mais où se situe la Suisse sur la voie du développement durable ?

     

    Sommes-nous en bonne santé ? Disposons-nous d’un revenu suffisant pour vivre ? Pouvons-nous, équitablement accéder à des ressources importantes telles que la formation et l’air propre, par exemple ? Dans quel état laisserons-nous les ressources environnementales économiques et sociales ?

     

    Ces éléments de réponse sont fournis par les dix-sept indicateurs-clés. Pour chaque indicateur-clé, c’est la tendance à partir de 1990 qui est évaluée :

     

     

    ·        La santé de la population s’améliore.

    ·        Les revenus n’augmentent pas.

    ·        Les infractions de violence augmentent.

    ·        Le taux de sans-emploi est en augmentation.

    ·        La pauvreté ne recule pas.

    ·        L’aide publique au développement augmente.

    ·        L’écart salarial entre femmes et hommes se réduit peu à peu.

    ·        Les compétences en lecture des jeunes ne s’améliorent guère.

    ·        La dette a augmenté.

    ·        La part des investissements dans le produit intérieur brut stagne.

    ·        Le nombre de personnes travaillant dans les domaines scientifiques et technologiques augmente.

    ·        Les populations d’oiseaux nicheurs fluctuent.

    ·        Les surfaces d’habitat et d’infrastructure s’étendent.

    ·        Les transports de marchandises croissent plus fortement que l’économie.

    ·        La part des transports publics augmente.

    ·        La consommation d’énergie par personne s’est stabilisée.

    ·        L’intensité matérielle est fluctuante.

  • Quel est le prix de la biodiversité?

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    Contrairement au carbone, il est impossible d’en donner une unité de mesure, selon un rapport sur «l’approche économique  de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes».

    Cependant, ce même rapport estime que la perte des services écologiques pourraient représenter chaque année jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050, soit environ 19’000 milliards de francs…

    L’exemple de la seule forêt de Masoala, à Madagascar, est édifiant. Sa perte se chiffrerait à 1,5 milliard de francs pour l’industrie pharmaceutique, 5 milliards pour le tourisme et 4 milliards de francs pour les ménages.

  • Osons, une alternative à la peur !

    La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

    Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

    C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

    Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

    Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

    Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

  • Climat : les conclusions de l’académie des sciences…

    « Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003. Cette augmentation est principalement due à l'augmentation de la concentration du CO2 dans l'atmosphère » écrit l'Académie dans ses conclusions.

    « L'augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l'activité humaine », ajoute le texte.

     

    LES CONCLUSIONS :

     

    • Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003.

    • Cette augmentation est principalement due à l’augmentation de la concentration du CO2 dans l’atmosphère.

    • L’augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l’activité humaine.

    • Elle constitue une menace pour le climat et, de surcroît, pour les océans en raison du processus d’acidification qu’elle provoque.

    • Cette augmentation entraîne des rétroactions du système climatique global, dont la complexité implique le recours aux modèles et aux tests permettant de les valider.

    • Les mécanismes pouvant jouer un rôle dans la transmission et l’amplification du forçage solaire et, en particulier, de l’activité solaire ne sont pas encore bien compris. L’activité solaire, qui a légèrement décru en moyenne depuis 1975, ne peut être dominante dans le réchauffement observé sur cette période.

    • Des incertitudes importantes demeurent sur la modélisation des nuages, l’évolution des glaces marines et des calottes polaires, le couplage océanatmosphère, l’évolution de la biosphère et la dynamique du cycle du carbone.

    • Les projections de l’évolution climatique sur 30 à 50 ans sont peu affectées par les incertitudes sur la modélisation des processus à évolution lente. Ces projections sont particulièrement utiles pour répondre aux préoccupations sociétales actuelles, aggravées par l’accroissement prévisible des populations.

    • L’évolution du climat ne peut être analysée que par de longues séries de données, à grande échelle, homogènes et continues. Les grands programmes d’observations internationaux, terrestres et spatiaux, doivent être maintenus et développés, et leurs résultats mis à la libre disposition de la communauté scientifique internationale.

    • Le caractère interdisciplinaire des problèmes rencontrés impose d’impliquer davantage encore les diverses communautés scientifiques pour poursuivre les avancées déjà réalisées dans le domaine de la climatologie et pour ouvrir de nouvelles pistes aux recherches futures.

     

    (Rapport complet disponible en téléchargement)

  • 1,5 milliard de touristes en 2020 : la nécessité de passer au durable !

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    Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 12% du PIB mondial.

    Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité. Car d’après l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la planète comptera 1,5 milliard de touristes en 2020, soit presque trois fois plus qu’il y a 20 ans.

     

    De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

     

    Le rapport «Changement climatique et tourisme: faire face aux défis mondiaux» stipule que l’industrie touristique est responsable de 4,9 % des émissions mondiales pour l’année 2005.

     

    Bonnes vacances !

  • Dis, papa...c’est quoi les « cleantech » !

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    Les cleantech correspondent à un mode de gestion respectueux des ressources qui s’inscrit par là même dans la durée. Elles regroupent les technologies, les processus de fabrication et les services qui contribuent à protéger et à préserver les ressources et les systèmes naturels.

     

    Tous les maillons de la chaîne de création de valeur sont concernés, du domaine recherche et développement aux exportations en passant par la production de biens d’investissement.

     

    Les cleantech portent notamment sur les domaines suivants :

     

    ·        Energies renouvelables, efficacité énergétique, stockage de l’énergie.

    ·        Matériaux renouvelables, utilisation efficace des ressources et des matériaux (gestion des déchets et recyclage compris).

    ·        Gestion durable de l’eau.

    ·        Mobilité durable.

    ·        Gestion durable de l’agriculture et de l’exploitation forestière.

    ·        Biotechnologie blanche, verte et jaune.

    La biotechnologie blanche englobe les applications dans les domaines de la pharmacie, des bioplastiques et des biocarburants ; la biotechnologie verte, les applications dans les domaines de l’agriculture et de la production de denrées alimentaires (processus de fermentation, culture et génétique) ; la biotechnologie jaune, les applications dans le domaine environnemental (décontamination des sols).

    ·        Technique environnementale au sens strict du terme (y compris technique de mesure, assainissement des sites contaminés, technique des filtres, etc.)

     

    Les cleantech ne sont pas une branche au sens traditionnel, mais possèdent un caractère transversal.

  • 15% de la population a demandé une aide professionnelle pour des problèmes psychologiques

    Et 7% ont pris des antidépresseurs, surtout pour l'anxiété.

    Selon les resultats d’un sondage publié à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale.

    Il y a encore la stigmatisation attachée aux troubles mentaux, avec 22% des personnes interrogées disant qu'elles auraient du mal à parler à une personne avec un «trouble mental important».

  • L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier

    Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

    Plus l’Etat en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé. Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

    Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’Etat une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

    Plus il délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client.

    Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

    Simultanément, le citoyen ordinaire se voit empêché de remplir les fonctions les plus essentielles auxquelles son éducation l’a préparé, et qu’il doit assumer pour sauvegarder l’intégrité et la stabilité des familles, des communautés, des sociétés et des écosystèmes.

    L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

  • La ferme urbaine, une solution de proximité durable

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    La nature réinvestit la cité. De nombreux projets fleurissent dans le monde pour le développement d’environnements bénéfiques aux citoyens des villes.

    Par l’utilisation des techniques de culture hors sol et aéroponique ces monades vertes seront en mesure de fournir la nourriture aux villes.

    La ferme urbaine dite « verticale » a inspiré de nombreux urbanistes et architectes. Sujet « bobo » des années 1990, ce projet pourrait devenir au XXIème siècle une solution de proximité durable.

    En réduisant les dépenses en eau, en fournissant son énergie grâce au solaire et au vent, en diminuant de manière drastique le transport des marchandises, ces fermes urbaines joueraient le rôle de producteur et distributeur à la fois, elles permettront de réduire les coûts, rendant enfin les fruits et légumes accessibles au plus grand nombre.

  • Entre ingratitude et incertitude

    incertitude2.JPGDans un contexte de vieillissement de la population et de précarisation d’une partie de la jeunesse, deux interprétations s’opposent, l’une qui évoque un conflit générationnel, l’autre qui préfère souligner les nouvelles solidarités familiales.

     

    De fait, les questions d’équité intergénérationnelle sont complexes : il faut éviter tout jugement hâtif. D’abord, les flux intergénérationnels transitent par deux instances principales – la famille et l’État – guidées par des logiques distinctes (don ou réciprocité d’une part, redistribution ou répartition d’autre part).

     

    Mesurer la justice sociale intergénérationnelle suppose donc de considérer les effets cumulés des transferts publics et privés.

     

    Ensuite, ces transferts s’opèrent à l’échelle d’une vie et les individus demeurent dans une ignorance relative de leurs résultats finaux :

     

    ·        absence de garantie absolue d’être dédommagé de ses sacrifices en vue des générations futures (principe d’ingratitude) ;

    ·        réciproquement, manque d’assurance quant au maintien des droits existants pour les générations futures (principe d’incertitude).

     

    Il faut également prendre en compte des éléments de constat sur les articulations entre solidarité familiale et État, d’une part, et la situation des transferts privés, d’autre part.

     

    Enfin, le degré de confiance des individus dans les systèmes de protection sociale comme dans la solidité des liens familiaux constitue un préalable nécessaire à la réflexion.

  • Une nouvelle vie qui s’ouvre…

    Les « baby-boomers », ceux que le marketing a baptisés « seniors », font l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît rapidement qu’il est difficile de cerner cette nouvelle génération.

     

    Les statistiques démographiques et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives existent mais, faute d’une définition communément acceptée, elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent difficilement les comparaisons.

     

    Les chercheurs comme les décideurs politiques se sont surtout intéressés au vieillissement de la population, au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.

     

    Les partenaires sociaux ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le départ de cette génération mais très peu d’études ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment de la cessation d’activité professionnelle.

     

    Les questions de logement, de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre » tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les générations.

     

    Il existe déjà de multiples expériences souvent méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs innovants.

     

    Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent une contribution essentielle.

     

    Donner de la visibilité à leur action, l’inscrire dans une stratégie permettra de faire de cette nouvelle génération une chance et un atout pour la cité de demain…

  • Comment expliquer le « Green business » au grand public ?

    L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept, qui peut paraître obscur au premier abord…

    Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire, surtout sur fond de crise économique et environnementale.

    Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver les bons mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.

    Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.

    L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.

    Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.

    Le  « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail, ou encore, participer financièrement à des projets d'utilité publique.

  • Déchets nucléaires : rapports et expertises sont désormais disponibles…

    L'étape relative à la recherche de sites, les critères de sécurité et de faisabilité technique des six domaines d'implantation potentiels - Südranden, nord-est du canton de Zurich (Weinland zurichois), partie nord de la Lägeren, Bözberg, Pied sud du Jura et Wellenberg - ont été examinés.

    Tous les rapports et expertises sont désormais disponibles, ici et , de même qu'un rapport explicatif à caractère récapitulatif et un projet de rapport sur les résultats (ici).

    La population des régions concernées est informée informée par l'OFEN à l'occasion de réunions publiques :

    Prochaines dates :

    Mercredi 15 septembre pour la région "Südranden"

    Lundi 20 septembre pour la région "Wellenberg

  • Quelles sont les principales barrières à l'emploi des jeunes ?

    La crise économique mondiale a sévèrement touché les jeunes mais même lorsque la situation économique est bonne, les jeunes sont plus vulnérables face au chômage que les adultes.

    Si la reprise économique est déjà manifeste, elle reste hésitante et ne deviendrait plus solide qu’en 2011. Et les perspectives sont plutôt sombres pour le chômage des jeunes.

    En effet, étant donné les capacités importantes inutilisées accumulées par les entreprises pendant la récession, on s’attend à ce que les créations d’emploi soient sensiblement retardées face à une trop faible reprise.

    Dans ce contexte, le taux de chômage des jeunes devrait rester à un niveau élevé durant les deux années qui viennent et de nombreux jeunes chômeurs sont susceptibles de connaître une période prolongée sans emploi.

    Un forum politique de haut niveau « Des emplois pour les jeunes : les défis politiques dans les pays de l'OCDE » (Oslo, 20-21 Septembre), discutera des mesures décisives que les gouvernements devraient prendre pour améliorer les perspectives d'emploi des jeunes.

  • Biodiversité ; encore un petit effort, SVP !

    Les efforts de la Suisse pour conserver sa biodiversité montrent des signes de succès, l’objectif fixé par la communauté internationale pour 2010 n’est cependant pas atteint.

    C’est le constat que fait la Suisse dans son quatrième rapport envoyé le 6 septembre 2010 à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique.

    S'appuyant sur les données et observations existantes sur l'état de la biodiversité et l'évolution probable pour les prochaines années, la Suisse reconnaît que les pertes subies par la biodiversité n'ont pas pu être suffisamment ralenties jusqu'en 2010.

    La biodiversité et les services rendus par les écosystèmes doivent mieux être pris en compte dans les politiques telles que l'agriculture, l'aménagement du territoire et le tourisme. Le secteur privé doit aussi être impliqué.

    Il est également essentiel d'augmenter la prise de conscience de la population et de la société en général du rôle essentiel que joue la biodiversité pour notre existence.

  • Forte croissance du chômage chez les jeunes

    Avec la crise, les jeunes sont plus touchés par le chômage que les adultes. La reprise s'annonce également plus lente pour les premiers que pour les seconds.

    Les nouveaux arrivants sur le marché du travail vont venir grossir les rangs de ceux qui sont déjà au chômage.

    Les spécialistes du BIT (Bureau International du Travail), évoquent la possibilité peu réjouissante d'une "génération perdue", en référence aux personnes écartées définitivement du monde du travail et qui ont perdu tout espoir de gagner décemment leur vie.

    Le chômage, le sous-emploi des jeunes et le découragement qui les accompagne pèsent sur le développement à long terme, annonce le rapport: « Tendances mondiales de l'emploi des jeunes : 2010 ».

    Négliger un tel potentiel peut porter préjudice à l'économie et peser sur la stabilité sociale. Pour remédier à cette situation, le rapport préconise la mise en place de stratégies globales et intégrées combinant des politiques d'éducation et de formation avec des politiques de l'emploi ciblées sur les jeunes.

    "Les jeunes sont les moteurs du développement économique", rappelle Juan Somavia, directeur général du BIT.

  • Et si TOUT n’était qu’une question d’appartenance…

    Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par l’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a inscrits.

    Le fait de se sentir bien, le fait de se sentir utile au groupe et solidaire des autres constituent des indicateurs d’appartenance d’une personne.

    Plus un individu a un fort sentiment d’appartenance à un groupe, plus il a tendance à adopter des valeurs, des normes et des règles de conduite.

    Les groupes d’appartenances sont variables culturellement et historiquement. Les grands groupes classiques de notre civilisation gréco-romaine : Famille / Patrie / Religion ont été remplacé chez  les nouvelles générations par Bande / Race / Musique.