Monde - Page 6

  • Mon projet pour la nouvelle Constitution genevoise…(536 caractères)

    Art. 1 La République et Canton de Genève est membre de la Confédération Suisse.

    Art. 2 Le français est la langue officielle de la République et Canton de Genève.

    Art.3 La République et Canton de Genève adopte la Constitution fédérale de la Confédération Suisse (http://www.admin.ch/ch/f/as/1999/2556.pdf)

    Art.4  En complément à Art.3 la République et Canton de Genève adopte la Déclaration universelle des droits de l’Homme (http://www.un.org/fr/documents/udhr/).

    Art. 5 Les modifications de la Constitution genevoise sont adoptées par la peuple de Genève.

    Art. 6 La présente Constitution est soumise au vote du peuple de Genève.

     

     

  • Résurgence des mouvements revitalistes…

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    L’incapacité de plus en plus patente de toutes nos politiques fondées sur la conception moderniste du monde et ses paradigmes dérivés, scientifique et économique, à répondre aux besoins ou même à résoudre aucun des problèmes qui menacent notre survie sur cette planète, crée des conditions de plus en plus propices à l’émergence de mouvements revitaIistes.

    Il y a de grandes chances que ces mouvements soient touchés par les idées écologiques dont la pertinence est chaque jour davantage apparente, même aux plus aveugles d’entre nous.

    Certains signes donnent à penser que ces mouvements pourraient prôner un retour à un mode de vie traditionnel.

    Ainsi, alors même que la montée du fondamentalisme dans les pays musulmans apparaît comme une poussée très antipathique de chauvinisme, de fanatisme et d’intolérance, c’est aussi indéniablement une réaction contre l’impérialisme économique occidental et la dislocation des cultures et des traditions musulmanes  provoquée par le développement scientifique, technologique et industriel  occidental.

    Antony Wallace dans « Revitalization Movements », article publié dans la  revue American Anthropologist , estime que le christianisme, comme l’islam et peut-être le bouddhisme, sont nés de mouvements de revitalisation. « Il semble en réalité que toutes les religions organisées soient des vestiges d’anciens mouvements de revitalisation, qui survivent sous une forme institutionnalisée dans les cultures stabilisées ».

  • Classe moyenne au ventre de plus en plus mou

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    La classe moyenne constitue un ventre de plus en plus mou dans notre société. Elle qui fut naguère le centre de gravité d’un certain capitalisme « social » dont l’âge d’or était centré autour des années 60.

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  • Les conditions de la laïcité

    respublica.jpgPour qu’il y ait laïcité, il convient d’abord qu’existe un espace public au sein duquel puisse se construire la res publica

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  • Laïcité, reconnaissance de la raison critique

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    La laïcité est le résultat d’un combat engagé afin d’affranchir l’homme es contraintes du principe d’autorité.

    Avant que le mot ne vienne identifier le concept, les conditions qui le rendent possible ont progressivement émergé

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  • Notre planète ne peut pas être qu’une « Gesellschat » !

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    Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.

    En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

    Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

    Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

    Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

    Ce sont ces "politiques" qui sont en train de rendre la planète inhabitable.

     

  • Le Maroc expulse des chrétiens

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    Depuis début mars, c’est plus d’une centaine de chrétiens qui ont été expulsé du Maroc en raison de leur appartenance religieuse.

    Et six de plus, jeudi dernier. Pour la plupart, ce sont des protestants évangéliques qui ont été expulsé.

    Jamais depuis d’indépendance du pays, en 1965/56, une répression religieuse d’une telle ampleur a été déclenchée !

    La majorité des expulsés sont d’origines américaines et européennes. (2 Suisses furent expulsés en décembre).

    Le gouvernent accuse ces personnes de prosélytisme, délit reconnu par le code pénal.

  • L’état est extérieur à la société. C’est une "Gesellschaft" !

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    L’état est extérieur à la société. C’est une Gesellschaft, une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

    Malheureusement. Nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès  social et économique. Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

    Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

    Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribue aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

    Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

  • Sous l’influence de quelque chose…

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    Nous nous efforçons sans cesse d’unifier le monde en le faisant entrer dans des systèmes bien délimités. Nous mettons en place des systèmes, dont toutes les parties sont soumises à des influences particulières qui se propagent à l’intérieur du système sans jamais s’étendre aux faits qui n’en font pas partie.

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  • Il va de soi…

    economie.jpgIl va de soi que le monde est un. Comment pourrait-il sans cela former Un monde ?

    En général, les empiristes montrent autant d’enthousiasme envers ce monisme abstrait que les rationalistes.

    La différence, c’est que les empiristes sont moins facilement aveuglés. L’unité ne les rend pas aveugles à toutes les autres choses, elle n’affaiblit pas leur curiosité envers les faits particuliers, tandis qu’il est une espèce de rationalistes voués à donner une interprétation mystique de l’unité abstraite et à oublier tout le reste. Ils l’érigent en principe pour mieux l’admirer et l’adorer, et là s’arrête leur quête intellectuelle.

    Le monde est «un» au moins comme objet de discours.

    Si sa pluralité était si irréductible qu’aucune union entre ses parties ne fût possible, même notre esprit ne pourrait le «saisir» d’emblée tout entier : ce serait comme chercher à regarder dans deux directions opposées en même temps.

  • Démocraties nationales / Marché mondial

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    Le nombre des démocraties a quintuplé depuis la fin du dernier conflit mondial. Elles augmenteront encore, permettant la mise en place de régimes moins arbitraires.

    Elles favoriseront un meilleur respect des droits de l’homme, une transparence accrue et une plus grande liberté de circulation des idées, des marchandises, des capitaux et des gens…

    Démocratie et marché se renforceront mutuellement dans chaque pays, puis se contrediront quand il deviendra évident que le marché est, par nature, mondial alors que la démocratie ne peut être que nationale ; et que le même marché pousse à la disparition des services publics, principaux moyens d’action des démocraties.

     

  • De la liberté de penser au XXIe siècle

    delalibe.jpgAdmettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

    Que suivra-t-il donc de là ? 

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  • Enjeux électoraux de demain

    enjeux.jpg Actuellement, la droite économique (PLR) et conservatrice (UDC), obsédée par le moins d’état, concentre son énergie sur les finances et l’économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

    Cette droite néglige les politiques où les champs d’action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social). Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d’administration.

    Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l’environnement, aux migrations, à l’éthique…

    Pourtant entre une droite néolibérale et une gauche passéiste, il existe un espace pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

    Un espace politique qui croit en la capacité de l’individu à faire ses choix de vie. Pour une politique capable de répondre aux questions relatives aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, de faire face aux changements climatiques et d’intégrer les commutés étrangères.

  • De quelle liberté d’échanger

    libre-échange.jpg Pour ceux qui analysent les tendances actuelles, il ne fait aucun doute que l’avenir, pour l’instant du moins, est aux mains des multinationales. Au fur et à mesure que le marché s’étend pour englober la planète entière, on laisse le champ libre aux partisans du libre-échange.

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  • Ma journée d’écocitoyen…

    ecocitoyens.jpg6:00 à mon réveil solaire…

    J’allume la lampe de chevet, dont l’ampoule basse consommation s’éclaire en douceur.

    6 :15. Direction la salle de bains. L’eau est devenue précieuse, j’en suis conscient dans mes moindres gestes.

    6 :30. Dans l’armoire, j’attrape ma chemise blanc écru, celle qui concilie esthétique et étique car j’ai appris à décrypter les étiquettes…

    6 :45. Pour le petit déjeuner, j’aime prendre mon temps. La cuisine est la pièce qui consomme le maximum d’énergie électrique.

    7 :20. Pour les trajets maison-bureau, j’ai opté pour le vélo. Mais en quand il pleut, je prends les transports en commun.

    8 :00. Du recyclage du papier à celui des cartouches d’encre, je suis attentif à toutes les améliorations possibles au bureau. Et je sensibilise mes collègues.

    12 :30. Pour le déjeuner, j’alterne restauration rapide et restaurant où je privilégie le « menu du marché ».

    18 :00. En fin de journée, sur le chemin du retour, j’en profite pour faire des courses. J’ai préparé une liste de produits de saison et pensé aux cabas réutilisables.

    18 :30. En rentrant chez moi, je prend la courrier ; j’ai apposé un « Pub, non merci » sur ma boîte aux lettres. Autant de prospectus en moins à trier.

    19 :30. Au dîner, on déguste une soupe préparée avec des légumes bio que je suis allé chercher directement chez l’agriculteur.

    22.30. Avant d’aller me coucher, je fais un brin de toilette. Sur la tablette, les flacons ont cédé la place aux éco-recharges.

    Ménage : les produits pour le ménage sont très polluants. En choisissant des produits bios et en diminuant les doses, je nettoie ma maison tout aussi effacement.

    Bricolage : pour mes travaux de bricolage, j’essaie de manipuler des produits qui créent le moins d’émanations toxiques possibles.

    Jardinage : dès les premiers beaux jours, je me mets au jardinage. J’évite tout pesticide et pour les engrais naturels, j’ai l’embarras du choix.

    En week-end ou en vacances, gardons tous nos bonnes habitudes ! Partout où je vais, je contribue à la préservation de l’environnement.

  • Que faut-il considérer comme notre véritable richesse ?

    terre et mains.jpg Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

    Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

    Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

    Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

    Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

  • Le multipartisme ou de la liberté d’avancer

    Multipartisme.jpgL’universalité de la démocratie existe dans un État de droit, s’appuyant sur une magistrature indépendante. Au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, elle suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

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  • Gratuit !

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    Le gratuit s’étend…Après le numérique (son, image, information) le gratuit s’étend aussi au matériel.

     

    Nul ne s’étonne de l’abondance d’offres gratuites d’équipements tels que téléphones mobiles.

     

    Personne ne s’offusque du prix variable d’une place d’avion ou de train. On pourrait ainsi donner gratuitement des places de train ou d’avion juste avant le départ. Même chose pour le cinéma et le théâtre ?

     

    Le gratuit est le symptôme de l’importance des effets de réseau, car dans l’économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.

     

    Aujourd’hui de plus en plus de produit intègrent une dimension informationnelle, et la création du désir, la soif de produits à fortes symboliques sociales est le cœur de l’activité économique.

     

    Le gratuit est avant tout un instrument de création de marchés. Il est un outil économique, il sert à amorcer des clients…A qui profite le gratuit ? Le gratuit génère-t-il de la valeur ?

     

    Et si, la gratuité, le don, l’insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie créent de la valeur ! Le temps est venu d’affirmer que l’inutile crée de l’utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l’intérêt ne peut exister sans le désintéressement.

     

    Et si la fourmi n’était rien sans la cigale ?

     

  • La seconde tragédie de Katyn rapprochera-t-elle Varsovie et Moscou

    Katyn.jpg La forêt de Katyn est un lieu sacré pour la Pologne. C’est là que 4'000 soldats polonais furent assassinés, un à un, par une balle dans la tête et enterrés dans des fosses communes, en 1940.

    Il est temps que Moscou demande pardon pour cette tragédie.

    L’accident qui a vu la disparition du Président, ainsi que de nombreuses personnalités politiques et militaires, polonais a ouvert la porte vers un rapprochement entre les vieux ennemis, la Pologne et la Russie. Il faut rappeler que les relations entre les deux pays ont été toujours très tendues.

    C’est la gestion de l’accident par Moscou, avec une implication personnelle de Vladimir Poutine, a surpris et causé une réelle admiration de Varsovie, et peut-être ouvert la voie vers le pardon.

  • L’autodétermination informationnelle, un concept clé !

    autodetermination 2.jpg C’est le « pouvoir de l’individu de décider lui-même, sur base du concept d’autodétermination, quand et dans quelle mesure toute information relevant de sa vie privée peut être communiquée à autrui ».

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