17/12/2010

Organiser l’ordre

D'un côté, l'ordre contraint la liberté individuelle par des règles et des lois qu'il impose sur le mode hétéronome pour rendre la vie commune possible.

D'un autre côté, cet ordre est la condition de la liberté individuelle, le problème restant de montrer à quoi on peut obéir en restant libre.

Nous devons admettre que renoncer à une forme illusoire de liberté, donne les moyens, si les règles de société sont justes, de gagner une forme plus élevée de liberté

Celle consistant à s’épanouir  en vivant en harmonie avec les autres pour construire un avenir commun.

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

15/12/2010

Gestion de la violence

Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en fragilisant l’identité professionnelle.

Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

·        Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

·        Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

·        Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

·        Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

Ainsi avec des agents sociaux formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

14:18 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/12/2010

Gouvernement de compromis(sions)

Aujourd'hui, il semble incontestable que la démocratie représentative connaît de nombreuses limites qui se traduisent par une véritable crise de la représentation politique.

Cette crise est multiple : elle présente de nombreux facteurs et donne lieu à diverses manifestations de la volonté des citoyens de participer à la vie politique.

Il s'agit alors de se poser la question des remèdes possibles qui pourraient limiter partiellement, voire mettre définitivement fin à cette crise, avec une réforme de la démocratie représentative actuelle ou encore la mise en application d'une démocratie plus participative.

Actuellement, la représentation proportionnelle des partis a tendance à morceler le paysage politique, ce qui devrait permettre à l'électeur d'avoir du choix, mais avec notre mode de gouvernement, cela est plus compliqué.

En effet, il faut faire des compromis, des alliances, renoncer à certains points de son programme, or l'électeur a voté pour un programme précis, il se voit donc trahi quand son parti abandonne des points de son programme.

Ces alliances se font après les élections, donc dans le dos de l'électeur, contrairement au scrutin majoritaire où les alliances se font avant les élections : l'électorat en est donc informé avant de voter.


De plus, dans un parlement représentatif, les partis extrémistes peuvent devenir des voix déterminantes pour imposer certaines de leurs idées.

15:29 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

23/11/2010

Faire maigrir ses poubelles...

déchets.jpg

Acheter des produits locaux, se fournir exclusivement au marché, composter ses déchets végétaux, acheter de produits en vrac, , éviter tous les produits emballés, utiliser des emballages réutilisables plutôt que jetables ou même recyclables, ne pas acheter des plats cuisinés, déposer le journal lu dans un des distributeurs prévus pour les journaux gratuits, boire l'eau du robinet, ne pas acheter du papier essuie-tout, ni de serviettes en papier, etc.

Sans oublier de  traquer la consommation inutile.

 

Chaque habitant de notre pays produit 720 kg/an de déchets...et nos poubelles débordent un peu plus chaque année.

 

 

17:50 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/11/2010

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

paysage en suisse.jpg

Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

12:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/11/2010

Une politique budgétaire durable c’est quoi ?

imagesCAFQPMZX.jpg

«La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2011 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté» selon le Département fédéral des Finances (DFF).

Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.

Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

20:35 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/11/2010

Densité urbaine : quel seuil de tolérance ?

densité genève.JPG

La densité urbaine est une notion difficile à appréhender car elle est subjective et difficilement mesurable. Il n’existe pas un indicateur universel pour exprimer la densité mais plusieurs :

- la densité de population, exprimée en nombre d'habitants au km² ;

- la densité résidentielle, exprimée en nombre de logements au km² ;

- le coefficient d'occupation du sol : rapport entre la surface de plancher et la surface de la parcelle. Plus un coefficient  est élevé, plus le tissu urbain est dense.

- le coefficient d'emprise au sol : rapport entre la projection au sol des constructions et la surface de la parcelle, sans additionner les surfaces de planchers,

Ces outils permettent de comparer des densités dans différents quartiers mais ils sont tous imparfaits car ils ne disent rien sur la forme des bâtiments ou sur l'ambiance qu'ils génèrent.

Selon la configuration spatiale, en effet, des densités identiques peuvent créer soit un sentiment de stimulation, soit d'oppression. On entre ici dans la notion de densité perçue qui reflète le ressenti des habitants mais qui n’est pas mesurable.

Chaque individu possède son « seuil de tolérance » face à la densité.

Tout l’enjeu du développement durable est d’arriver à rendre acceptable l’idée qu’une ville dense peut être compatible avec une bonne qualité de vie.

20:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/11/2010

Développement durable ; sommes-nous sur la bonne voie ?

Permettre à tous de vivre dignement et de jouir d’une bonne qualité de vie constitue un objectif central du développement durable

 

Mais où se situe la Suisse sur la voie du développement durable ?

 

Sommes-nous en bonne santé ? Disposons-nous d’un revenu suffisant pour vivre ? Pouvons-nous, équitablement accéder à des ressources importantes telles que la formation et l’air propre, par exemple ? Dans quel état laisserons-nous les ressources environnementales économiques et sociales ?

 

Ces éléments de réponse sont fournis par les dix-sept indicateurs-clés. Pour chaque indicateur-clé, c’est la tendance à partir de 1990 qui est évaluée :

 

 

·        La santé de la population s’améliore.

·        Les revenus n’augmentent pas.

·        Les infractions de violence augmentent.

·        Le taux de sans-emploi est en augmentation.

·        La pauvreté ne recule pas.

·        L’aide publique au développement augmente.

·        L’écart salarial entre femmes et hommes se réduit peu à peu.

·        Les compétences en lecture des jeunes ne s’améliorent guère.

·        La dette a augmenté.

·        La part des investissements dans le produit intérieur brut stagne.

·        Le nombre de personnes travaillant dans les domaines scientifiques et technologiques augmente.

·        Les populations d’oiseaux nicheurs fluctuent.

·        Les surfaces d’habitat et d’infrastructure s’étendent.

·        Les transports de marchandises croissent plus fortement que l’économie.

·        La part des transports publics augmente.

·        La consommation d’énergie par personne s’est stabilisée.

·        L’intensité matérielle est fluctuante.

12:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/11/2010

La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

 

·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

·        comment les ressources sont-elles réparties?

·        que laisserons-nous à nos enfants?

·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

 

Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/11/2010

Quel est le prix de la biodiversité?

untitled.JPG

Contrairement au carbone, il est impossible d’en donner une unité de mesure, selon un rapport sur «l’approche économique  de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes».

Cependant, ce même rapport estime que la perte des services écologiques pourraient représenter chaque année jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050, soit environ 19’000 milliards de francs…

L’exemple de la seule forêt de Masoala, à Madagascar, est édifiant. Sa perte se chiffrerait à 1,5 milliard de francs pour l’industrie pharmaceutique, 5 milliards pour le tourisme et 4 milliards de francs pour les ménages.

12:03 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Monde, Nature, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

04/11/2010

Travailler et être pauvre : la Suisse compte 118'000 working poor

Le seuil de pauvreté que l’Office fédéral de la Statistique (OFS) utilise pour définir l’effectif des working poor est déterminé sur la base du minimum vital socioculturel.

 

Ce seuil de pauvreté se compose des éléments suivants:

·        les coûts du logement,

·        les besoins de base pour les principaux postes de dépenses: (nourriture et boissons, vêtements, chaussures, frais de santé, consommation d’énergie, produits de nettoyage et d’entretien, frais de transport, moyens de communication, soins corporels, formation et loisirs, etc.),

·        primes pour l’assurance-maladie obligatoire,

·        100 francs par mois pour chaque membre du ménage ayant 16 ans révolus afin de tenir compte de certaines autres dépenses nécessaires, par exemple l’assurance responsabilité civile et d’autres assurances.

 

En 2008, le seuil de pauvreté ainsi défini se montait par mois à 2300 francs pour les personnes vivant seules à 4800 francs pour les couples avec deux enfants

 

Source : OFS

10:45 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/11/2010

Où faire ses courses après 19:00...

ishopping.jpg

 

 

 

Liste non exhaustive…

 

A compléter !

Lire la suite

13:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook

01/11/2010

Osons, une alternative à la peur !

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

28/10/2010

Climat : les conclusions de l’académie des sciences…

« Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003. Cette augmentation est principalement due à l'augmentation de la concentration du CO2 dans l'atmosphère » écrit l'Académie dans ses conclusions.

« L'augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l'activité humaine », ajoute le texte.

 

LES CONCLUSIONS :

 

• Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003.

• Cette augmentation est principalement due à l’augmentation de la concentration du CO2 dans l’atmosphère.

• L’augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l’activité humaine.

• Elle constitue une menace pour le climat et, de surcroît, pour les océans en raison du processus d’acidification qu’elle provoque.

• Cette augmentation entraîne des rétroactions du système climatique global, dont la complexité implique le recours aux modèles et aux tests permettant de les valider.

• Les mécanismes pouvant jouer un rôle dans la transmission et l’amplification du forçage solaire et, en particulier, de l’activité solaire ne sont pas encore bien compris. L’activité solaire, qui a légèrement décru en moyenne depuis 1975, ne peut être dominante dans le réchauffement observé sur cette période.

• Des incertitudes importantes demeurent sur la modélisation des nuages, l’évolution des glaces marines et des calottes polaires, le couplage océanatmosphère, l’évolution de la biosphère et la dynamique du cycle du carbone.

• Les projections de l’évolution climatique sur 30 à 50 ans sont peu affectées par les incertitudes sur la modélisation des processus à évolution lente. Ces projections sont particulièrement utiles pour répondre aux préoccupations sociétales actuelles, aggravées par l’accroissement prévisible des populations.

• L’évolution du climat ne peut être analysée que par de longues séries de données, à grande échelle, homogènes et continues. Les grands programmes d’observations internationaux, terrestres et spatiaux, doivent être maintenus et développés, et leurs résultats mis à la libre disposition de la communauté scientifique internationale.

• Le caractère interdisciplinaire des problèmes rencontrés impose d’impliquer davantage encore les diverses communautés scientifiques pour poursuivre les avancées déjà réalisées dans le domaine de la climatologie et pour ouvrir de nouvelles pistes aux recherches futures.

 

(Rapport complet disponible en téléchargement)

13:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

27/10/2010

Nos habitudes de consommation…+ 12%

Les dépenses de consommation des ménages par personne ont augmenté de 12% entre 1990 et 2008 pour s’établir à 35'512.-

L’augmentation de la consommation totale n’est pas seulement due à l’accroissement de la population mais également aux modifications des habitudes de consommation individuelles.

 

Répartition des dépenses de consommation

Loyer du logement, électricité, gaz, combustibles : 24%

Santé : 15%

Alimentation : 14%

Transports et communication : 11%

Loisirs, spectacles, formation et culture : 8%

Ménage : 4%

Habillement : 4%

Autres biens et services : 20%

 

Les dépenses de consommation par personne se calculent en divisant la consommation des ménages par la population résidante moyenne (source OFS).

 

14:07 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Genève, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/10/2010

L’accès à la justice est difficile…

De plus en plus de personnes travaillent, étudient ou vivent dans des Etats autres que celui de leur citoyenneté. En conséquence, la vraisemblance des citoyens d'être impliqués dans des litiges dans le domaine de la justice civile dans un autre État est augmentée.

 

Selon une nouvelle enquête Eurobaromètre dans le secteur de la justice civile, 3 personnes sur 4 (73%) souhaitent de nouvelles mesures pour les aider à résoudre ce genre de différends et ont exprimés l'avis que cette responsabilité incombe à l'UE.

13:10 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/10/2010

1,5 milliard de touristes en 2020 : la nécessité de passer au durable !

tpousirme vert.jpg

Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 12% du PIB mondial.

Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité. Car d’après l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la planète comptera 1,5 milliard de touristes en 2020, soit presque trois fois plus qu’il y a 20 ans.

 

De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

 

Le rapport «Changement climatique et tourisme: faire face aux défis mondiaux» stipule que l’industrie touristique est responsable de 4,9 % des émissions mondiales pour l’année 2005.

 

Bonnes vacances !

12:21 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/10/2010

Affaire Genilem : article paru dans Sit’info du mois d’octobre

Passablement des lecteurs de ce blog ne sont pas abonnés à Sit’info, c’est pour apporter un nouvel éclairage sur « L’Affaire Genilem » que je publie ci-dessous l’intégralité de l’article ou en pdf (téléchargez ici) 

Pierre Kunz et Philip e Gaemperlé Le génie ils l'aiment ...

... mais ce n'est pas réciproque. Les respectivement Président et Directeur de Genilem ont une conception de la gestion d'entreprise, et du personnel, qui, à défaut d'être très originale, mérite d'être exposée comme un bel exemple
d'un certain libéralisme économique
en actes.

Lire la suite

15:59 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

19/10/2010

Dis, papa...c’est quoi les « cleantech » !

clennetch.jpg

Les cleantech correspondent à un mode de gestion respectueux des ressources qui s’inscrit par là même dans la durée. Elles regroupent les technologies, les processus de fabrication et les services qui contribuent à protéger et à préserver les ressources et les systèmes naturels.

 

Tous les maillons de la chaîne de création de valeur sont concernés, du domaine recherche et développement aux exportations en passant par la production de biens d’investissement.

 

Les cleantech portent notamment sur les domaines suivants :

 

·        Energies renouvelables, efficacité énergétique, stockage de l’énergie.

·        Matériaux renouvelables, utilisation efficace des ressources et des matériaux (gestion des déchets et recyclage compris).

·        Gestion durable de l’eau.

·        Mobilité durable.

·        Gestion durable de l’agriculture et de l’exploitation forestière.

·        Biotechnologie blanche, verte et jaune.

La biotechnologie blanche englobe les applications dans les domaines de la pharmacie, des bioplastiques et des biocarburants ; la biotechnologie verte, les applications dans les domaines de l’agriculture et de la production de denrées alimentaires (processus de fermentation, culture et génétique) ; la biotechnologie jaune, les applications dans le domaine environnemental (décontamination des sols).

·        Technique environnementale au sens strict du terme (y compris technique de mesure, assainissement des sites contaminés, technique des filtres, etc.)

 

Les cleantech ne sont pas une branche au sens traditionnel, mais possèdent un caractère transversal.

11:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Genève, Humour, Médias, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Encore du PCB dans les eaux en Suisse !

pcb.jpg

Des dépassements importants des concentrations maximales fixées, pour les PCB, dans la législation sur les denrées alimentaires ont été mis en évidence dans des poissons prélevés dans la Birse, la Sarine et le Haut-Rhin. Les causes de ces contaminations élevées ne sont jusqu’à présent que partiellement connue.

 

Des analyses effectuées sur des poissons capturés en 2007 dans la Sarine ont révélé des teneurs élevées en PCB dues à des apports provenant d’une décharge.

 

Ces valeurs dépassent très largement les teneurs maximales admises dans l’UE pour les dioxines et les PCB dans les poissons.

 

Un rapport (à télécharger ici) présente une vue d’ensemble de la contamination des poissons des eaux suisses par les polychlorobiphényles (PCB) et les dioxines obtenue à partir d’une compilation de plus de 1300 ensembles de données recueillis ces 20 dernières années.

 

 

 

10:18 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook