20/05/2010

Laïcité : les conditions de l’efficacité

Riche de l’histoire des combats qui ont permis d’en entrevoir l’existence et d’en préciser les contours, la laïcité reste une construction volontaire dont la pertinence est liée au respect d’un certain nombre de conditions.

 

La démocratie comme cadre

La laïcité ne s’épanouit durablement qu’au sein de sociétés démocratiques comportant un espace public qui fonctionne comme un lieu de construction des convictions politiques. Il faut une place publique symbolique, où s’affrontent et s’échangent les opinions de citoyens dotés de raison et sensibles à l’intérêt général.

 

Les droits de l’homme comme horizon

Par-delà les débats sur l’existence de valeurs ou de principes, ce qui importe c’est le constat que tout individu dispose de droits imprescriptibles indépendamment de leur reconnaissance par l’état qui doit, démocratiquement, garantir leur exercice.

Attribuant au sujet de droit une qualité abstraite et irréductible, les droits de l’homme libèrent l’individu de ses enracinements identitaire et le dotent d’une volonté autonome qui lui permet d’entrer librement en contact avec tous les autres.  

 

La séparation comme moyen

En organisant une séparation juridique des communautés religieuse (églises) et de l’état, on construit un modèle dont les vertus pacificatrices sont universellement reconnues.

Vue du côté de la société civile, la laïcité se présente comme  la mise en œuvre d’une coexistence tolérante des convictions, notamment religieuses. Vue du côté  la puissance publique, la laïcité se manifeste au travers de la garantie de cette coexistence.  Il  en découle, naturellement, une exigence de stricte neutralité religieuse de l’État.

 

La lucidité comme garantie

La  laïcité, c’est enfin un état d’esprit, certains ont dit une morale », et d’autres, une « spiritualité». S’y mêlent culture du doute et curiosité à l’égard de l’autre, compréhension et interrogation, souci permanent de rendre la société acceptable parce que diverse.

 

N.B. Les débats sont ouverts au public. Ils ont lieu à 14h, 17h et 20h30, dans la salle du Grand Conseil, 2, rue de l’Hôtel-de-Ville. Ils seront retransmis en différé sur Léman Bleu le 21 mai dès 9h, puis accessibles sur www.ge.ch/constituante

06:21 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

19/05/2010

Laïcité : Maurice Gardiol emprunté…

Ce matin, lors du débat dans le 7-8 de Pascal Décaillet sur RadioCité, Maurice Gardiol, Président de la commission chargée d’étudier les droits fondamentaux de  la nouvelle Constitution genevoise, s’est trouvé très emprunté pour répondre aux questions relatives au financement de la faculté de théologie protestante… à écouter ici

16:08 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Laïcité à la genevoise: ambigüités de la démarche

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

09:23 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (28) | |  Facebook

18/05/2010

Les constituants sont prêt à violer le principe de laïcité dans le projet de nouvelle Constitution genevoise...

http://www.radiocite.ch/menu-143-39-07h08h-%3A-p-decaille...

 

10:46 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

17/05/2010

Les conditions de la laïcité

respublica.jpgPour qu’il y ait laïcité, il convient d’abord qu’existe un espace public au sein duquel puisse se construire la res publica

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18:19 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Laïcité, reconnaissance de la raison critique

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La laïcité est le résultat d’un combat engagé afin d’affranchir l’homme es contraintes du principe d’autorité.

Avant que le mot ne vienne identifier le concept, les conditions qui le rendent possible ont progressivement émergé

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06:49 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

16/05/2010

Laïcité, parler de liberté ne suffit plus !

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Dans quelques jours, le 20 mai, nos constituants débâteront de la place de la laïcité dans notre république.

Afin de comprendre l’importance de l’idéal laïque dans nos sociétés plurielles, je vous propose de partager, à travers quelques billets, mes réflexions et recherches sur ce thème.

Je commence par un titre provocateur, « Laïcité, pour faire quoi ? », suivront des billets relatifs à son universalité et à sa diversité.

La laïcité, pour faire quoi ?

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur lequel s’était appuyée la décolonisation et, plus tard, la déconstruction des dernières logiques impériales, c’est mué en nationalisme agressif.

Des logiques séparatistes s’expriment, ici ou là, dans des discours qui valorisent l’égoïsme au détriment des solidarités.

Des monarchies du Golfe à l’Afghanistan, en passant par l’Iran, Islam a adopté une posture ami-moderniste. Purification ethnique en Bosnie, revendication d’une « ivoirité» en Côte-d’Ivoire, les phénomènes de repli identitaire travaillent le peuple que certains états voudraient réduire à être le socle souverain de leur singularité collective.

Parler de liberté ne suffit plus !

Plus les sociétés deviennent plurielles, plus l’exigence pacificatrice incluse dans l’idéal laïque s’impose.

La gestion politique de l’altérité demande le développement d’une culture de l’indifférence philosophique appuyée sur un devoir minimal de ressemblance juridique.

La laïcité est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de vouloir-vivre collectif que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles.

Celui, également, « de l’aptitude à tirer des leçons de l’histoire les éléments de construction d’un présent acceptable et d’un futur qui conserve sa place au rêve ».

08:23 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

15/05/2010

Notre planète ne peut pas être qu’une « Gesellschat » !

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Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.

En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

Ce sont ces "politiques" qui sont en train de rendre la planète inhabitable.

 

08:16 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/05/2010

L’état est extérieur à la société. C’est une "Gesellschaft" !

l'état du monde.jpg

L’état est extérieur à la société. C’est une Gesellschaft, une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement. Nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès  social et économique. Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribue aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

07:20 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

13/05/2010

Sous l’influence de quelque chose…

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Nous nous efforçons sans cesse d’unifier le monde en le faisant entrer dans des systèmes bien délimités. Nous mettons en place des systèmes, dont toutes les parties sont soumises à des influences particulières qui se propagent à l’intérieur du système sans jamais s’étendre aux faits qui n’en font pas partie.

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09:21 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/05/2010

Il va de soi…

economie.jpgIl va de soi que le monde est un. Comment pourrait-il sans cela former Un monde ?

En général, les empiristes montrent autant d’enthousiasme envers ce monisme abstrait que les rationalistes.

La différence, c’est que les empiristes sont moins facilement aveuglés. L’unité ne les rend pas aveugles à toutes les autres choses, elle n’affaiblit pas leur curiosité envers les faits particuliers, tandis qu’il est une espèce de rationalistes voués à donner une interprétation mystique de l’unité abstraite et à oublier tout le reste. Ils l’érigent en principe pour mieux l’admirer et l’adorer, et là s’arrête leur quête intellectuelle.

Le monde est «un» au moins comme objet de discours.

Si sa pluralité était si irréductible qu’aucune union entre ses parties ne fût possible, même notre esprit ne pourrait le «saisir» d’emblée tout entier : ce serait comme chercher à regarder dans deux directions opposées en même temps.

06:19 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/05/2010

Coefficients salariaux

Les coefficients salariaux sont de 4.9 (253'341 / 52'273) à l’état de Genève, et de 5.2 (246'553 / 47'585) pour la ville de Genève.

Mais quel est le montant disponible ?

08:28 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/05/2010

Abus sexuels sur les enfants

L’abus sexuel des enfants est dans de trop nombreux cas encore soumis au secret tant par les enfants que par leurs familles.

Sur les 780 cas d'enfants abusés recensés en 2009, seulement 219 (27,8%) sont considérés comme des abus sexuels.

Ce problème est un véritable iceberg, une réalité occultée par manque de données officielles (en Suisse romande, le canton de Genève a été le seul à livrer des statistiques).

C’est à l’école que se trouve la quasi-totalité des victimes. Si seul 10% des cas sont portés à la connaissance, il est évident qu’il existe des murs de silence, ce qui ne facilite pas l’émergence des cas.

L’école doit rompre un tabou, elle doit enseigner comment prévenir les agressions sexuelles.

Dans ce contexte, quasi hermétique, les enseignants doivent tout mettre en œuvre pour détecter ce type d’agression.

Il faut commencer par enseigner aux enfants à dire NON !

Reste la question ; à quel âge doit-on parler de sexualité, et des abus ?

18:57 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Démocraties nationales / Marché mondial

citoyenn.jpg

Le nombre des démocraties a quintuplé depuis la fin du dernier conflit mondial. Elles augmenteront encore, permettant la mise en place de régimes moins arbitraires.

Elles favoriseront un meilleur respect des droits de l’homme, une transparence accrue et une plus grande liberté de circulation des idées, des marchandises, des capitaux et des gens…

Démocratie et marché se renforceront mutuellement dans chaque pays, puis se contrediront quand il deviendra évident que le marché est, par nature, mondial alors que la démocratie ne peut être que nationale ; et que le même marché pousse à la disparition des services publics, principaux moyens d’action des démocraties.

 

06:34 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

09/05/2010

De la liberté de penser au XXIe siècle

delalibe.jpgAdmettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Que suivra-t-il donc de là ? 

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07:16 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Genève, Monde, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

05/05/2010

Enjeux électoraux de demain

enjeux.jpg Actuellement, la droite économique (PLR) et conservatrice (UDC), obsédée par le moins d’état, concentre son énergie sur les finances et l’économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

Cette droite néglige les politiques où les champs d’action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social). Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d’administration.

Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l’environnement, aux migrations, à l’éthique…

Pourtant entre une droite néolibérale et une gauche passéiste, il existe un espace pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

Un espace politique qui croit en la capacité de l’individu à faire ses choix de vie. Pour une politique capable de répondre aux questions relatives aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, de faire face aux changements climatiques et d’intégrer les commutés étrangères.

13:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

04/05/2010

Comment la direction de l'hôpital favorise la xénophobie envers les frontaliers.

HUG.jpg Récemment, de nombreux employés, résidants à Genève, des HUG sur le site Cluse-Roseraie ont reçu la résiliation de leur contrat de parking. Après, pour certains plus de 10 ans en liste d'attente, la place de parking enfin "méritée", pour un loyer mensuel de 160.-  leur est retirée.

La raison : habitants à moins de 30 minutes en transports publics (avant les grands travaux du tram).

Ces places seront donc majoritairement mises à la disposition des employés frontaliers au sein des HUG.

Pour preuve: durant les vacances scolaires en France voisine le parking des HUG est quasiment vide...

21:59 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook

De quelle liberté d’échanger

libre-échange.jpg Pour ceux qui analysent les tendances actuelles, il ne fait aucun doute que l’avenir, pour l’instant du moins, est aux mains des multinationales. Au fur et à mesure que le marché s’étend pour englober la planète entière, on laisse le champ libre aux partisans du libre-échange.

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07:59 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

03/05/2010

Ma journée d’écocitoyen…

ecocitoyens.jpg6:00 à mon réveil solaire…

J’allume la lampe de chevet, dont l’ampoule basse consommation s’éclaire en douceur.

6 :15. Direction la salle de bains. L’eau est devenue précieuse, j’en suis conscient dans mes moindres gestes.

6 :30. Dans l’armoire, j’attrape ma chemise blanc écru, celle qui concilie esthétique et étique car j’ai appris à décrypter les étiquettes…

6 :45. Pour le petit déjeuner, j’aime prendre mon temps. La cuisine est la pièce qui consomme le maximum d’énergie électrique.

7 :20. Pour les trajets maison-bureau, j’ai opté pour le vélo. Mais en quand il pleut, je prends les transports en commun.

8 :00. Du recyclage du papier à celui des cartouches d’encre, je suis attentif à toutes les améliorations possibles au bureau. Et je sensibilise mes collègues.

12 :30. Pour le déjeuner, j’alterne restauration rapide et restaurant où je privilégie le « menu du marché ».

18 :00. En fin de journée, sur le chemin du retour, j’en profite pour faire des courses. J’ai préparé une liste de produits de saison et pensé aux cabas réutilisables.

18 :30. En rentrant chez moi, je prend la courrier ; j’ai apposé un « Pub, non merci » sur ma boîte aux lettres. Autant de prospectus en moins à trier.

19 :30. Au dîner, on déguste une soupe préparée avec des légumes bio que je suis allé chercher directement chez l’agriculteur.

22.30. Avant d’aller me coucher, je fais un brin de toilette. Sur la tablette, les flacons ont cédé la place aux éco-recharges.

Ménage : les produits pour le ménage sont très polluants. En choisissant des produits bios et en diminuant les doses, je nettoie ma maison tout aussi effacement.

Bricolage : pour mes travaux de bricolage, j’essaie de manipuler des produits qui créent le moins d’émanations toxiques possibles.

Jardinage : dès les premiers beaux jours, je me mets au jardinage. J’évite tout pesticide et pour les engrais naturels, j’ai l’embarras du choix.

En week-end ou en vacances, gardons tous nos bonnes habitudes ! Partout où je vais, je contribue à la préservation de l’environnement.

08:32 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

02/05/2010

Que faut-il considérer comme notre véritable richesse ?

terre et mains.jpg Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

06:32 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook