08/04/2010

La classe moyenne, véritable enjeu politique

ikea.jpg La classe moyenne gagne trop pour profiter d'une aide de l'état, et ne gagne pas assez pour être à l'abri de soucis financiers…et supporte la charge fiscale maximum.

Lire la suite

09:33 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

07/04/2010

La Politique c’est comme le Rugby, elle rend possible le mariage de la carpe et du lapin.

rugby.jpg La Politique a ce merveilleux don de rendre possible le mariage de la carpe et du lapin. Elle concilie l'inconciliable en permettant l'union des contraires, comme au Rugby autour de ce ballon ovale aux rebonds capricieux (lisez le corps électoral).

Les déménageurs de piano (lisez les militants) y sont autant au service des virtuoses que les artistes ont besoin des gros bras. Il y a dans cette activité la fusion des différences, la complémentarité des oppositions dans le respect des dissemblances, dans l'harmonie des similitudes.

Dans notre société qui encourage la séparation des tribus, des clans, des groupes ethniques, la Politique, comme le Rugby, se nourrit de la complémentarité des différences. À ce titre, c'est une activité subversive.

Les premières lignes (lisez les «vieux » militants) ont peut-être la surcharge pondérale mais ils ont aussi l'amitié et la solidarité ancrées au plus profond du cœur. Ils sont les pierres angulaires, les fondations de ce mystérieux édifice que constitue un parti Politique ou une équipe de Rugby.

Les secondes lignes (lisez les conseillers municipaux) règnent à la fois dans les airs et au ras du sol. Puissance, force et légèreté, ils doivent marier cette contradiction en formant un couple indissociable sur le pré, eux qui sont souvent si différents dans la vie.

Suivent les plus roublards, les plus féroces parfois, les plus tendres aussi. Ils sont notre trait d'union. Les troisièmes lignes (lisez les députés) sont les rois de l'entre-deux : à mi chemin entre les grognards napoléoniens et la cavalerie légère. Ils sont capables de tout ; sur et en dehors du terrain et se mettent en quatre pour tous les autres.

Au cœur de l'édifice, arrivent maintenant les demis (lisez les conseillers d’état/conseillers administratifs). Ils sont appelés ainsi, parce qu'au centre du poste de commandement. L'un aboie, l'autre adroit, l'un teigneux, l'autre généreux, l'un chef d'une horde redoutable mais obéissante, l'autre commandant des troupes légères mais totalement imprévisibles.

Puis viennent les centres (lisez les conseillers nationaux) qui se trouvent pourtant au milieu de nulle part. Aussi dissemblables l'un de l'autre qu'il est possible. Ils sont un curieux hybride entre la troisième ligne et les arrières. Ils ont nécessairement mauvais caractère, ne sont pas toujours bons compagnons, prêts sans cesse à la moindre facétie au détriment de tous les autres.

Enfin, il y a les inclassables (lisez les conseillers fédéraux). Caractériels et véloces, ombrageux et adroits, filous ou barjots ... Ils ne sont jamais aussi bons que lorsqu'ils sont égoïstes. Ils doivent briller du travail des autres, les obscurs, les besogneux anonymes. Ce sont des aventuriers égocentriques qui se lancent dans des raids insensés sans se soucier du labeur des autres.

Dans un parti Politique, comme dans une équipe de Rugby, chacun, quelque soit son caractère, sa taille, son poids, sa vitesse ou sa force a une fonction, une place à tenir, une raison d'être au service de tous les autres. Les autres ne forment une équipe que s'ils sont capables de se dissoudre dans ce malstrom diabolique.

09:01 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Politique, Solidarité, Sports, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

06/04/2010

Dis, papa c’est qui/quoi la « classe moyenne » ?

classe moyenne.jpg C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

 

Mais selon la TSR (Temps Présent du 13 septembre 2007), La classe moyenne n'a plus les moyens :

Loyers, impôts, primes d'assurance maladie, frais de garde d'enfants, les charges de la classe moyenne sont de plus en plus lourdes. Mais sur le plan salarial, rien ne bouge, malgré la très nette reprise de l'économie suisse. Du coup, c'est le pouvoir d'achat de la majorité des Suisses qui s'érode, année après année. En clair, la classe moyenne s'appauvrit. Et plusieurs études démontrent que cette paupérisation rampante est bien réelle. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8121450

 

N’en déplaise à Michel Halpérin, le parti libéral ne peut pas être celui de la classe moyenne !

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

20:28 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/04/2010

« Impeachment » de la co-co-co-co Présidence de la Constituante. Est-ce le poisson d’avril du 7-8 de Pascal Décaillet ?

poisson d'avril.jpg Forme de responsabilité pénale des autorités politiques, l'impeachment est né en Grande-Bretagne au 17ème siècle ; c'est ainsi qu'en 1689, deux proches conseillers du roi sont exécutés à l'issue de la procédure d'impeachment amorcée par la mise en accusation devant le Parlement, la chambre des Communes et celle des Lords.

Durant tout le 18ème siècle, la seule responsabilité qu'encourent les ministres est une responsabilité pénale mise en œuvre suivant cette procédure. C'est là le seul moyen dont disposent les Chambres, moyen très limité dans la mesure où une responsabilité pénale étant forcément individuelle, toute responsabilité solidaire et collective du Cabinet est exclue.

Progressivement supplantée par la responsabilité politique en Grande-Bretagne, l'institution de l'impeachment a été exportée aux États-Unis, régime présidentiel sans responsabilité politique du pouvoir exécutif devant le Congrès, où elle conserve, dans une faible mesure, sa signification première.

Extrait de l’Encyclopédie Universalis

Genève un monde pour vous.jpg

08:23 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

31/03/2010

L’anonymat, un droit !

anonymat.jpg Le droit à l’anonymat est inhérent à la Constitution fédérale. Il faut donc le renforcer, tout comme le droit de chaque individu de connaître ses données personnelles.

La protection des données et la protection de la sphère privée sont intrinsèquement liés à la dignité et aux libertés de l’homme.

Le droit fondamental à la protection de la sphère privée, donc de l’anonymat, et la protection des données personnelles sont ancrés dans l’Article 13 de la Constitution fédérale.

L'ensemble des méthodes, des services et des systèmes que l’Etat utilise pour observer et surveiller ses citoyens doivent être réévalués en permanence et contrôlés en détail par des personnes élues.

La surveillance et la collecte de données sans soupçons représente une violation inacceptable de la sphère privée.

Il faut renforcer le droit de chacun à pouvoir connaître le contenu et l’utilisation de ses données personnelles. Vis-à-vis de chaque opérateur de banque de donnée centralisée, chaque citoyen doit pouvoir faire valoir son droit à se renseigner sur ses données, et le cas échéant, il doit pouvoir faire corriger, bloquer ou effacer ses données.


La question d’importance reste la liberté d’expression et de communication.

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

07:20 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Résistance, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/03/2010

Du lever au coucher, nous sommes tous soumis à un traçage informatique !

llibre.jpg D’abord un traçage dans l’espace à travers le développement des systèmes de biométrie, de vidéosurveillance ou de géo-localisation (téléphones mobiles).

Ensuite un traçage dans le temps que permettent les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux sur internet.

Le premier met en cause la liberté d’aller et venir

Le second met en cause la liberté de pensée et d’expression…par exemple des déclarations exhumées dans des moteurs de recherche qui vous obligent de justifier à 40 ans ce que vous avez dit/fait à 20ans.

Il faudrait aussi mieux réglementer la vidéosurveillance et que son régime juridique soit clarifié au plus vite.

Le préambule de notre nouvelle Constitution devrait garantir la protection des données personnelles à un moment où se généralisent les systèmes de traçage informatique des individus.

Il faut y inscrire un nouveau droit constitutionnel :

le droit à l'autodétermination informationnelle

C’est-à-dire inscrire le droit pour chaque individu de décider lui-même de la communication et de l'emploi des informations le concernant.

Genève un monde pour vous.jpg

08:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/03/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie (5 et fin).

globalisation financière.jpg L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique et le droit. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

07:46 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/03/2010

Habitants et citoyens de Genève, il est encore temps de faire valoir vos droits ! Signez et faîtes signer la proposition collective « suppression du quorum électoral » !

démocratie.jpg

Le maintient du quorum est une atteinte aux droits des citoyens, selon un arrêt du tribunal fédéral (TF 129 I 185) « un mode de scrutin qui n'assure pas le même poids aux voix des électeurs et aux mandats qu'ils confient à leurs députés est contraire à la Constitution fédérale, notamment à ses articles 8 alinéa 1 et 34 alinéa 2 ».

Proposition collective disponible avec un clic, ici

16:03 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les économistes n’aiment pas la démocratie (4)

globe.jpg Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

07:05 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/03/2010

Cour constitutionnelle; une urgence pour Genève !

cour constitutionnelle.jpgDepuis plusieurs législatures nos élus cantonaux préparent des lois qui régulièrement sont déboutées par le Tribunal Fédéral.

Même si le peuple à raison, le droit supérieur s’impose ! N’en déplaise aux populistes de tous bords !

Le monde change, le monde se complexifie… et une cour constitutionnelle favoriserait l’acceptation des lois par les citoyens.

La création d’une cour correctionnelle serait, aussi, la garantie d’économies substantielles tant pour les initiants et référendaires qui feraient des économies de campagne, que pour notre administration publique.

Genève a besoin de redorer son image politique, et abandonner son qualificatif de « genferei ».

19:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

18/03/2010

Le Parti Radical genevois a-t-il oublié d’être démocratique ?

réunion politique.jpg Lors de l’assemblée des délégués du 9 mars, le Président central confirme que la dissolution, (vous avez bien lu, DISSOLUTION, car avant de pouvoir fusionner avec les Libéraux, il faudra bien dissoudre) est de la stricte compétence de l’assemblée des délégués.

Et ceci est un déni de démocratie !

Déni, car il existe dans les statuts du parti radical genevois une instance, « les Assises Radicales », (Art. 21 – Les Assises radicales réunissent tous les membres du parti, sur présentation de leur carte de membre. Elles déterminent la ligne politique du parti et se prononcent sur les options de son programme) elle devrait être la seule entité appropriée pour évaluer les éléments d’une éventuelle fusion avec les libéraux.

N.B. chez les libéraux ce sera l’assemblée générale, et pas l’assemblée des délégués qui se prononcera sur la fusion.

19:32 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Les économistes n’aiment pas la démocratie (2)

requins.jpgL'homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l'économiste.

Il cherche donc des solutions  efficientes, il maximise, il optimise.

Ce faisant, il tourne le dos à la politique.

Le paradoxe est étonnant. On le doit aux économistes du courant dominant. Ils ont construit un véritable discours de l'antipolitique, qui réduit l'action à un simple protocole compassionnel.

Ce discours cependant ne fait que refléter ce qu'il y a de plus dogmatique dans la pensée économique. Il en révèle progressivement le non-dit en matière d'ordre social et politique.

Voici donc le cœur du problème...

07:42 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/03/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie.

enfer.jpg Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit.

Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel

Ils n'ont fait que transformer l'économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Mais le réel a fini par les rattraper.

Ils ont, alors, bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont revenus vers la politique et le droit, qu'ils ont voulu réinvestir de leurs croyances.

C'est ici qu'ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l'exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

Pour autant, leur discours n'a pas gagné en efficacité.

La politique économique menée par ceux que l'on nomme les économistes continue, année après  année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

16:49 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

15/03/2010

De l’inadaptation de la théorie classique dans les démocraties pluralistes modernes.

parlement genevois.jpg Elaborée à une époque où les partis politiques n'existaient pas (tout du moins dans leur forme moderne), la théorie de la séparation des pouvoirs a beaucoup vieilli.

La séparation des organes et des fonctions, et l'équilibre des pouvoirs se trouvent désormais remis en cause par le renforcement de l'exécutif et le déclin du Parlement ; en parlementarisme majoritaire, par exemple, l'interdépendance réciproque de l'exécutif et du Parlement est telle qu'elle conduit presque à une fusion des deux organes : cette « fusion » se manifeste surtout par une concertation permanente et continue du gouvernement et des députés.

En revanche, autrefois inconnu le pouvoir judiciaire ou plutôt le pouvoir « juridictionnel» s'affirme de plus en plus dans nos démocraties modernes.

Est-ce un bien, un mal ?

15:11 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Fusion radicale/libérale : 1er Grand Débat public, le mardi 16 mars à 19h30 au restaurant de la Piscine de Varembé, avenue Giuseppe-Motta 46

fusion.jpg Après avoir écouté les arguments des caciques du parti (9 mars), et les réticences des délégués, je dois constater que la fusion radicale/libérale, prévu pour les élections communales de 2011, a du plomb dans l'aile.

Venez assister au débat sur la fusion Libéral-Radical :

Pour la fusion: MM. Ivan Slatkine, député Libéral et Murat Alder, constituant Radical

Contre la fusion: MM. Georges Quéloz, conseiller municipal Libéral et Charly Schwarz, Radical.

Cette réunion est ouverte à tous, mais pour des raisons de place, merci de vous inscrire au 079 683 88 27

06:39 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

13/03/2010

PLR : comme les chevaux qui sentent l'écurie, Fulvio Pelli hâte le pas à l'approche des échéances de 2011.

parlement.jpg "Ça sent l'écurie". Cette merveilleuse expression veut dire qu'on est presque arrivé, car quand les chevaux se rapprochent de l'écurie, ils le sentent et accélèrent le pas.

La stratégie de recentrement du parti bat son plein, et le président Pelli demande à ce que les disputes relative à la politique fiscale du parti cessent.

Il fait allusion à l'attitude du Parti libéral genevois qui  insiste sur l'intérêt institutionnel de la préservation du secret bancaire et de la distinction entre fraude et évasion fiscales.

Les enfants libéraux genevois (Martine Brunschwig Graf et Christian Lüscher) seront-ils encore à l'aise dans un PLR plus centriste ?

Un doute s'immisce en moi.

06:49 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/03/2010

La différence entre l'homme et le chimpanzé : environ 1.5% des gènes…

Chimpanzé.jpg Le président du parti radical genevois affirme, lors de l’assemblée des délégués, que la différence entre les radicaux et les libéraux est de seulement 10%, (et celle entre le chimpanzé et l’homme est de 1.5%).

Mais par une analyse plus fine, je constate que les différences sont bien plus importantes.

A la lecture des résultats fournis par « smartvote », je constate que sur l’ensemble des réponses données par les candidats radicaux et libéraux, à l’élection au Grand Conseil 2009, seulement 60% sont communes.

Après avoir écouté les arguments des caciques du parti, et les réticences des délégués, je dois constater que la fusion radicale/libérale, prévu pour les élections communales de 2011, a du plomb dans l’aile.

Pour rappel la fusion entre le canasson et le bourriquot ne peut pas être fécond.

07:24 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

08/03/2010

Les Suisses ne votent pas par « peur » !

la raison.jpg Comme la colère ou la tristesse, la peur fait partie des émotions de base communes à tout être humain quelles que soient ses origines et sa culture. A l’image d’un signal lumineux sur le tableau de bord d’une voiture, une émotion, comme la peur, est porteuse d’une information qu’il est important d’apprendre à décoder et comprendre.

J’en ai marre d’entendre dire que les « gens votent par peur ».

La raison est une faculté de l'esprit humain dont la mise en œuvre nous permet de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée.

Les Suisses votent aussi avec raison !

07:29 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

04/03/2010

Grand Conseil : quorum maintenu à 7%…Que faire ?

démocratie.jpg La commission 3 de la Constituante, dite des trois pouvoirs, à envisager différents scénarios: abandon, réduction à 3%, réduction à 5%, augmentation à 10%, système de double quorum, l'un plus bas qu'actuellement pour pouvoir être réélu, l'autre plus élevé qu'actuellement pour pouvoir constituer un groupe.

 

Les 17 commissaires ont décidé, à une courte majorité, de maintenir le quorum à 7 %. Une grosse minorité (gauche) souhaitait une réduction à 5%, une minorité conséquente (droite) souhaitait quant à elle une augmentation à 10%.

 

Le maintient du quorum est une atteinte aux droits des citoyens, selon un arrêt du tribunal fédéral (TF 129 I 185) « un mode de scrutin qui n'assure pas le même poids aux voix des électeurs et aux mandats qu'ils confient à leurs députés est contraire à la Constitution fédérale, notamment à ses articles 8 alinéa 1 et 34 alinéa 2 ».

 

Citoyens ! Il est encore temps de faire valoir vos droits ! Signez et faîtes signer la proposition collective à disposition ici.

07:54 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

03/03/2010

D’une société du savoir vers une société de la connaissance…

connaissance.jpg

Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse qui nous dépasse... tous !

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.