10/03/2013

« Ma » politique

 

Il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont je les conçois, les formules et les appliques aujourd’hui.

 

Ce que je veux, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

 

L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite.

Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite néolibérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible.

Ou une droite nationale, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.

 

Je propose d’avancer sur un autre chemin, baptisé ‘’la troisième voie’’ dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme. Le néolibéralisme avec sa prime à la force brute. Le collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

 

Cette ‘’troisième voie’’ souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

 

Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

 

A la convergence des efforts individuels, je souhaite œuvrer aujourd’hui selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables. A moi de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces de la nation en respectant leur autonomie.

 

08:25 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/03/2013

La réponse est évidement… NON !

Genève est, assurément, une Ville de Culture… pour les bénéficiaires de subventions, plus préoccupés à débattre entre eux sur la répartition de la manne financière (plus de 200 millions de francs, soit 20% du budget annuel de la ville), qu’à développer une vision pour faire de Genève une Capitale Culturelle.


Mais Genève est-elle une Ville de Culture pour l’ensemble de ces habitants ? La réponse est évidement… NON !


Sinon, comment expliquer que les bibliothèques soient encore fermées le dimanche… Le livre n’est-il pas le premier bien culturel ?


La culture n’est-elle pas un des piliers important de l’intégration… combien de « Chéquiers Culture » ont été distribué ?


Pourquoi nos édiles font de la  résistance pour s’ouvrir plus volontairement à une véritable politique de partenariat avec tous les acteurs ?

 

Aujourd’hui la culture doit être une force, dommage que Genève soit la victime d’une « élitisation » de la Culture.

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Lettres, Loisirs, Musique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

27/02/2013

Il est minuit moins cinq, Monsieur le Gouverneur !

Genève est « encore » enviée de tous. Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle, infrastructure efficace, localisation idéale et accès facile, capacité d’innovation, caractère international et cosmopolite, etc.

Cet équilibre est fragile. Si nous ne faisons rien pour préparer notre avenir nous resterons à la traîne d’un nouveau monde qui se construit.

Il est urgent de rétablir la confiance en Genève. Nous devons faire évoluer l’environnement écologique, social, économique et administratif et pour mieux répondre aux préoccupations des habitants et des entreprises de la région genevoise.

Faudra-t-il attendre l’autonome pour changer de paradigme ? 

11:11 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/02/2013

L'écologie, un état d'esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:  

"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ?  

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.

12:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/02/2013

Genève, valeur fiscale de ses atouts...

 

Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la valeur fiscale des atouts de Genève (les principaux retenus par la promotion économique du canton) et je propose les valeurs suivantes:


Stabilité politique,                                       3.93 points
Infrastructures efficaces,                            3.04 points
Localisation idéale et accès facile,             2.69 points
Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle,  2.29 points
Personnel hautement qualifié,                    1.46 point
Éducation et formation,                               0.97 point
Atmosphère internationale,                         0.75 point

ce qui nous amène à un taux de 15%, un compromis qui devrait être acceptable pour les acteurs politiques, entre le 13% David Hiler (ministre Les Verts) et le 18 % articulés par les Socialistes.

09:09 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/02/2013

Vidéosuveillance : encadrer et définir les bonnes pratiques

 

La vidéosurveillance est un outil au service du traitement de la délinquance de proximité, mais ce n'est pas la réponse universelle à ce problème.

Gardons-nous de refuser cette aide par idéologie, car un outil est toujours neutre.

Les arguments des opposants à la vidéosurveillance :

> l'absence d'étude indépendante et sérieuse sur son efficacité concernant la lutte contre la délinquance,

> surenchère technologique pour le contrôle social des citoyens,

> travail sur les conséquences et non sur les causes des délits et des crimes...

Je rajouterais l'absence d'indépendance du contrôle opéré sur les systèmes tandis que les nouvelles technologies permettent désormais le couplage des caméras avec des logiciels de reconnaissance faciale, des procédés de captation sonore et la géolocalisation donc le traçage des individus.

Cela fait peur ! Dans ces conditions, comment garantir la protection des libertés individuelles ?

Pour répondre à cette question, la ville de Lyon s'est dotée d'un collège d'éthique de la vidéosurveillance dont la mission principale est d'encadrer et définir les bonnes pratiques, de veiller à l'application de la charte, de recevoir les doléances et d'informer les citoyens. Ils peuvent également examiner l'opportunité des nouvelles installations...

Genève pourrait suivre la voie...

12:28 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/02/2013

Informatique de l’Etat

 

Quand les technocrates prennent le contrôle, une confusion s’installe entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

12:32 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/02/2013

Grand Genève, Métropole Lémanique ou autre GLTC

 

Le sentiment d'appartenance ne peut se construire instinctivement. On peut contribuer à son jaillissement, des spécialistes en « marketing public » pourraient sans doute y participer.

Où sont-ils ?

Mais rien n’est plus malaisé que de construire une identité, et personne n’assume cette tâche.

Elle est à bien plaire. Si une identité se constitue tant mieux, si non tant pis...

Reste que la question de l’identité est indispensable à la mise en place d'institutions politiques régionales démocratiques.


Sources: "Métropolisation de la Suisse" de Michel Bassand

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans France, Général, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/01/2013

Messieurs les "experts" encore un effort pour être démocrates !

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique non à travers sa participation au débat démocratique mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’expertisme.

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

Mais ce qui est dangereux et critiquable, c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante.

09:54 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/01/2013

Il faut oser inventer l’avenir…Et j’ai l’audace d’espérer !

L'électeur ne sait plus pour qui il vote.
 
La culture politique suisse est profondément marquée par le principe de proportionnalité. Pourtant le mode de scrutin qui préside à la désignation du Grand conseil genevois, est loin de respecter le principe de la proportionnalité à cause de l'existence d'un quorum électoral.

La liberté de choix du corps électoral est donc restreinte. Soit les électeurs et électrices se résignent à un vote utile qui ne traduit pas leurs préférences politiques, soit ils renoncent à s'exprimer, ce que confirme un taux d'abstention élevé.

Pour rappel :
La Constitution fédérale garantit les droits politiques (art. 34). Cette garantie protège notamment «l'expression fidèle et sûre» de la volonté du corps électoral.

04:48 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/01/2013

Le mercure est très volatil et très toxique

 

La dernière série de négociations sur l’établissement d’une convention internationale sur le mercure se tiendra du 13 au 18 janvier 2013 à Genève.

Elle devrait aboutir à l’adoption d’un accord visant à réduire les rejets de mercure dans l’air, l’eau et le sol.

La Suisse, qui s’est beaucoup engagée pour la nouvelle convention, va intervenir en faveur d’une régulation effective et complète du mercure: production, utilisation et traitement des déchets.

Le mercure est le seul métal liquide à température ambiante. Il est très volatil et très toxique pour les êtres humains et les animaux quand il est inhalé ou ingéré.

Aujourd'hui, près de 2'000 tonnes de mercure provenant d'activités humaines sont rejetées par année dans l'atmosphère. Elles proviennent principalement de l'extraction artisanale d'or et des centrales thermiques fonctionnant au charbon. Ce métal lourd est persistant est dispersé par transport atmosphérique dans le monde entier. Outre les sites contaminés, les pollutions détectées aujourd'hui le sont souvent très loin de la source d'émission originelle.

La dernière série de négociations devrait se conclure par l'adoption de la nouvelle convention par les 147 Etats présents.  

Le projet de convention règle notamment:

  • l'approvisionnement et le commerce du mercure;
  • les utilisations du mercure dans les produits et les procédés industriels;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions dues à l'extraction artisanale d'or;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions des centrales thermiques et des installations de métallurgie;
  • le stockage et le traitement des déchets contenant du mercure ainsi que la gestion des sites contaminés;
  • le soutien financier et technique pour la mise en œuvre de la convention;
  • le règlement des différents



Liens

http://www.news.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachment...

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/11/2012

Le paradoxe du bonheur

Si le PIB par habitant a été multiplié par trois depuis 1960, le niveau de bonheur n'a pas bougé.

Un rapport, world happiness report, dénonce le produit intérieur brut comme ne "reflétant pas la façon adéquate d'aller dans le sens d'une croissance heureuse."

Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population; renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé, encourager l'altruisme et l'honnêteté.

D'autres mesures sont plutôt de l'ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l'accent sur l'éducation ou le soutien aux communautés locales.

De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

Ce résultat, souvent appelé "Le paradoxe du bonheur", est à l'origine d'une discussion internationale sur la promotion du bien-être par le biais de politiques publiques.

09:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

30/10/2012

Emissions de Co2 des ménages et de l'économie

 

L’Office Fédéral de la Statistiques (OFS) a publié les chiffres relatifs aux émissions de Co2 pour l’année 2008.

Premier constat, 55'996 tonnes ont été émises, soit 58% par l’économie (2% par le secteur primaire, 22% par le secteur secondaire et 34% par le secteur tertiaire) et 42% par les ménages.

Second constat, les transports représentent 36% des émissions de Co2.

Troisième constat, le chauffage représente plus de la moitié (54%) des émissions des ménages.

Quatrième constat, malgré les efforts entrepris pour limiter les émissions de Co2, depuis 2001 les émissions ont augmenté de 1% (3% pour l’économie et -1.4% pour les ménages).

10:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

19/10/2012

La politique ne doit plus être le moment subjectif d'une extériorité neutre

Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.

Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. 

De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse qui consiste à transformer en opinion consensuelle résignée, le spectacle de l’économie.

C'est donc à partir "d’objectivité économique" que nos régimes parlementaires organisent une opinion contrainte à entériner le nécessaire.

06:02 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/10/2012

Réduire le gaspillage concerne tout le monde 


Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.

La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.

Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.

Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.

Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.

Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.

11:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/09/2012

Multiculturel / Interculturel: quelles définitions ?

 

Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens. Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

Mais Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. 

Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

11:33 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

04/09/2012

Les vrais dangers des rues piétonnes, sont…

 

L’éradication les trajets inutiles en transports motorisés, ils sont en partie responsables des troubles et maladies des voies respiratoires, d’une vulnérabilité accrue aux infections et aux allergies, des irritations des muqueuses oculaires, nasales et de la gorge, ainsi que décès prématurés.

La réduction du stress et amélioration de la qualité du sommeil.

L’augmentation de l'irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs et le renforcement du muscle cardiaque.

L'augmentation du taux de ce qu'on appelle le "bon cholestérol".

Le ralentissement de l'érosion du tissu osseux.

La réduction de l'embonpoint.

Mais le vrai danger c’est qu’elles servent d’exutoire tout trouvé et place l’esprit dans un état de conscience légèrement modifié à même de l’apaiser.

15:48 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/09/2012

reMettre l’éthique au cœur de la mesure

Les enjeux du développement durable appellent à une culture du dialogue, de confiance réciproque... de changement de paradigme.

Entre deux projets d’aménagements à soutenir, comment distinguer celui qui a été réellement conçu en collaboration avec les populations concernées, de celui qui répond essentiellement à une logique de spéculation immobilière ?

C’est la qualité du dialogue qui fera évoluer nos institutions.

Si elles appellent de leurs vœux cette coopération avec la population, dans les faits, leurs dirigeants privilégient les garanties classiques (atteinte d’objectifs fixés à l’avance, viabilité, garanties offertes par les promoteurs etc.)

Mais c’est probablement l’éthique qui nous aidera le mieux à articuler véritablement les dimensions écologiques, sociales, économiques mais aussi culturelles qui accompagne un développement soutenable...

 

14:51 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/09/2012

La construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra de politiciens progressistes


Plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux.

 
À cette fin, le programme des progressistes doit non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.
 


Il faut inventer un secteur public qui soit en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

19:51 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook