22/03/2012

22 mars, journée mondiale de l'eau

L'eau, une denrée rare. La prise de conscience est lente, mais réelle.
Quelques années de sécheresse des nappes phréatiques et les débats internationaux sur le réchauffement climatique ont provoqué un déclic…
Environ 1,4 milliard de personnes sont privées d’eau potable, alors que d’autres la gaspillent.
L’agriculture intensive conduit à une consommation incontrôlée et à une pollution sans précédent. Au lieu de promouvoir de nouveaux modes de vie, les gouvernements des pays riches se lancent dans des projets pharaoniques (USA/Canada).
Quelques chiffres pour comprendre…

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06:36 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/03/2012

Il faut reformuler notre « vivre ensemble »

 

La démocratie participative permet de travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.

Elle devrait être le corolaire naturel de toute démocratie véritable, dans le sens que ceux qui détiennent le mandat représentatif devraient créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des électeurs

La démocratie participative sert avant tout à régénérer la démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.

 

Les élus qui savent écouter, dialoguer, agir de concert ont une chance  de réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.

 

Elle sert aussi à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques.

 

 

09:37 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/03/2012

Ethique & Profit

 

Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n'est pas éthique ?

Le profit vient-il d'activités immorales, génère-t-il de l'argent propre, sale ?

Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C'est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l'entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l'organisme.

Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics

S'il n'y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.

Mais pour les organismes publics, c'est une idée qui doit progresser, ce n'est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s'agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.

C'est l'essence même de leur existence. D'ailleurs le développement durable intègre tout d'abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l'environnement.

Mais où est donc la problématique ? D'ordre moral ? ... Peut être !

 

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

08/03/2012

Du principe aux comportements, un monde peut les séparer

 

Rien ne doit empêcher l'égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l'action générale.

L'équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.

L'égalité constitue la base d'un système public démocratique.

Tous les citoyens doivent s'intégrer, avoir les mêmes chances de réussir, les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.

Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.

Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d'une cité

Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.

Pour les organismes publics, l'équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.

Cette valeur reste à partager.

 

09:41 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/03/2012

Pour répondre à webzine…Non, Charly ne dort pas !

 

Depuis la fondation de la Commune Libre du Bourg-de-Four, le 29 février 2012, le Conseil a établi son programme de législature...

Voici quelques actions qui ont été décidées :

Équipement en Wifi de la place centrale,

Ouverture d'une ambassade à la Nuit des Bains (15 mars),

Pose d'une plaque sur le plus ancien mur romain de Genève,

Visite guidée de tous les 1ers dimanche,

Ainsi que la signature des lettres de créances pour nos ambassadeurs,

Etc...

Comme vous pouvez le lire, notre Conseil n'est pas en sommeil !

 

10:05 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Loisirs, Médias, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

04/03/2012

L’étique : pour quoi, pour qui, comment…

 

L'évocation de la dimension éthique occupe aujourd'hui une place importante dans les discours relatifs à l'économie, à la vie professionnelle et à la politique, alors que nous assistons à un durcissement des rapports entre les personnes. Quelle signification plus large revêt cet intérêt pour l'éthique et les valeurs ?

Et ainsi les questions surgissent...

Quels sens sont donnés aux termes utilisés ?

Quelles fonctions joue ce discours éthique ?

Comment peut-il être abordé ?

Dans quelles conditions émerge-t-il ?

Par qui est-il énoncé ?

Quels rapports entretiennent les valeurs et les activités ?

 

17:54 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/03/2012

L’Ethique passe par sa toilette

 

Nul n'ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu'une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu'elle n'en résout.

 

Or, la notion d'éthique est par essence fluctuante, reflétant l'idéal de valeurs d'une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu'elle intervient dans des  domaines et des secteurs d'activité différents.

 

L'hygiène de l'esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s'entendre sur la définition de l'éthique.

 

Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l'action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».

 

Se pose alors la question du lien qu'entretient l'éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d'une seule et même catégorie ou s'opposent-elles ?

 

08:06 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Lettres, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

26/02/2012

Juste pour le Plaisir...

La parole n'a pas été donnée à l'homme, il l'a prise. (Louis Aragon)

Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n’est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens. (Clement Attlee)


La parole est plus tranchante qu'un sabre affûté. (Hakim Meysar)
On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas. (Anne Hébert)
Je parle. Il le faut bien. L’action met les ardeurs en oeuvre. Mais c’est la parole qui les suscite. (Charles de Gaulle)
La parole dépasse en action l'acte lui-même.
Joyeux Dimanche...

09:01 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Humour, Lettres, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/02/2012

Genève, ville de culture

Quel est l'imbécile qui a  « inventé » ce slogan ?

 

Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées qu'aucun touriste ne visite, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs... Même la scène alternative qui abandonne la cité !

 

Genève n'est plus une destination de culture, n'en déplaise à ceux qui croient encore à ce slogan.

 

Et pendant ce temps : Lausanne, Annecy, Lyon, et même Martigny deviennent de véritable « Ville de culture »

 

Genève, rien faire pour préparer ton avenir, tu resteras à la traîne d'un nouveau monde qui se construit.

 

12:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/02/2012

Ana, Josué et Patrick. Merci !

Jamais ce blog n'aura tant mérité son patronyme qu'aujourd'hui.

 

Ana, Josué et Patrick, vous êtes les dignes successeurs de ces personnages qui ont défendu le mot « Liberté », qui ont façonné l'histoire de Genève. Malgré les dangers de l'uniformisation globale.

 

Beaucoup de zélateurs ont le sentiment d'être investis de la mission de convertir les consciences à la nouvelle religion des « hygiénistes ».

 

Vous, vous avez une volonté farouche d'indépendance, d'ouverture, de spiritualité, d'humanisme d'innovation qui forge cet Esprit de Genève.

 

Ce soir c'est l'ouverture du « cercle Speakeasy », le seul et unique cercle d'amateurs de cigares à Genève, où fumer en paix, se réunir, rigoler joyeusement ne sont plus interdits.

 

09:11 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/02/2012

L’étrange étrangeté

D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs, de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.

 

Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits, mais les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.

 

Entre cet écart de ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique», l’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.

 

Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

09:34 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/02/2012

Trois valeurs donnent à la citoyenneté tout son sens : civilité, civisme, solidarité

 

Outre un statut juridique et des rôles sociaux, la citoyenneté se définit aussi par des valeurs. On peut en évoquer au moins trois, traditionnellement attachées à la citoyenneté :

 

La civilité : il s'agit d'une attitude de respect, à la fois à l'égard des autres citoyens (politesse), mais aussi à l'égard des bâtiments et lieux de l'espace public (transports publics). C'est une reconnaissance mutuelle et tolérante des individus entre eux, au nom du respect de la dignité de la personne humaine, qui permet une plus grande harmonie dans la société.

 

Le civisme: il consiste, à titre individuel, à respecter et à faire respecter les lois et les règles en vigueur, mais aussi à avoir conscience de ses devoirs envers la société. De façon plus générale, le civisme est lié à un comportement actif du citoyen dans la vie quotidienne et publique. C'est agir pour que l'intérêt général l'emporte sur les intérêts particuliers.

 

La solidarité: elle est importante, en effet, dès lors que les citoyens, dans une conception classique, ne sont pas de simples individus juxtaposés, mais un ensemble d'hommes et de femmes attachés à un projet commun. Elle correspond à une attitude d'ouverture aux autres qui illustre le principe républicain de fraternité. Dans ces conditions, la solidarité, qui consiste à venir en aide aux plus démunis, directement ou par le biais des politiques publiques est très directement liée à la notion de citoyenneté.

 

13:16 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/02/2012

Laïcité:  ambigüités d'une nouvelle  démarche

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.
A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.
Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.
Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.
Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.
La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.
Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.
La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.
Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

19:01 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

03/02/2012

La fourmi n’est rien sans la cigale

Dans l'économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.

Aujourd'hui de plus en plus de produit intègrent une dimension informationnelle, et la création du désir, la soif de produits à fortes symboliques sociales sont au cœur de l'activité économique.

Le gratuit est devenu un outil économique, il sert à amorcer des clients, il est avant tout un instrument de création de marchés.

Mais la gratuité, le don, l'insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie créent de la valeur.

Et l'on peut affirmer que l'inutile crée de l'utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l'intérêt ne peut exister sans le désintéressement.

 

Et si la fourmi n'était rien sans la cigale !

 

 

 

10:08 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/02/2012

Apprenez nous à apprendre !

Trop de jeunes en rupture appellent au secours… «Apprenez nous à apprendre ! », avertissement formulé à maintes reprises… Jamais entendu.
Comment connaître et maîtriser ce processus? Quelle méthode pour apprendre?

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08:46 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/01/2012

SOS...Police !

À 2 ans de la fin de son premier mandat notre ministre de la Sécurité n'a pas encore compris que le problème dont souffrent nos représentants de l’ordre, n’est pas, en premier lieu, le manque d’effectif.

Le malaise est bien plus grave et profond

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07:46 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

27/01/2012

Gestion de la violence : police et acteurs sociaux, nouveau couple ?

La police est de plus en plus engagée à la résolution de conflits de voisinage ou familiaux, soit environ 20% de son temps à répondre à des demandes formulées par les services sociaux.

Avant d'augmenter les effectifs de police, ne serait-il pas plus judicieux de former les assistants sociaux et les éducateurs à la gestion des conflits et de la violence ?

Aujourd'hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

Le fait de violence se cristallise toujours autour d'une atteinte plus ou moins directe à l'intégrité matérielle, physique ou psychique d'un tiers symbolique ou réel et comporte souvent une dimension de symptôme ou d'appel.

Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en déstabilisant ses assises narcissiques et en fragilisant l'identité professionnelle.

Les objectifs d'une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

Comprendre et prévenir les phénomènes d'agressivité et de violence.

Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

Faciliter l'accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d'apaisement et de désamorçage.

Et enfin, d'optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

Si les agents sociaux étaient ainsi formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l'ordre.

 

10:07 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/01/2012

Le temps de la justice ne correspond pas à celui de ceux qu’elle a en charge de juger

La lutte contre la délinquance n’est pas, loin s’en faut, que du seul ressort des forces de police.
La criminalité ne diminuera pas sur le long terme si, aux côtés de la police la justice, associée aux travailleurs sociaux, n’est pas en mesure d’assumer sa mission.
Incapable de suivre l’évolution imposée par les lois, comme par la société, la justice semble toujours se débattre en décalage avec les besoins, ayant quelques trains de retard sur l’ensemble de son environnement.
Comment  une sanction peut-elle être comprise, et acceptée, par un jeune adolescent lorsque celle-ci intervient de six à douze mois, quand ce n’est plus, après la commission des faits ?
Certes, d’importants progrès ont été réalisés, mais il reste indispensable d’octroyer plus de moyens à une justice dont le temps ne correspond pas à celui de ceux qu’elle a en charge de juger.

08:47 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/01/2012

Rien ne doit empêcher l’égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l’action générale.

L’équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.
L’égalité constitue la base d’un système public démocratique.
Tous les citoyens doivent s’intégrer suivant les mêmes conditions de départ, avoir les mêmes chances de réussir ; les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.
Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.
Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d’une cité
Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.
Pour les organismes publics, l’équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.
Cette valeur reste à partager.

16:00 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/01/2012

Pas d’éthique sans parler de culture...

Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :

Le rapport de l’individu au groupe ;

La non soumission au groupe sera considérée comme une faute dans un contexte japonais, alors qu’elle sera valorisée comme prise d’autonomie dans un contexte occidental.

Le rapport au temps ;

Nous nous excusons de « prendre du temps» à quelqu’un, puisque c’est une denrée rare dans notre culture ; mais nous choquerons notre interlocuteur du Moyen Orient en ne consacrant pas assez de temps pour s’informer des nouvelles de la famille.

Le rapport à l’environnement ;

Notre rapport à l’environnement dans notre culture est un rapport de domination (nous avons un département de l’aménagement), un américain aura un rapport de découverte et de conquête (go west), un asiatique lui préfèrera un rapport d’équilibre : l’homme est un élément de ce milieu et ne doit pas perturber cet équilibre.

Le rapport à la responsabilité ;

Le rapport à la responsabilité s’image aussi bien par l’importance de la zone d’autonomie dans une culture (à l’intérieur de ce domaine c’est moi qui décide), mais aussi par le respect « naturel» de la hiérarchie en place, en opposition avec la contestation systématique dans une autre culture.

le rapport à l’incertitude ;

Le rapport à l’incertitude est plus difficile à détecter et peut revêtir des formes différentes depuis le fatalisme dans une culture islamique (tout est écrit»), l’importance du rationalisme dans les sociétés européennes et américaines.

On pourrait dire que ces cadrans sont identiques, mais que les curseurs traduisant l’importance sont positionnés différemment d’une culture à l’autre.

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook