21/01/2012

Pas d’éthique sans parler de culture...

Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :

Le rapport de l’individu au groupe ;

La non soumission au groupe sera considérée comme une faute dans un contexte japonais, alors qu’elle sera valorisée comme prise d’autonomie dans un contexte occidental.

Le rapport au temps ;

Nous nous excusons de « prendre du temps» à quelqu’un, puisque c’est une denrée rare dans notre culture ; mais nous choquerons notre interlocuteur du Moyen Orient en ne consacrant pas assez de temps pour s’informer des nouvelles de la famille.

Le rapport à l’environnement ;

Notre rapport à l’environnement dans notre culture est un rapport de domination (nous avons un département de l’aménagement), un américain aura un rapport de découverte et de conquête (go west), un asiatique lui préfèrera un rapport d’équilibre : l’homme est un élément de ce milieu et ne doit pas perturber cet équilibre.

Le rapport à la responsabilité ;

Le rapport à la responsabilité s’image aussi bien par l’importance de la zone d’autonomie dans une culture (à l’intérieur de ce domaine c’est moi qui décide), mais aussi par le respect « naturel» de la hiérarchie en place, en opposition avec la contestation systématique dans une autre culture.

le rapport à l’incertitude ;

Le rapport à l’incertitude est plus difficile à détecter et peut revêtir des formes différentes depuis le fatalisme dans une culture islamique (tout est écrit»), l’importance du rationalisme dans les sociétés européennes et américaines.

On pourrait dire que ces cadrans sont identiques, mais que les curseurs traduisant l’importance sont positionnés différemment d’une culture à l’autre.

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/01/2012

Projet constitutionnel : déroge-t-il aux Droits de l’Homme ?

Ça y est ! La seconde lecture du projet de nouvelle Constitution genevoise débute...

Pendant mes courtes vacances, j'ai lu avec une attention particulière le projet issu de la première lecture.

Et là, consternation !

Ce projet, débattu et amandé après  de longues négociations entre les parti gouvernementaux, les autres partis et des élus de la société civile, déroge à la Déclaration universelle des droits de l'Homme, ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'Homme.

Bien sûr la Déclaration universelle des droits de l'Homme n'est pas contraignante, mais c'est tout autre chose pour la Convention européenne des droits de l'Homme.

Au regard du préambule de la Déclaration universelle de droits de l'Homme, le projet constitutionnel y déroge déjà, ainsi qu'aux articles 2, 10 et 21

Pour la Convention européenne des droits de l'homme, la première lecture du projet constitutionnel déroge à l'article 11, à l'article 3 du Protocole additionnel du 20 mars 1952, à l'article 4 du Protocole 4 et à l'article 1 du Protocole 12.

Les Constituants se sont-ils penchés sur ces deux actes ?

Un doute s'installe...

 

18:13 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

11/01/2012

L’homme politique idéal est celui qui réalise des exploits, qui cherche à se surpasser.

La plupart de nos Conseillers d’Etat, fascinés par le modèle managérial et les valeurs qu’il véhicule, se trouvent en décalage et parfois même hostiles face aux administrations dont ils ont la charge.

Voici quelques présupposés :

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10:43 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

04/01/2012

Un nouvel art de gouverner

Nos élus ont tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales, etc.).

La composition socioprofessionnelle des députés étant une assez bonne illustration.

Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux des électeurs.

Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et, surtout, d'en faire bon usage.

L'électronique simplifie à la fois le recueil de suffrages et le dépouillement, instantané. L'internet permet à des groupes de pression citoyens de se constituer pour faire face aux lobbys.

L'initiative citoyenne prend ainsi tout son sens, et la volonté populaire toute sa dimension.

14:00 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/01/2012

L'homme est grand sous la contrainte...

Derrière l'idéologie de la « décroissance » il y a la volonté de contrôler les citoyens, de leurs fixer des quotas. Le projet de société sous contrainte est un projet intrinsèquement totalitaire.

Les communistes (avoués ou non avoués du PS et des Verts) ont compris que se déguiser avec un habit de lumière verte est aujourd'hui un excellent moyen de propager leur idéologie anti-liberté.

Ils utilisent le vert pour chercher à imposer une économie planifiée.

Certains élus essayent de faire évoluer les "Verts", ils font la promotion d'une écologie libérale (au sens noble) moderne, mais ils se heurtent à un obstacle : la moitié de la base des Vert est de sensibilité communiste, sans l'avouer.

Et le parti socialiste n'a jamais été capable d'évoluer du fait que la moitié de sa base est de sensibilité communiste, sans l'avouer.

10:01 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

28/12/2011

La partitocratie nous gagne…

Aujourd’hui, les attributions de l’Etat se sont considérablement étendues: elles englobent des pans entiers de la sphère sociale et interpellent beaucoup plus étroitement la vie économique.

L’Etat a donc été amené à multiplier les contrôles de nature formelle et de tolérer le développement de pouvoirs de fait, vastes, arbitraires et largement capillarisés dans la société.

Cette évolution n’est nullement condamnable en soi, mais elle implique une technicité accrue des interventions, que le personnel habituel, fauteur et bénéficiaire, n’est pas en mesure de prester, puisqu’il n’a pas été sélectionné pour ses compétences mais pour sa fidélité à des slogans, des doctrines simplistes ou une camaraderie de mauvais aloi.

Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes. En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie au sens où l’entendait Montesquieu.

Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.

A la lecture des disciples contemporains de Marco Minghetti, je constate quelques tares à la partitocratie :

Première tare: Les “démocraties” multipartites ont œuvré pour que soient exclues de l’administration toutes les personnalités compétentes. Celles-ci se sont recyclées dans le secteur privé, affaiblissant du coup les pouvoirs réels de contrôle de l’administration étatique.

Deuxième tare: le personnel administratif est recruté trop exclusivement parmi les juristes, dont la tendance est de vénérer le formalisme juridique au détriment de toutes les autres démarches de l’esprit.

Depuis Minghetti, peu de choses ont changé en ce domaine.

Troisième tare: le personnel administratif, recruté par les instances partisanes, se ligue et intervient lourdement dans les mécanismes de la décision politico-admininistrative. Ou bloquent la machine étatique pour obtenir des avantages de toutes sortes, salariaux ou autres. Le risque est patent: aucun correctif aux dysfonctionnements ne peut plus être apporté, s’il é­gra­ti­gne, même très partiellement, les intérêts immédiats et matériels des fonctionnaires.

Quatrième tare: l’indépendance des juges est lettre morte. Les collusions entre élus de la classe politique et magistrats entraînent des alliances fluctuantes entre les uns et les autres, au détriment des simples citoyens non encartés et non politisés.

11:50 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/12/2011

Une désintoxication difficile.

Le mirage de la dépense publique ad libitum a fasciné (Well Fare), mais l'illusion n'a pas duré.

Chaque fois que la dépense publique augmente, elle se substitue, par l'impôt ou par l'emprunt, à la consommation ou à des investissements privés qui apportent un retour positif.

Il faut savoir que la maîtrise de la dépense publique restaure la confiance, libère l'initiative et l'investissement.

Mais comme l'Etat pratique l'interventionnisme le plus large. Cela rend la désintoxication difficile.

Sans oublier qu’une faible croissance induit un chômage élevé, particulièrement choquant quand il touche les jeunes, en plus du poids de la dette dont ils hériteront.

10:19 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

19/12/2011

Et si la dépense publique cassait la croissance ?

Ca y est ! Nous y sommes…

Pour la première fois en 10 ans, selon la note 66 de l’office genevois de la statistique, la part du secteur public contribue le plus fortement au PIB genevois, soit à hauteur de 22% contre seulement 20% pour le secteur financier et 16% pour celui du commerce.

Mais le plus relevant reste la comparaison avec le PIB national, base 2009, où la contribution du secteur public à Genève est supérieur de 11.7% !

Si la dépense publique reste le principal indicateur de l'impact de l'Etat sur l'économie, elle freine la croissance.

Il faut savoir quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance, au prix d'un effort important, mais abordable.

 

 

 

19:10 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

17/12/2011

De l’arrogance d’un Président…

13 décembre, LémanBleu « Genève à Chaud », minute 7:33

C’est avec une certaine arrogance que le nouveau Président du Conseil d’Etat souhaite entrainer ces collègues vers un passage en force pour imposer la construction de 4’000m2 de cabinets médicaux pour la Clinique des Grangettes à « Challendin »

Et cela, contre la volonté des 57,8% des habitants de Chêne-Bougeries !

Je serais bien surpris qu’une délégation du Conseil d’Etat ne vienne pas remettre au pas le Conseil administratif…

Il est aussi intéressant de savoir que le Président du Conseil d’administration de la Clinique des Grangettes est un député PLR et que le Vice-président et directeur est un ancien député et Président du PDC (Parti Démocrate Chrétien), auquel appartient aussi le Président du Conseil d’Etat.

 

Aujourd’hui les référendaires sont prêts à élaborer un nouveau PLQ (Plan Localiser de Quartier) en concertation avec toutes les parties à travers une approche consultative et participative, afin de proposer un nouveau PLQ avant l’été 2012.

Et, ainsi, restaurer la confiance et le dialogue entre la population et les autorités.

Cette manière de travailler, appliquée à d’autres projets de logement permettra d’avancer de manière rapide et satisfaisante.

 

 

18:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

15/12/2011

Débat politique réduit à un débat de conseil d’administration

Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !

On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques.

 

Nos Conseillers d’Etat se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.

Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.

Il ya là, un piège !

 

L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.

Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.

Là, il y a danger…

17:20 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/12/2011

On parle de changer la manière de faire de la Politique…

Malgré l'existence d'opportunités réelles beaucoup de Parlementaires ont préféré se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du « je te tiens, tu me tiens » et ainsi évité le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations.

J'en tire l'enseignement que dans un monde où on laisse l'initiative aux autres, où l'on subi ou refuse le combat ne paie pas.

Reste à voir s'ils pourront en tirer profit pour se remettre en question et changer leurs approches de la Politique.

En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d'opportunités ?

Essayer de faire de la Politique autrement, n'est pas un risque mais une chance.

 

18:38 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/12/2011

Quand le « comment » élimine le « pourquoi »

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.

 

Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.

 

Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

15:04 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

11/12/2011

L’Homme veut vivre où il se pense

Dans un dispositif social, où l’Homme est gouverné de plus en plus exclusivement par un État qui gouverne de moins en moins, il est de moins en moins capable de recevoir et de donner.

 

L’Homme veut vivre où il se pense. Il se pense où la société se suffise à elle-même, que les lois ordonnent le moins possible.

 

L’Homme se veut individu de plus en plus libre. Il se pense dans la

loi, il veut que la loi se suffise à elle-même, qu’il y ait le moins possible de commandements ou même d’influences…

 

L’Homme se veut individu de plus en plus égal.

15:45 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/12/2011

Ville de Genève : budget parapluie ou parasol ?

 

Les ajustements nécessaires pour équilibrer le budget seront considérés comme une réduction arbitraire et comme une cause probable de la détérioration de la politique économique municipale au cours des prochaines années.

Ce nouveau Conseil administratif, dirigé par des paramètres politique, sera-t-il obligé de présenter des déficits excessifs et à prendre d'urgence des mesures drastiques ?

Ces coupures budgétaires conduiront à des conflits, mais ces ajustements seront le prélude à des manifestations plus graves et plus durables.

L'ajustement budgétaire que présentera le Conseil administratif de la Ville de Genève est seulement une maquette qu'il devra appliquer pour répondre aux exigences d'un budget équilibré.

Quel que soit le budget qui sera proposé le 10 décembre, ainsi qu'une grande partie de sa gestion sera de concevoir des mesures d'austérité qui se traduiront par de douloureuses coupes dans les dépenses publiques, voir le gel des salaires, des hausses d'impôts et une baisse spectaculaire des prestations.


Mais ce programme d'austérité devra être appliqué de différentes manières tout en en essayant de ne pas endommagé la colonne vertébrale sociale de l'Etat providence.


Pour gérer une période de dépression économique, le Conseil administratif aura besoin de quelques vertus, et pas sûr que le citoyen comprenne la nécessité de réduire les dépenses publiques...

 

18:19 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/11/2011

Croissance, croissance, croissance…

croisance.jpg

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

Pour en savoir plus: le concept du développement humain

09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/11/2011

Quand Economie se prend pour Politique

Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, croient possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils prétendent pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel.

Ils ne font que transformer l'économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Ils se transforment en chantres de tout ce qui peut limiter l'exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l'on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leur discours sur la globalisation exprime la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d'un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

10:42 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

17/11/2011

Manque de reliance

pesonnes agée.jpg

Pour diverses raisons, notamment pour prendre soin du nombre croissant de personnes âgées, nous devons faire appel à une main-d’œuvre étrangère.

Mais nous manquons d’égards envers l’enrichissement que représente pour nous cette immigration. Il faudrait que nous ménagions un accueil positif à ces immigrants.

 

Et je dois constater tout le contraire.

 

Il semblerait que notre société soit devenue incapable d’intégrer les nouveaux venus dont elle a pourtant le plus grand besoin.

 

Nous ne mesurons pas bien l’aubaine que représente cette main-d’œuvre, nous multiplions envers elle des problèmes de reliance, faisant obstacle à son intégration, nous  imaginons des plans pour renvoyer ces immigrés chez eux.

16:09 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

14/11/2011

Les « technocrates » n’aiment pas la démocratie !

grèece.jpg

Au moment de la création de l’Euro, les « technocrates » ont oublié qu’une monnaie unique n’est tenable que si des transferts fiscaux importants ont lieu.

Cette introduction aurait du être accompagnée par la naissance d’un réel budget fédéral européen. Il n’en a rien été.

Au contraire, ils avaient décidé de plafonner les prélèvements pour alimenter ce qui pourrait ressembler à un tel budget.

Dans ces conditions, les moyens de rebasculer vers des monnaies nationales auraient du être maintenus, pour faire face à la crise actuelle.

Mais c’est le statut de la Banque centrale européenne, qui serait à revoir. Que les objectifs qui lui sont fixés prédéterminent les solutions de la politique économique et qu’elle ne soit responsables que devant des collèges d’experts n’est pas admissible.

Et dire que l’on confie le sort de deux démocraties à des technocrates, c’est qu’encore une fois, on préfère l’apparence et le symbole à l’évidence économique et politique !

11:18 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

11/11/2011

« Métropole lémanique » : la technocratie gouverne …

metro léman.jpg

« Métropole lémanique » présente un contenu socioéconomique incontestable mais sans institution politique. Cette réalité est donc bancale et la démocratie n’y trouve pas son compte.

« Métropole lémanique » ne c’est pas dotée d’institutions politiques démocratiques et se trouve ainsi gérée par une multiplicité d’acteurs aux intérêts souvent divergents. Les mesures imposer sont hors de portée des exécutifs et des législatifs municipaux.

 

Il arrive certes que des décisions prises dans ce contexte soient rapides, mais faute d’institution politique démocratique, les plus forts ont les mains libres, la technocratie gouverne...

De plus l’identité « Métropole lémanique » implique un sentiment d’appartenance et les opinions exprimées montrent que l’identité est aussi un facteur qui suscite jalousies et conflits.

08:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

08/11/2011

Et si la nouvelle piste de l’aéroport de Genève se nommait “ Saint Exupéry»

suisse metro.jpg

Sans remettre en question l'importance économique de "Genève Aéroport" pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste…déjà construite, celle de Lyon Saint Exupéry.

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minutes de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

19:03 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Politique, Région, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook