14/04/2011

J’ai rêvé…puis je me suis réveillé

J’ai rêvé d’une Constituante qui mette à distance les positions partisanes et les intérêts particuliers, qui prenne en compte les diverses expressions du « vivre ensemble » et qui reconnaisse toutes les singularités.

Puis, je me suis réveillé…

Maintien d’un quorum, un découpage administratif obsolète, suppression de l’article anti-nucléaire, pas de préambule, la notion de durabilité est absente, la participation du citoyen aux décisions a été oubliée tout comme l’identité de genre, etc.

Il faut oser inventer l’avenir…Et j’ai l’audace d’espérer !

15:40 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/04/2011

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

14:17 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

12/01/2011

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’Etat dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/12/2010

Faire du 3ème âge un véritable âge d'or

Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre.

Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile. C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:

«Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève».

11:17 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/11/2010

La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

 

·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

·        comment les ressources sont-elles réparties?

·        que laisserons-nous à nos enfants?

·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

 

Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/11/2010

Osons, une alternative à la peur !

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/10/2010

Vers la création de caisses maladies cantonales

Un groupe d’experts en assurance maladie s’est réuni dans le but de mener une réflexion objective, indépendante et libre de tout intérêt particulier sur le fonctionnement de l'assurance maladie en Suisse.

 

Au terme d’un an et demi de travail, un rapport relève que le système actuel de couverture maladie implique un certain nombre de dysfonctionnements et d’effets pervers.

 

Le groupe d’experts est d’avis que le système actuel pourrait être amélioré, d’un point de vue actuariel et technique, sans remettre en cause fondamentalement sa conception.

 

Le rôle et le niveau des réserves des caisses devrait être redéfinis et les reporting financier et comptable améliorés.

 

Le groupe d’experts préconise à terme une refonte plus en profondeur du système allant vers la création de caisses cantonales ou inter-cantonales utilisant les services des caisses existantes.

12:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Genève, Médias, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/09/2010

L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’Etat en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé. Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’Etat une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus il délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client.

Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

Simultanément, le citoyen ordinaire se voit empêché de remplir les fonctions les plus essentielles auxquelles son éducation l’a préparé, et qu’il doit assumer pour sauvegarder l’intégrité et la stabilité des familles, des communautés, des sociétés et des écosystèmes.

L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

06:41 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

21/09/2010

Entre ingratitude et incertitude

incertitude2.JPGDans un contexte de vieillissement de la population et de précarisation d’une partie de la jeunesse, deux interprétations s’opposent, l’une qui évoque un conflit générationnel, l’autre qui préfère souligner les nouvelles solidarités familiales.

 

De fait, les questions d’équité intergénérationnelle sont complexes : il faut éviter tout jugement hâtif. D’abord, les flux intergénérationnels transitent par deux instances principales – la famille et l’État – guidées par des logiques distinctes (don ou réciprocité d’une part, redistribution ou répartition d’autre part).

 

Mesurer la justice sociale intergénérationnelle suppose donc de considérer les effets cumulés des transferts publics et privés.

 

Ensuite, ces transferts s’opèrent à l’échelle d’une vie et les individus demeurent dans une ignorance relative de leurs résultats finaux :

 

·        absence de garantie absolue d’être dédommagé de ses sacrifices en vue des générations futures (principe d’ingratitude) ;

·        réciproquement, manque d’assurance quant au maintien des droits existants pour les générations futures (principe d’incertitude).

 

Il faut également prendre en compte des éléments de constat sur les articulations entre solidarité familiale et État, d’une part, et la situation des transferts privés, d’autre part.

 

Enfin, le degré de confiance des individus dans les systèmes de protection sociale comme dans la solidité des liens familiaux constitue un préalable nécessaire à la réflexion.

08:56 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/09/2010

Une nouvelle vie qui s’ouvre…

Les « baby-boomers », ceux que le marketing a baptisés « seniors », font l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît rapidement qu’il est difficile de cerner cette nouvelle génération.

 

Les statistiques démographiques et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives existent mais, faute d’une définition communément acceptée, elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent difficilement les comparaisons.

 

Les chercheurs comme les décideurs politiques se sont surtout intéressés au vieillissement de la population, au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.

 

Les partenaires sociaux ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le départ de cette génération mais très peu d’études ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment de la cessation d’activité professionnelle.

 

Les questions de logement, de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre » tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les générations.

 

Il existe déjà de multiples expériences souvent méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs innovants.

 

Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent une contribution essentielle.

 

Donner de la visibilité à leur action, l’inscrire dans une stratégie permettra de faire de cette nouvelle génération une chance et un atout pour la cité de demain…

10:48 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/09/2010

Quelles sont les principales barrières à l'emploi des jeunes ?

La crise économique mondiale a sévèrement touché les jeunes mais même lorsque la situation économique est bonne, les jeunes sont plus vulnérables face au chômage que les adultes.

Si la reprise économique est déjà manifeste, elle reste hésitante et ne deviendrait plus solide qu’en 2011. Et les perspectives sont plutôt sombres pour le chômage des jeunes.

En effet, étant donné les capacités importantes inutilisées accumulées par les entreprises pendant la récession, on s’attend à ce que les créations d’emploi soient sensiblement retardées face à une trop faible reprise.

Dans ce contexte, le taux de chômage des jeunes devrait rester à un niveau élevé durant les deux années qui viennent et de nombreux jeunes chômeurs sont susceptibles de connaître une période prolongée sans emploi.

Un forum politique de haut niveau « Des emplois pour les jeunes : les défis politiques dans les pays de l'OCDE » (Oslo, 20-21 Septembre), discutera des mesures décisives que les gouvernements devraient prendre pour améliorer les perspectives d'emploi des jeunes.

09:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/08/2010

De la question du désir en politique

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

12:44 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/08/2010

RSE : concept-clé pour une politique socialement responsable

Si les évolutions actuelles de la société poussent les entreprises à s'engager dans des démarches de Responsabilité sociale (RSE), celles-ci en retirent aussi des bénéfices tangibles. Ceux-ci s'observent soit par une réduction des risques pris par l'entreprise, soit par les nouvelles opportunités qu'elles peuvent tirer de ces approches.

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08:08 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/08/2010

Profitez de subventions, réduisez à long terme vos dépenses énergétiques et apportez une importante contribution à la protection du climat.

Prévu pour dix ans, Le Programme Bâtiments de la Confédération tire son premier bilan. Il montre que les propriétaires manifestent un vif intérêt pour l'assainissement énergétique de leur bien immobilier et pour un recours accru aux énergies renouvelables.

Les statistiques présentées dans le rapport semestriel portent sur les subventions apportées par la Confédération à l'assainissement de l'enveloppe des bâtiments de janvier à juin 2010.

Au 30 juin, environ 14'000 demandes ont été déposées, représentant un montant total de 123 millions de CHF. Quelque 7'500 demandes ont déjà été approuvées, pour un montant de subventions total d'un peu plus de 61 millions de CHF.

Mais les subventions versées à ce jour, de l'ordre de 430'000 CHF, ne concernent que 152 demandes. En effet, un projet de construction ne se réalise pas du jour au lendemain et, une fois l'accord obtenu, les maîtres d'ouvrage disposent de deux ans pour la mise en œuvre des mesures d'assainissement. Les subventions sont donc rarement versées immédiatement, et les requérants utilisent ce délai pour planifier soigneusement leur projet.

15:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/07/2010

Quelle est la dimension sociale de l’identité du migrant ?

débat.jpg

Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par un sentiment d’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a objectivement inscrits.

Les groupes d’appartenance sont variables culturellement et historiquement. Le sentiment d’appartenance est généralement pluridimensionnel : groupe social, groupe religieux, groupe sexué, groupe ethnique, groupe professionnel...Et même la Famille

    L’identité familiale peut être déstabilisée par :

 

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09:02 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Femmes, Formation, Général, Genève, Médias, Monde, Résistance, Solidarité, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/07/2010

Liberté du choix du moyen de transport ; c’est l’anarchie !

Si chacun a le choix de son mode de déplacement, d’ailleurs garanti par la Constitution, son application relève de l’anarchie…

> Les automobilistes se garent, sans vergognes, sur les trottoirs ou dans les cases réservées aux personnes en situation de handicap.

> Les motards abusent des voies réservées aux bus, sans oublier celles dévolues aux cyclistes.

> Les cyclistes utilisent abondamment l’espace réservé aux pétions.

> Les pétions traversent la chaussée sans regarder si d’autres usagers y sont déjà engagés.

> Les enfants sont incapables de céder leur place aux ainés dans les transports publics.

> etc.

15:02 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Nature, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/05/2010

Classe moyenne au ventre de plus en plus mou

classemo.jpg

La classe moyenne constitue un ventre de plus en plus mou dans notre société. Elle qui fut naguère le centre de gravité d’un certain capitalisme « social » dont l’âge d’or était centré autour des années 60.

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10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/05/2010

Les constituants sont prêt à violer le principe de laïcité dans le projet de nouvelle Constitution genevoise...

http://www.radiocite.ch/menu-143-39-07h08h-%3A-p-decaille...

 

10:46 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

17/05/2010

Les conditions de la laïcité

respublica.jpgPour qu’il y ait laïcité, il convient d’abord qu’existe un espace public au sein duquel puisse se construire la res publica

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18:19 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/05/2010

Laïcité, parler de liberté ne suffit plus !

laicité 1.jpg

Dans quelques jours, le 20 mai, nos constituants débâteront de la place de la laïcité dans notre république.

Afin de comprendre l’importance de l’idéal laïque dans nos sociétés plurielles, je vous propose de partager, à travers quelques billets, mes réflexions et recherches sur ce thème.

Je commence par un titre provocateur, « Laïcité, pour faire quoi ? », suivront des billets relatifs à son universalité et à sa diversité.

La laïcité, pour faire quoi ?

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur lequel s’était appuyée la décolonisation et, plus tard, la déconstruction des dernières logiques impériales, c’est mué en nationalisme agressif.

Des logiques séparatistes s’expriment, ici ou là, dans des discours qui valorisent l’égoïsme au détriment des solidarités.

Des monarchies du Golfe à l’Afghanistan, en passant par l’Iran, Islam a adopté une posture ami-moderniste. Purification ethnique en Bosnie, revendication d’une « ivoirité» en Côte-d’Ivoire, les phénomènes de repli identitaire travaillent le peuple que certains états voudraient réduire à être le socle souverain de leur singularité collective.

Parler de liberté ne suffit plus !

Plus les sociétés deviennent plurielles, plus l’exigence pacificatrice incluse dans l’idéal laïque s’impose.

La gestion politique de l’altérité demande le développement d’une culture de l’indifférence philosophique appuyée sur un devoir minimal de ressemblance juridique.

La laïcité est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de vouloir-vivre collectif que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles.

Celui, également, « de l’aptitude à tirer des leçons de l’histoire les éléments de construction d’un présent acceptable et d’un futur qui conserve sa place au rêve ».

08:23 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook