02/06/2014

Fêtes du Bicentenaire: avez-vous reçu le programme ?

 

Il n'est pas dans mes habitudes de retranscrire une conversation sur Facebook dans mon blog...

Mais cette fois, il me semble important que mes « autres suiveurs » puissent aussi prendre part à ce débat :

 

> Oui j'ai reçu le programme de la part d'une gentille mamie assise à mes côtés pendant qu'on mangeait une saucisse, sinon rien vu..!? Heu...p'tit détail 6.- le verre 1dl de rosé....abusé!!!

> Que dale ! rien que puic !

> Même pas au CM ni sur CMNET ! un comble pour un élu du peuple !

> non..suis dans une commune, je ne sais pas si ça change, mais la COM n'était pas bonne...une affiche avec 1 cuisto dans l'eau ça ne me parle pas...bien dommage car ils ont fait bp de choses....!

> 3 jours de PC à poser des barrières et autres bricoles dans une complète désorganisation et n'a même pas reçu de programme ! Je ne savais pas non plus qu'Aloan jouait hier soir à Baby plage !

>Rien a l'école et vice Genève indépendante.

> J'espère qu'ils feront mieux pour le 300ème ! quoi que je m'en fous un peu !

> Carouge rien reçu !!! mais c'est pas les 200ans de la République et canton de Genève ??? à moins que les programmes aient été distribués seulement dans les nouvelles zones de l'Utopique grand Genève, pour leurs faire connaître nos spécificités, mœurs et coutumes depuis 200 ans ???

> Pour le Grand-Genève, rien reçu (en tout cas rien dans le Pays de Gex je ne peux pas dire pour le canton de Vaud ou la Haute-Savoie)

>l'organisation et la communication ........ désastreux ! Cherchez à qui cela a été confié et tenez-moi au courant !

>Rien du tout...Mes enfants CO et primaire n'ont rien reçus! Pas la moindre info!

> De plus rien pour nos "visiteurs"
Que fait l'Office du tourisme ?

> On se le demande...

> réservé aux élus.

> Le bicentaire ? Jamais entendu parler... C'est quand, quelqu'un est au courant ? Personne ne dit jamais rien, sur FB .

> Aucune info non plus dans ma boîte eaux-vivienne... La seule raison pour laquelle j'ai su qu'il y aurait qqchose, c'est parce que les fētes "ville est à vous" n'auront pas lieu en juin cette année, à cause des festivités du bicentenaire.

> Et les personnes en situation de handicap y ont-elles été particulièrement intégrée?

 

Dans un pays ou la seule "révolution" qu'il n'y a jamais eu était une "révolution" bourgeoise, pourquoi s'étonner?

 

 

 

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09/05/2014

Existe-il un "Esprit Suisse" ?

Je ne pense pas qu’il existe un "Esprit Suisse" fondé, les identités sont cantonales.

Comme il n'y a pas à proprement parler d'histoire suisse avant 1848.  

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse. La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300 000 personnes.

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

Alors, que faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse…Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?  




10:36 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

28/03/2014

Libre-échange et démocratie

Je dois admettre que tout le monde est plus ou moinsprotectionniste et plus ou moins libre-échangiste et que les positions peuvent varier en fonction des besoins et des priorités économiques et politiques du moment.


Mais, ne confondons pas un processus de développement (la mondialisation), une philosophie (le libéralisme) et des politiques économiques (libre-échangisme, protectionnisme).


Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.  


Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états.


Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.      


Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne au contraire toute leur force aux singularités locales.  


L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.




04:48 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/02/2014

votation "immigration de masse". (interprétation personnelle)

En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.  

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l'immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc.

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origine immigrée.

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

13:39 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

20/10/2013

Laïcité plurielle, ouverte, positive

 

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

 

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

 

Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

 

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/10/2013

Permettez !

 

Que faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse ?

Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

D’où venons-nous ? Où allons-nous ?

La Suisse est face à son destin,

1291: être ou ne pas être,

1941: être ou ne plus être,

2013…

Existe-t-il une identité suisse… un esprit suisse ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise, la SSR s’y emploie..

16:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Médias, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/09/2013

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

 

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance et l’expérience de l’Euro illustre bien que la monnaie est un fait social et politique.

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

 

Plus d’informations :

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

 

 

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

27/03/2013

Lier justice sociale et écologie

 

Aujourd’hui les enjeux écologiques constituent une nouvelle question sociale.

Le lien environnement/social doit remplir une fonction politique : tant que les questions écologiques ne seront pas systématiquement éclairées sous leurs rapports aux réalités sociales, elles demeureront de l'ordre de la chimère pour la majorité des citoyens.

Plus encore, l’explication du lien entre les conditions sociales et environnementales permettra aux citoyens de sortir des arbitrages à court terme pour mettre en avant leur complémentarité.

Les politiques qui ne prendraient pas en compte la dimension environnementale ignoreraient un aspect essentiel de la question sociale.

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/03/2013

Les forces du marché fétichisées


Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ces dernières perdent leur statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

08:39 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

24/02/2013

L'écologie, un état d'esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:  

"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ?  

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.

12:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/02/2013

1 accident mortel sur 4 implique un piéton

 

En 2011, un 1 accident mortel sur 4 impliquait un piéton ; dont 40% ont eu lieu sur un passage piéton.

Seuls 13 % des accidents avec des piétons sont dus à un comportement fautif des piétons. Dans la plupart des cas, c’est donc du côté de l’automobiliste qu’il faut chercher la principale cause de l’accident.

Près de 2 piétons tués sur 3 le sont en milieu urbain.

L’énorme majorité des accidents piétons se produit en milieu urbain, ce qui correspond évidemment au fait que la marche à pied est une pratique essentiellement urbaine.

Les accidents se produisent essentiellement là où le trafic est dense ou rapide, et la tâche de traversée plus difficile.

En ville, les piétons sont impliqués dans plus de 20% des accidents et représentent environ 30% des tués.

Les populations les plus touchées sont les plus de 65 ans (75% des piétons tués le sont sur un passage piétons).

Ces chiffres montrent l’importance des enjeux « piétons » en termes de sécurité en milieu urbain.


(sources: OFRU et diverses études)

15:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/02/2013

Grand Genève, Métropole Lémanique ou autre GLTC

 

Le sentiment d'appartenance ne peut se construire instinctivement. On peut contribuer à son jaillissement, des spécialistes en « marketing public » pourraient sans doute y participer.

Où sont-ils ?

Mais rien n’est plus malaisé que de construire une identité, et personne n’assume cette tâche.

Elle est à bien plaire. Si une identité se constitue tant mieux, si non tant pis...

Reste que la question de l’identité est indispensable à la mise en place d'institutions politiques régionales démocratiques.


Sources: "Métropolisation de la Suisse" de Michel Bassand

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans France, Général, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/01/2013

Sports de neige et respect

 

De plus en plus d'adeptes de sports de neige s'aventurent en dehors des pistes, Cette évolution est toutefois souvent synonyme de menace pour la faune sauvage.

La campagne «Respecter, c’est protéger», vise à sensibiliser les adeptes de sports de neige à adopter un comportement respectueux de la nature.

Elle a pour objectif de sensibiliser les personnes qui exercent des activités sportives hors piste aux besoins des animaux sauvages.

Les quatre règles de «Respecter, c'est protéger»

1.    Respectez les zones de tranquillité et les sites de protection:
les animaux sauvages s'y retirent.

2.    En forêt, restez sur les itinéraires et les sentiers balisés:
ainsi, les animaux sauvages peuvent s'accommoder de votre présence.

3.    Evitez les lisières et les surfaces non enneigées:
les animaux sauvages apprécient tout particulièrement ces endroits.

4.    Tenez votre chien en laisse, en particulier en forêt:
les animaux sauvages fuient en présence de chiens en liberté.

09:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, France, Genève, Loisirs, Médias, Région, Sports, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/01/2013

Le mercure est très volatil et très toxique

 

La dernière série de négociations sur l’établissement d’une convention internationale sur le mercure se tiendra du 13 au 18 janvier 2013 à Genève.

Elle devrait aboutir à l’adoption d’un accord visant à réduire les rejets de mercure dans l’air, l’eau et le sol.

La Suisse, qui s’est beaucoup engagée pour la nouvelle convention, va intervenir en faveur d’une régulation effective et complète du mercure: production, utilisation et traitement des déchets.

Le mercure est le seul métal liquide à température ambiante. Il est très volatil et très toxique pour les êtres humains et les animaux quand il est inhalé ou ingéré.

Aujourd'hui, près de 2'000 tonnes de mercure provenant d'activités humaines sont rejetées par année dans l'atmosphère. Elles proviennent principalement de l'extraction artisanale d'or et des centrales thermiques fonctionnant au charbon. Ce métal lourd est persistant est dispersé par transport atmosphérique dans le monde entier. Outre les sites contaminés, les pollutions détectées aujourd'hui le sont souvent très loin de la source d'émission originelle.

La dernière série de négociations devrait se conclure par l'adoption de la nouvelle convention par les 147 Etats présents.  

Le projet de convention règle notamment:

  • l'approvisionnement et le commerce du mercure;
  • les utilisations du mercure dans les produits et les procédés industriels;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions dues à l'extraction artisanale d'or;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions des centrales thermiques et des installations de métallurgie;
  • le stockage et le traitement des déchets contenant du mercure ainsi que la gestion des sites contaminés;
  • le soutien financier et technique pour la mise en œuvre de la convention;
  • le règlement des différents



Liens

http://www.news.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachment...

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2012

Le comment élimine le pour qui et le pourquoi

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.
 
Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.
 
Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

08:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

30/10/2012

Emissions de Co2 des ménages et de l'économie

 

L’Office Fédéral de la Statistiques (OFS) a publié les chiffres relatifs aux émissions de Co2 pour l’année 2008.

Premier constat, 55'996 tonnes ont été émises, soit 58% par l’économie (2% par le secteur primaire, 22% par le secteur secondaire et 34% par le secteur tertiaire) et 42% par les ménages.

Second constat, les transports représentent 36% des émissions de Co2.

Troisième constat, le chauffage représente plus de la moitié (54%) des émissions des ménages.

Quatrième constat, malgré les efforts entrepris pour limiter les émissions de Co2, depuis 2001 les émissions ont augmenté de 1% (3% pour l’économie et -1.4% pour les ménages).

10:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

19/10/2012

La politique ne doit plus être le moment subjectif d'une extériorité neutre

Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.

Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. 

De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse qui consiste à transformer en opinion consensuelle résignée, le spectacle de l’économie.

C'est donc à partir "d’objectivité économique" que nos régimes parlementaires organisent une opinion contrainte à entériner le nécessaire.

06:02 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook