20/10/2013

Laïcité plurielle, ouverte, positive

 

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

 

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

 

Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

 

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/10/2013

Permettez !

 

Que faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse ?

Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

D’où venons-nous ? Où allons-nous ?

La Suisse est face à son destin,

1291: être ou ne pas être,

1941: être ou ne plus être,

2013…

Existe-t-il une identité suisse… un esprit suisse ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise, la SSR s’y emploie..

16:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Médias, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/09/2013

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

 

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance et l’expérience de l’Euro illustre bien que la monnaie est un fait social et politique.

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

 

Plus d’informations :

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

 

 

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

27/03/2013

Lier justice sociale et écologie

 

Aujourd’hui les enjeux écologiques constituent une nouvelle question sociale.

Le lien environnement/social doit remplir une fonction politique : tant que les questions écologiques ne seront pas systématiquement éclairées sous leurs rapports aux réalités sociales, elles demeureront de l'ordre de la chimère pour la majorité des citoyens.

Plus encore, l’explication du lien entre les conditions sociales et environnementales permettra aux citoyens de sortir des arbitrages à court terme pour mettre en avant leur complémentarité.

Les politiques qui ne prendraient pas en compte la dimension environnementale ignoreraient un aspect essentiel de la question sociale.

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/03/2013

Les forces du marché fétichisées


Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ces dernières perdent leur statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

08:39 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

24/02/2013

L'écologie, un état d'esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:  

"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ?  

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.

12:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/02/2013

1 accident mortel sur 4 implique un piéton

 

En 2011, un 1 accident mortel sur 4 impliquait un piéton ; dont 40% ont eu lieu sur un passage piéton.

Seuls 13 % des accidents avec des piétons sont dus à un comportement fautif des piétons. Dans la plupart des cas, c’est donc du côté de l’automobiliste qu’il faut chercher la principale cause de l’accident.

Près de 2 piétons tués sur 3 le sont en milieu urbain.

L’énorme majorité des accidents piétons se produit en milieu urbain, ce qui correspond évidemment au fait que la marche à pied est une pratique essentiellement urbaine.

Les accidents se produisent essentiellement là où le trafic est dense ou rapide, et la tâche de traversée plus difficile.

En ville, les piétons sont impliqués dans plus de 20% des accidents et représentent environ 30% des tués.

Les populations les plus touchées sont les plus de 65 ans (75% des piétons tués le sont sur un passage piétons).

Ces chiffres montrent l’importance des enjeux « piétons » en termes de sécurité en milieu urbain.


(sources: OFRU et diverses études)

15:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/02/2013

Grand Genève, Métropole Lémanique ou autre GLTC

 

Le sentiment d'appartenance ne peut se construire instinctivement. On peut contribuer à son jaillissement, des spécialistes en « marketing public » pourraient sans doute y participer.

Où sont-ils ?

Mais rien n’est plus malaisé que de construire une identité, et personne n’assume cette tâche.

Elle est à bien plaire. Si une identité se constitue tant mieux, si non tant pis...

Reste que la question de l’identité est indispensable à la mise en place d'institutions politiques régionales démocratiques.


Sources: "Métropolisation de la Suisse" de Michel Bassand

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans France, Général, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/01/2013

Sports de neige et respect

 

De plus en plus d'adeptes de sports de neige s'aventurent en dehors des pistes, Cette évolution est toutefois souvent synonyme de menace pour la faune sauvage.

La campagne «Respecter, c’est protéger», vise à sensibiliser les adeptes de sports de neige à adopter un comportement respectueux de la nature.

Elle a pour objectif de sensibiliser les personnes qui exercent des activités sportives hors piste aux besoins des animaux sauvages.

Les quatre règles de «Respecter, c'est protéger»

1.    Respectez les zones de tranquillité et les sites de protection:
les animaux sauvages s'y retirent.

2.    En forêt, restez sur les itinéraires et les sentiers balisés:
ainsi, les animaux sauvages peuvent s'accommoder de votre présence.

3.    Evitez les lisières et les surfaces non enneigées:
les animaux sauvages apprécient tout particulièrement ces endroits.

4.    Tenez votre chien en laisse, en particulier en forêt:
les animaux sauvages fuient en présence de chiens en liberté.

09:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, France, Genève, Loisirs, Médias, Région, Sports, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/01/2013

Le mercure est très volatil et très toxique

 

La dernière série de négociations sur l’établissement d’une convention internationale sur le mercure se tiendra du 13 au 18 janvier 2013 à Genève.

Elle devrait aboutir à l’adoption d’un accord visant à réduire les rejets de mercure dans l’air, l’eau et le sol.

La Suisse, qui s’est beaucoup engagée pour la nouvelle convention, va intervenir en faveur d’une régulation effective et complète du mercure: production, utilisation et traitement des déchets.

Le mercure est le seul métal liquide à température ambiante. Il est très volatil et très toxique pour les êtres humains et les animaux quand il est inhalé ou ingéré.

Aujourd'hui, près de 2'000 tonnes de mercure provenant d'activités humaines sont rejetées par année dans l'atmosphère. Elles proviennent principalement de l'extraction artisanale d'or et des centrales thermiques fonctionnant au charbon. Ce métal lourd est persistant est dispersé par transport atmosphérique dans le monde entier. Outre les sites contaminés, les pollutions détectées aujourd'hui le sont souvent très loin de la source d'émission originelle.

La dernière série de négociations devrait se conclure par l'adoption de la nouvelle convention par les 147 Etats présents.  

Le projet de convention règle notamment:

  • l'approvisionnement et le commerce du mercure;
  • les utilisations du mercure dans les produits et les procédés industriels;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions dues à l'extraction artisanale d'or;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions des centrales thermiques et des installations de métallurgie;
  • le stockage et le traitement des déchets contenant du mercure ainsi que la gestion des sites contaminés;
  • le soutien financier et technique pour la mise en œuvre de la convention;
  • le règlement des différents



Liens

http://www.news.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachment...

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2012

Le comment élimine le pour qui et le pourquoi

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.
 
Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.
 
Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

08:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

30/10/2012

Emissions de Co2 des ménages et de l'économie

 

L’Office Fédéral de la Statistiques (OFS) a publié les chiffres relatifs aux émissions de Co2 pour l’année 2008.

Premier constat, 55'996 tonnes ont été émises, soit 58% par l’économie (2% par le secteur primaire, 22% par le secteur secondaire et 34% par le secteur tertiaire) et 42% par les ménages.

Second constat, les transports représentent 36% des émissions de Co2.

Troisième constat, le chauffage représente plus de la moitié (54%) des émissions des ménages.

Quatrième constat, malgré les efforts entrepris pour limiter les émissions de Co2, depuis 2001 les émissions ont augmenté de 1% (3% pour l’économie et -1.4% pour les ménages).

10:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

19/10/2012

La politique ne doit plus être le moment subjectif d'une extériorité neutre

Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.

Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. 

De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse qui consiste à transformer en opinion consensuelle résignée, le spectacle de l’économie.

C'est donc à partir "d’objectivité économique" que nos régimes parlementaires organisent une opinion contrainte à entériner le nécessaire.

06:02 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/05/2012

Le « doux ronronnement » des conseils d’administration

 

Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l'environnement, aux migrations, à l'éthique...

Mais actuellement, la droite gouvernementale (PLR /PDC) obsédée par le moins d'état, concentre son énergie sur les finances et l'économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

Elle néglige les politiques où les champs d'action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social).

Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d'administration.

Pourtant, il existe un espace politique pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

Un espace politique qui croit en la capacité de l'individu à faire ses choix de vie, qui croit à une politique capable de répondre aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, capable de faire face aux dérèglements climatiques et d'intégrer les commutés étrangères.

 

18:09 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/04/2012

Essayer de faire de la Politique autrement, n’est pas un risque mais une chance.

 

On parle de changer la manière de faire de la politique ou d'engager une nouvelle forme de relation avec l'électeur.

 

Malgré l'existence d'opportunités réelles beaucoup préfèrent se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du "on connait notre électeur, évitons le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations de nos concitoyens".

 

Et me revient en mémoire les propos d'un entraineur sportif ; "il faut arrêter de dire qu'une équipe qui attaque et va vers l'avant prend des risques...elle essaie de créer des opportunités". Il est vrai qu'on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu'ils ont un jeu "à risque" et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l'orage passera.

 

L'analogie avec la politique est pertinente. Faire le pari de la défense signifie s'estimer prêt à encaisser les coups, à subir le jeu de l'autre, à perdre l'initiative en pensant que cela passera.

 

Et parfois cela passe et d'autre fois la digue craque et l'équipe se fait balayer. Dans le contexte sportif ce n'est qu'un match de perdu.

 

Dans le monde de la politique si on se fait balayer une fois il se peut que cela soit pour longtemps et qu'on ait à assumer des conséquences autrement plus importantes qu'un match perdu.

 

J'en tire l'enseignement que dans un monde où on laisse l'initiative aux autres, où l'on subi ou refuse le combat ne paie pas. Pire encore, plus on refuse le risque plus la moindre défaillance sera rédhibitoire.

 

Les stratégies trop défensives adoptées par certains partis gouvernementaux ont fini par montrer leurs limites et pour certains la catastrophe a été frôlée.

 

Reste à voir s'ils peuvent en tirer profit pour se remettent en question et changer leurs approches de la Politique. En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d'opportunités ?

 

Essayer de faire de la Politique autrement, n'est pas un risque mais une chance.

 

09:59 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/03/2012

Définitivement, nos autorités sont nulles !

Un concours est lancé pour trouver un nom en remplacement du trop technocratique "Agglo Franco Valdo Genevoise".
Sont proposés les nom de  "Grand Genève" et "GenevAgglo", mais ces deux noms sont déjà déposés en .ch sur Internet.
Question ? Comment vont-ils faire pour communiquer sur la toile ?

08:18 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

22/03/2012

22 mars, journée mondiale de l'eau

L'eau, une denrée rare. La prise de conscience est lente, mais réelle.
Quelques années de sécheresse des nappes phréatiques et les débats internationaux sur le réchauffement climatique ont provoqué un déclic…
Environ 1,4 milliard de personnes sont privées d’eau potable, alors que d’autres la gaspillent.
L’agriculture intensive conduit à une consommation incontrôlée et à une pollution sans précédent. Au lieu de promouvoir de nouveaux modes de vie, les gouvernements des pays riches se lancent dans des projets pharaoniques (USA/Canada).
Quelques chiffres pour comprendre…

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06:36 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/03/2012

Il faut reformuler notre « vivre ensemble »

 

La démocratie participative permet de travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.

Elle devrait être le corolaire naturel de toute démocratie véritable, dans le sens que ceux qui détiennent le mandat représentatif devraient créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des électeurs

La démocratie participative sert avant tout à régénérer la démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.

 

Les élus qui savent écouter, dialoguer, agir de concert ont une chance  de réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.

 

Elle sert aussi à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques.

 

 

09:37 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook