04/02/2010

Imposer le revenu ou la consommation. Véritable choix de société !

achats.jpg En comparaison internationale, la part des impôts directs est élevée en Suisse.

C’est pourquoi il semble judicieux de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers une imposition accrue de la consommation et aux conséquences que cela entraînerait.

Les possibilités en principe sont au nombre de deux:

1) on peut soit chercher à passer des impôts directs aux impôts indirects,

2) soit ne pas imposer directement le revenu au moment de sa formation, mais à celui où il est utilisé.

Cet «impôt sur les dépenses» a déjà été proposé dans les années cinquante par Nicholas Kaldor. En se fondant sur l’idée qu’en dernière analyse, le revenu est recherché pour permettre la consommation, la capacité contributive n’est plus déterminée par le revenu entier, mais seulement par la part affectée effectivement à la consommation. L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu.

07:43 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

03/02/2010

Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays !

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Confrontés à d’énormes problèmes et pressions avec les pays qui nous entourent, mais également avec une bonne partie de la planète…Canada, Etats-Unis, l’Amérique du sud, en particulier le Brésil, et bientôt l’Inde.

Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays, l’Etat de droit est bafoué, tous les coups sont permis, mais comment agir pour défendre les intérêts de notre pays ?

Il y a des solutions, mais nous devons aussi changer et ne pas mettre un veto à toutes les attaques qui sont portées à notre encontre mais être proactif; l’éthique, la qualité du service et l’intégrité des banquiers et des institutions financières doivent maintenant être la ligne d’action pour notre pays ; cela est sa force et il faut le faire savoir,

Mais je ne suis pas sur qu’il faille laisser aux banquiers bâlois, zurichois et genevois cette initiative, initiative qu’ils n’ont jamais eu !

07:59 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Médias, Monde, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/02/2010

Un nouveau manifeste…

le manifeste.jpg

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des oeuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brulante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « libéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour me rendre compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extraits ci-dessous : (texte intégral bientôt disponible)

La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.

Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.

Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du libéralisme.

Le libéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.

Le libéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l'Etat représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du libéralisme tout entier.

07:51 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

31/01/2010

Bien commun ou intérêt commun ?

Comprendre le bien commun est une entreprise aussi périlleuse qu’indispensable.

Périlleuse, car aucun concept n’est apparemment plus simple à cerner et en fait plus compliqué à appréhender.

Indispensable, car s’il est la clef du politique, il faut alors le définir.

Le bien commun est une notion bien plus complexe que celle de liberté.

D’autant que, dans nos sociétés, il est assez peu fréquent qu’une vision morale soit partagée par l’ensemble des citoyens.

La question est donc de savoir si le vocable de bien commun désigne une conception de la vie bonne ou une conjonction d’intérêts.

Je suggère de commencer par différencier le bien commun de l’intérêt commun :

Dans le cas de l’intérêt commun, je peux être réuni avec plusieurs personnes autour d’un projet qui me tient à cœur :

Dans le cas du bien commun, je suis engagé dans une aventure commune où chacun considère qu’un certain bien commun à tous et spécifique au groupe que nous formons, est supérieur aux intérêts et aux bien propres qui auraient pu nous diviser, mais auraient tout aussi pu nous rassembler, d’une manière apparemment identique à une véritable union, mais-beaucoup moins forte et profonde.

Cette conception d’un bien commun commande, contrairement à celle de l’intérêt commun, une capacité d’abnégation et d’abandon qui n’est pas une négation de l’individu, mais la conscience que cet individu ne peut se réaliser que dans et par cette communauté dont le bien, supérieur, retombe sur les membres qui la constituent.

12:12 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

29/01/2010

Du microcrédit pour promouvoir le business social

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A quelques jours de l’ouverture de la 6ème édition de la Place des Affaires (1-5 février), et au regard du programme proposé aux visiteurs, je suis surpris de ne rien voir par rapport au microcrédit.

C’est un marché en pleine expansion - entre 30% et 50% par an -, mais il se limite à un petit secteur de clients privés, avec une sensibilité particulière. La plus grande partie de la communauté financière n’a ni les connaissances, ni la motivation, d’investir dans la micro-finance.

En effet, si les rendements sont sûrs, ils restent modestes. Voilà un rôle que pourrait vêtir nos autorités politiques cantonales.

Le microcrédit est un complément aux emplois de solidarité (conférence le mardi 2 février à 15 :30), afin que les entreprises bénéficiaires puissent gagner en autonomie.

A l’origine de tout, une idée simple: prêter quelques milliers de francs à une personne pour lui permettre de monter une micro-entreprise.

Entendez par là des investissements qui profitent à des secteurs délaissés par les banques.

15:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Région, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

De la Liberté…

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

Pour Michael Walzer « On nesaurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».

En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.

Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.

La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

Pense que l’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.

La position républicaine sur la liberté est critiquée par le libéralisme et s’est conceptualisée en deux étapes.

Tout d’abord. Il s’agit de dire que les républicains ne portent pas tant leur attention sur la liberté que sur les moyens le la préserver, pas tant sur les empêchements réels qu’elle peut subir que sur les risques potentiels de restriction. Dans un deuxième temps, il s’agit de montrer que la conception républicaine est tout simplement fausse : la question est de savoir si la loi prévoit des restrictions à la liberté ou non.

Il ne s’agit pas tant de savoir qui la fait et comment, mais ce qu’elle prévoit. L’objection est de taille !

Les républicains sont plus directement attentifs aux garanties des conditions de la liberté qu’à la nature plus ou moins coercitive des mesures prises par la loi.

Du côté libéral, seul le résultat compte, tandis que pour les républicains, le processus qui le garantit est privilégié.

C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.

C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du « je fais ce que je veux ».

Il constitue un bien partagé qu’en terme négatif.

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

06:39 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Lettres, Médias, Monde, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté | |  Facebook

28/01/2010

La maltraitance "ordinaire" règne-t-elle aussi dans les hôpitaux suisses ?

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Les témoignages extraits d’une étude publiée française publiée ce mercredi 27 janvier (à télécharger ici) sont-ils aussi possibles en Suisse ?

Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.

Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.

Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.

C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.

D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, hôpital, maltraitance | |  Facebook

26/01/2010

Drôle de fusion ; celles des alchimistes radicaux et libéraux

La fusion est le passage d'un corps de l'état solide vers l'état liquide.

La température de fusion est une constante qui dépend très peu de la pression, mais dépend de la proportion de chaque constituant du mélange.

Dans certains cas, deux corps peuvent se mélanger parfaitement à l'état solide. C'est le cas par exemple du bismuth-antimoine.

Quand les atomes des deux corps sont mélangées de manière aléatoire, on parle de « solution solide unique ».

Dans ces cas-là, la température évolue de manière continue durant la fusion.

Cependant, la courbe de chauffe s'incurve, puisque seule la partie de l'énergie apportée fait augmenter la température, l'autre partie sert à la fusion.

En fait, le système ne s'est pas solidifié de manière uniforme, la composition n'est pas la même partout.

La température de fusion n'est donc pas uniforme.

Un véritable résumé du manuel des alchimistes radicaux et libéraux

08:29 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : libéral, libéraux, radical, radicaux | |  Facebook

25/01/2010

Les conceptions de la Liberté (5)

C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.

C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du « je fais ce que je veux ».

Il constitue un bien partagé qu’en terme négatif.

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

13:12 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/01/2010

La redoutable question de la majorité et de la minorité.

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Puisque le peuple n’est que très rarement unanime et que la règle majoritaire est devenue celle de la démocratie, il ne suffit pas que a loi soit instituée pour éviter que ne se pose la question du maître.

Car, en effet, si 51 % de la population est d’accord pour privatiser la poste, l’usager pénalisé subira bien la domination d’un maître qui est la majorité.

La majorité peut être un maître implacable, d’autant plus qu’il a pour lui la légalité procédurale.

Mais si le peuple peut n’être qu’une majorité réduite, il est faux de croire que l’opinion populaire est toujours conforme à son intérêt et que les intérêts particuliers qui s’expriment dans les votes et les opinions constituent en eux-mêmes un bien commun.

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/01/2010

La crise actuelle est une crise d’identité

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La société actuelle connaît une accélération dans sa transformation avec une perte des anciens repères et l’apparition de nouveaux.

La crise actuelle est une crise d’identité dont il faut essayer de comprendre les mécanismes plutôt que faire des corrélations simples entre chômage et violence urbaine, ou mondialisation et désagrégation sociale, par exemple.

Les mutations dans nos sociétés existent depuis toujours. Elles entraînent des changements et peuvent créer des problèmes au sein des nos divers groupements humains.

Afin de s’adapter et de faire face à ces changements, les collectivités locales doivent donc apporter des réponses aux défis que constituent ces mutations.

Dans le contexte actuel de la mondialisation, le modèle économique rend peu transparent la gestion démocratique des pouvoirs et fragilise la légitimité de son action au niveau local.

L’économie mondialisée et l’exercice de la démocratie demandent en effet des rythmes et des supports distincts.

09:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

21/01/2010

Identité et émigration

L’émigration, comme tout changement important de la position sociale, met inéluctablement en cause les sentiments sociaux d’appartenance, et partant de là le sentiment d’identité.

Chez les migrants, la fragilisation quasi mécanique de l’identité par les changements de l’inscription sociale objective est souvent aggravée par :

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13:05 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les conceptions de la Liberté (4)

La conpection républicaine de la liberté voit le contrôle démocratique comme un moyen de la liberté, même s’il existe une dérive populiste visant à stipuler que la liberté ne consiste en rien d’autre qu’en l’autonomie.

Le point crucial de la conception républicaine de la liberté est que la non domination protège des interférences imputables à des pouvoirs arbitraires.

Selon Philip Pettit, la supériorité de la conception républicaine de la liberté réside dans le fait que la participation démocratique est particulièrement revendiquée pour que puissent être, justement, évités les maux associés à l’interférence.

09:10 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté, république | |  Facebook

19/01/2010

La fusion n’est pas obligatoire

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A la lecture des statuts du PLR Suisse (Parti Libéral Radical) la fusion n’est pas obligatoire.

Et pour être précis ; je vous propose ci-dessous de découvrir l'article consacré

34.2 Partis cantonaux

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09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : radical, radicaux, libéral, libéraux | |  Facebook

17/01/2010

Etre libre !

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Pour être libre, il faut parfois poser des actes que, par corruption, on élude mais qu’il faut parfois être obligé de poser.

16:07 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

09/01/2010

Mes excuses pour 2009*

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L’année dernière, à la même période, certains d’entre vous ont reçu mes vœux, vous souhaitant une « excellente année 2009 ». Sans doute je n’avais pas pesé le poids de ces mots, ni prévu la déception qui fut, peut-être la vôtre. Je vous présente mes plus plates excuses si, malheureusement, comme pour bon nombre d’entre nous, cette année 2009 ne fut que moyenne.

Je vous prie néanmoins d’accepter que je vous souhaite une bonne année 2010, sous réserve, cette fois, de la construction de logement, du redémarrage de l’économie, de l’amélioration de notre sécurité, de la lutte contre les dérèglements climatiques et de la non mutation du virus de la grippe H1N1.

*inspirés d’Australie

06:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : 2009, 2010 | |  Facebook

23/10/2009

Le citoyen qui ne désire pas participer à une élection serait-il désintéressé de la politique ?

L’abstentionnisme électoral ne fait pas de doute. Ce comportement peut être révélateur d'un désintérêt total pour la chose publique.

Mais en Suisse, le vote est plus qu'ailleurs considéré comme l'acte le plus important de civisme, c'est à dire de dévouement, d'implication pour son pays.

Le citoyen est loin de négliger le civisme. Par le biais de l'abstentionnisme, il aspire surtout à montrer son mécontentement et une grande aspiration au changement, à la rupture politique.

Et l'approfondissement de la question montre que l'abstentionnisme est d'avantage révélateur d'une crise de représentation et que sa non participation à une élection est souvent un choix rationnel.

13:10 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

21/10/2009

29 novembre, vers une société multiculturelle et pluriethnique

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Mener à bien une transition vers une société multiculturelle et pluriethnique est un des défis les plus considérables auxquels les entités urbaines doivent faire face en ce début de siècle.

Néanmoins, le modèle institutionnel qui reconnaîtra le caractère multiculturel et pluriethnique de notre société a encore beaucoup de chemin à faire,  même s'il est vrai qu'il constituera un tournant particulièrement important et s'accompagnera de répercussions sur les réalités politiques du pays.

16:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

09/10/2009

Qui protège les consommateurs des excès des blogs ?

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Jusqu’à aujourd’hui, la blogosphère est un terrain publicitaire sauvage, surtout utilisé pour diffuser des nouveautés commerciales dans une zone non soumise aux normes qui régissent les media classiques.

En tous types de blogs existent  des billets qui exaltent les merveilles de tel ou tel nouveaux produits.

Mais pour le gouvernement américain, il existe un problème si la promotion d’un produit est soumise à une contre prestation financière ou en nature.

Depuis lundi, la Commission Fédérale du Commerce américain oblige les bloggeurs  à indiquer si leurs promotion de produits ou services sont la résultante de cadeaux ou facturés.

A défaut une amende jusqu’à CHF 10'000.- pourra être prononcée.

11:39 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/09/2009

L’abstentionnisme, arme des insatisfaits de la démocratie

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Par le passé nos démocraties ont été confrontées aux déferlements de passions et menacées par l’intensité des luttes entre défenseurs d’un certain ordre et des mouvements révolutionnaires.

Ces événements pèsent encore lourdement sur notre vie politique.

Ainsi l’on pourrait penser que la décrue des passions politiques a pour effet de consolider notre démocratie…

Mais cette évolution à aussi son revers; l’affaiblissement de la croyance dans les vertus du régime démocratique. La traduction de cette tendance au désenchantement est la croissance régulière de la non-participation.

Et cet état est susceptible d’affaiblir les bases même de notre système politique.

Pour preuve, les divers baromètres qui démontrent que le nombre d’insatisfait de la démocratie dépasse régulièrement les 50 %, depuis plus de 15 ans.

L’abstentionnisme n’est pas seulement en rapport avec le sentiment d’incompétence politique, mais l’absentéisme tend à croitre avec l’élévation du niveau général d’éducation.

Les systèmes de valeur ont évolué vers l’autonomie de l’individu, il en résulte un déclin des grandes organisations hiérarchiques comme les partis et les syndicats, sans oublier les églises.

21:49 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook