09/08/2011

Energies renouvelables / stockage

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Pour maximiser l’énergie renouvelable et amoindrir les coûts, il faudra nécessairement développer des méthodes de stockage facilitant la conversion de l’offre intermittente de ces sources d’énergie en courant électrique fiable.

Les batteries, le pompage différencié de l’eau et d’autres moyens peuvent procurer des capacités de stockage limitées.

Mais il existe à cette fin un support largement disponible et relativement efficace. Ce support universel qui « stocke» toutes les formes d’énergie renouvelable afin d’assurer la stabilité et la fiabilité de l’alimentation pour la production d’électricité et, point tout aussi important, pour le transport, c’est l’hydrogène.

L’hydrogène est l’élément le plus léger et le plus abondant dans l’univers, et, quand on l’utilise comme source d’énergie, les seuls sous-produits sont l’eau pure et la chaleur.

Avec l’hydrogène que l’on peut stocker pour le reconvertir plus tard en électricité, la société disposera d’une alimentation permanente en énergie.

C’est pourquoi il faut financer un programme de recherche offensif sur l’hydrogène et la technologie des piles à combustible.

Pour en savoir plus http://ec.europa.eu/environment/etap/inaction/policynews/229_fr.html

10:07 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/07/2011

Devenir frontalier ? « Ne pas prévoir, c’est déjà gémir »

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Cette maxime attribuée à Léonard de Vinci s’applique avec une certaine pertinence à tout genevois qui désir s’installer en France voisine.

Sur deux pages, La Tribune de Genève explique les attraits que procure un déplacement de son centre de vie…

 

Mais la « Julie » ne dit pas tout !

Juste quelques exemples…

Que se passe-t-il si votre enfant, à naitre, est victime d’un handicap ?

Que se passe-t-il si vous devez subir une transplantation ?

 

Et là, tout se complique…

Si votre enfant naît avec un handicap, vous dépendrez des structures françaises, soit une prise en charge par des institutions souvent très éloignés de votre domicile.

Si vous devez subir une translation, vous serez mis sur la liste française des patients avec des délais souvent plus longs eu ceux en Suisse et avec des centres de soins également éloignés de votre domicile.

09:59 Écrit par Charly Schwarz dans France, Général, Genève, Région, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

26/07/2011

Multiculturel ou interculturel

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Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

 

Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens.

Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

 

Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

09:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

20/07/2011

Une crise à crédit

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Cette crise financière que nous vivons est le résultat de vingt ans de vie à crédit.

Les États-Unis sont désormais une économie en faillite. La dette qui représentait 21 % du PIB en 1980, a augmenté régulièrement au cours des trente dernières années jusqu’à atteindre 98% du PIB. Je ne parle pas de la dette brute du secteur financier qui dépasse les 120%.

Et la dette cumulée de consommation des ménages est pire encore : elle dépasse aujourd’hui 14’000 milliards de dollars.

Comme l’ensemble des communautés bancaires et financières sont intimement mêlées, la crise du crédit a débordé d’Amérique et englouti l’ensemble de l’économie mondiale.

Fondamentalement, ce qui s’est passé pendant les deux dernières décennies, c’est que l’économie mondiale a poursuivi son expansion en épuisant l’épargne accumulée par les Américains depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et arrivée en bout de course à la fin des années 1980.

Pour aggraver encore les choses, la crise mondiale du crédit continue son escalade... La hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, pèse sur le pouvoir d’achat, ralenti la production et aggrave le chômage, donc sème un chaos encore plus grand dans une économie qui croule déjà sous les dettes.

13:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/07/2011

Qu’est-ce le « Green business » ?

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Comment l’expliquer…L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept, qui peut paraître obscur au premier abord.

Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire, surtout sur fond de crise économique et environnementale.

Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver les bons mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.

Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.

L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.

Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.

Le  « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail, ou encore, participer financièrement à des projets d'utilité publique.

18:06 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/07/2011

Nouveaux rêves personnels.

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Longtemps, le rêve américain, qui met l’accent sur la promotion individuelle et le succès matériel, a été l’« étalon or » guidant une grande partie des habitants de la planète, a perdu de son hégémonie.

 

Les jeunes ont d’autres préoccupations : lutter contre le changement climatique, rétablir la santé de la biosphère, protéger les autres espèces, maintenir la sécurité de leurs communautés locales, garantir l’accès universel à la santé, assurer une éducation universelle de grande qualité à un prix abordable, avoir un mode de vie moins matérialiste, créer des communautés d’une riche diversité culturelle.

 

Aujourd’hui, le rêve de la qualité de la vie séduit la nouvelle génération.

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/06/2011

Les Verts, chantres de la discrimination !

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Quelle surprise en découvrant en page 20 de la Tribune de Genève du 23 juin que les Verts présentent, pour les élections nationales du 23 octobre, une liste des « Suisses de l’étranger ».

Je rêve !

Partout, les Verts se définissent comme les champions de l’intégration !

Et quand politiquement, ils peuvent mettre leur idéologie en pratique, ils excluent les Suisse de l’étranger de la liste mère.

Cette attitude me rappelle les heures les plus sombres du Pacte de Varsovie, où les Soviétiques utilisaient les Frères satellites comme de la chair à canon, et quand le travail fut accompli ils n’hésitaient à les décrédibiliser.

10:43 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/06/2011

L’affaire DSK ‘’commentée’’ par Sigmund Freud

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Freud pose une question rhétorique: qu’est-ce qui procure à l’être humain «les plus fortes expériences vécues de satisfaction, lui fournissant à proprement parler le modèle du bonheur» ?

 

Ce sont les «relations sexuées » et c’est pourquoi l’homme a décidé de placer « l’érotisme génital au centre de la vie».

La pulsion sexuelle est si puissante que toute la réalité extérieure devient un simple moyen de l’assouvir.

Si l’homme n’est pas freiné, rien ne peut entraver sa quête du climax sexuel. Animé par la libido, agressif par nature, il ne cherche qu’à satisfaire son inextinguible appétit sexuel. En fait, c’est un monstre.

 

En plus, il écrit :

La part de réalité effective cachée derrière tout cela et volontiers déniée, c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression.

En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui une aide et un objet sexuel possible, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agressivité, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs et de le martyriser.

08:42 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, France, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/06/2011

Employeur devant le Tribunal fédéral

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Connaissez-vous un employeur installé à Genève occupant près de 3500 personnes et qui aurait plusieurs procès en cours devant le Tribunal des Prud’hommes, lequel tribunal aurait rendu 6 jugements en l’espace de 6 mois ?

Posez la question au Tribunal des Prud’hommes, la réponse sera négative : « il n’y a aucun employeur qui rencontre autant de difficultés dans les rapports de travail ».

Et pourtant cet employeur existe bel et bien ; c’est la Ville de Genève qui enregistre plusieurs procès devant le Tribunal administratif

Le Tribunal Administratif a rendu les 5 arrêts en insertion, un 6ème arrêt est attendu ces jours.  

Sur ces 5 jugements rendus, 3 font l’objet d’un recours devant le Tribunal fédéral.

Combien cela coûte-t-il aux contribuables ? Quel est le climat de travail en Ville de Genève ?

 

A consulter le rapport de la Cours de Compte

Ci-dessous, les arrêts du Tribunal Administratifs:

ATA_000060_2011_A_1979_2010.pdf, ATA_000142_2011_A_2806_2008.pdf, ATA_000163_2011_A_1476_2010.pdf, ATA_000301_2011_A_194_2011.pdf, ATA_000836_2010_A_2938_2009.pdf

 

09:54 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

04/06/2011

De la liberté !

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La base de la liberté c’est la confiance et l’ouverture. L’expérience de la liberté n’est jamais solitaire, elle est profondément communautaire.  Nous ne sommes réellement libres que lorsque nous sommes en confiance entre nous, lorsque nous nous autorisons à partager nos luttes pour être et pour nous épanouir.

Cette confiance permet d’étendre la conscience à de nouveaux domaines, plus intimes.

Nul ne peut être vraiment libre dans un monde où chacun se méfie de tous. C’est un monde où la liberté est aussitôt réduite à un sens négatif. Les sociétés autoritaires qui répandent la paranoïa et la méfiance et dressent les gens les uns contre les autres écrasent l’esprit même de la liberté.

 

La liberté c’est aussi la capacité d’optimiser pleinement le potentiel de sa vie, une vie vécue en bonne compagnie qui est rendue possible par l’approfondissement et l’enrichissement de nos expériences et de nos relations avec d’autres.

11:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/05/2011

Les entreprises se méfient de leurs clients

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Un cycle s'achève: celui qui a conduit les entreprises à se doter de puissants outils de connaissance de leurs clients, de personnalisation de leurs offres, d'optimisation tarifaire, de gestion du risque, etc. Et bien sûr sans rien partager de cette intelligence avec leurs clients.

Des clients qui ne sont plus de vrais interlocuteurs, qui n’ont plus de marge de négociation, qui ne comprennent plus grand-chose aux gammes et aux tarifs délibérément opaques.

Mais qui commencent désormais à se défendre, d’abord individuellement puis par leur désengagement et leur infidélité.

Mais aussi de plus en plus souvent collectivement, en s'appuyant sur l'Internet.

12:04 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/05/2011

L’affaire DSK ‘’commentée’’ par Sigmund Freud

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Freud pose une question rhétorique: qu’est-ce qui procure à l’être humain «les plus fortes expériences vécues de satisfaction, lui fournissant à proprement parler le modèle du bonheur» ?

 

Ce sont les «relations sexuées » et c’est pourquoi l’homme a décidé de placer « l’érotisme génital au centre de la vie».

La pulsion sexuelle est si puissante que toute la réalité extérieure devient un simple moyen de l’assouvir.

Si l’homme n’est pas freiné, rien ne peut entraver sa quête du climax sexuel. Animé par la libido, agressif par nature, il ne cherche qu’à satisfaire son inextinguible appétit sexuel. En fait, c’est un monstre.

 

En plus, il écrit :

La part de réalité effective cachée derrière tout cela et volontiers déniée, c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression.

En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui une aide et un objet sexuel possible, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agressivité, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs et de le martyriser.

06:30 Écrit par Charly Schwarz dans Femmes, France, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

16/05/2011

La qualité de vie ce n’est pas uniquement le PIB

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La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

Au fil des ans, on été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

 

L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

 

L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

 

L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

 

L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

 

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

11:09 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/05/2011

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

· suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

· par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

· par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

· ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

· les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

· le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

04:58 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/05/2011

Les dérives du monde associatif

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Des irrégularités nombreuses ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.

 

Aujourd’hui, l’association est devenue l'un des rares tabous politiques c'est une véritable loi du silence.

 

Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : les corporations, les collectivités locales, C'est une machine à souplesses budgétaires…

 

Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.

 

Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et  afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place. Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.

Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.

 

L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.

 

Le moment est toutefois venu de publier des informations, d’autant que chaque jour, elles « s’enrichissent » de dérives nouvelles, On constate alors que le « risque dirigeant » est, de loin, le plus important et qu’il affecte deux grands domaines qui constituent la base même de toute association : la vie démocratique et les finances.

 

13:04 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

08/05/2011

La nature parle, mais l'Homme n'écoute pas

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Quelques hommes pensent qu’il est démagogique de reconnaitre l'extrême vulnérabilité de certaines technologies lorsque la nature parle…

Mais, il n’est pas vrai que dans le moyen et long terme ont ai besoin de toutes les technologies.

 

Je sais que certaines sont plus désirables ou plus précaires que d'autres, je sais que certaines sont plus durables que d'autres, je sais que certaines ont plus de retombées socio-économiques que d'autres, je sais que nous avons des ressources et que d’autres doivent les importer.

 

J’en sais assez pour choisir, mais quel choix ? Quelles options pour notre avenir, quelles sont les mesures nécessaire ?

 

Et si, finalement, ont laissait la société définir qu’elles sont les options pour notre avenir et dans quelles proportion elle en a réellement besoin…

 

 

14:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Monde, Nature, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/04/2011

La journée contre le bruit, c'est demain.

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La Neue Luzerner Zeitung s'émeut du bruit mesuré au centre de Lucerne.

Près de 94 décibels sur la Pilatusplatz à 15h30 un jour de semaine. C'est plus qu'à New-York et Berlin.

A titre de comparaison, lorsque la patrouille suisse décolle de l'aéroport voisin d'Emmen, le niveau sonore n'est que de 84 décibels. Ce qui fait écrire au journal de Suisse centrale que la Pilatusplatz est plus bruyante qu'un aéroport. Etonnant...

Le problème c'est qu'on s'est habitué au bruit du trafic routier. Le plus bruyant en ville reste la sirène de l'ambulance mesurée à 92 Db et les cloches de la Hofkirche à 84 Db.

Inquiétant lorsque l'on sait que des dégâts à l'oreille peuvent être constatés à partir de ce niveau-là.

Néanmoins,  la durée d'exposition est aussi déterminante. Et puis il y a un petit espoir : mercredi c’est la journée internationale contre le bruit !

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17:04 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

24/04/2011

Dégradations des conditions de vie

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C’est la dégradation des conditions de vie réelles des milieux populaires qui forge le succès du MCG et de la Lega.

 

L’insécurité en termes économiques, d'emploi, de sécurité physique, culturels sont les vrais phénomènes de l'émergence des ces partis.

 

Une partie des milieux populaires souffre à la fois d'une relégation économique et d'une relégation sociale et l’on ne reconnaît pas leur expérience comme politiquement acceptable.

 

Tant que l'offre politique, de droite comme de gauche, ne fera pas l'effort d'intégrer cette réalité à son diagnostic, les rangs des sympathisants du MCG et de la Lega ne pourront que grossir et voir l’émergence de ces partis dans d’autres cantons.

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12:02 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/04/2011

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

14:17 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

11/03/2011

IHD, ISS, ISP, IPV... Quel indicateur pour notre bonheur

Pendant combien de temps encore utiliserons-nous le PIB comme indicateur de notre bien-être ?

Aujourd’hui, la croissance économique ne peut pas être le seul objectif poursuivi par notre société.
Le PIB et le bien-être économique ne se recoupent pas, d’ailleurs le PIB n’est qu’un indicateur parmi d’autres.

 

Depuis 20 ans, nous possédons plusieurs indicateurs :

IDH (indice de développement humain), il s’agit de la moyenne de 3 indices qui mesurent l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’instruction et le PIB par habitant.

ISS (indicateur de santé sociale), 16 variables affectées à des classes d’âge constituent le corps de cet indice. Parmi ces variables figurent notamment la mortalité infantile, la chômage, la pauvreté des plus de 65 ans, les accidents de la route…

ISP (indice de sécurité personnelle), il prend en considération trois types de sécurité ; économique, santé et physique. Il cerne une série une série de variables objectives (taux de chômage, accidents du travail, violence physique) qui sont pondérées par des données subjectives.

IPV (indicateur de progrès véritable), part de la consommation marchande des ménages, à laquelle on ajoute la valorisation des certaines activités (travail domestique, loisirs…) et des dépenses publiques non défensives et de laquelle on ôte la valorisation des dépenses défensives et des dommages écologiques.

 

Le projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaitre l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

13:52 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook