08/03/2011

La classe moyenne, c’est qui ?

Il n’existe pas de définition « objective » des classes moyennes. Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

Pour ma part, les classes moyennes se situent entre les 30 % les plus démunis et les 20 % les mieux rémunérés.

Elles représentent 50 % de la population.

10:21 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/03/2011

La classe moyenne gagne trop pour profiter d'une aide de l'état, et ne gagne pas assez pour être à l'abri de soucis financiers…et supporte la charge fiscale maximum.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

Depuis longtemps, de nombreux discours philosophiques et politiques présentent la classe moyenne comme un pilier majeur de la société par leur rôle soit de moteur de changement social, soit de stabilisateur de la société et de son système politique.

Elle ne relève ni de l’élite dirigeante ni des simples exécutants. Elle constitue un groupe très hétérogène et dont le contenu varie selon la période historique considérée.

Au seuil de notre décennie, la classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, essentiellement sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux.

Depuis la classe moyenne est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne !

Mais le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup. Les analyses montrent qu'une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

Et le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

13:00 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook

05/03/2011

L’écologie de l’esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain. Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.

La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère. Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ? 

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement du système entier.

08:33 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/03/2011

De la liberté de penser au XXIe siècle

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Que suivra-t-il donc de là ?

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

 

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/02/2011

Avons-nous la liberté d’avancer ?

L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

 

La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

 

Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux partis politiques sont, de par la Constitution, de par le mode de scrutin ou de fait, en mesure d'être représentés dans l'assemblée législative.

Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

18:54 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/01/2011

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’Etat dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/01/2011

Les enjeux de notre sécurité

La sécurité à laquelle nous aspirons est influencée par de nombreux facteurs d’une société en pleine évolution.

L’évolution du contexte géostratégique a fait émerger de nouvelles menaces dont l’intensité peut miner la crédibilité des états.

Le profil démographique connait deux profonds changements ; la croissance de la population et son vieillissement général.

Il faut savoir que plus des ¾ de la population vivront, à terme, dans des zones urbaines, les forces de sécurité devraient en tenir compte.

La progression du nombre de personnes âgées dont la vulnérabilité, les inquiétudes et les attentes spécifiques en termes de proximité et de réactivités doivent être satisfaites.

Plus globalement, l’individualisme et le recul des valeurs structurantes contribuent à une altération du respect, et ainsi, les individus en mal de repères ont du mal à différenciés le licite de l’interdit.

 

12:07 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/01/2011

2011 : je rêve d’un « vivre ensemble » porteur de sens

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Aujourd’hui, l’ère de la politique toute puissante semble ployer sous les coups de boutoir de la mondialisation, de l’économisme et de l’individualisme.

Je rêve, pour 2011,  d’un « vivre ensemble » qui revêt un sens : celui de la préservation d’une conception de la vie en société où l’homme n’est pas réduit à son statut de producteur ou de consommateur.

Où la liberté se conjugue avec le souci d’un bien commun.

Où ce bien n’est pas laissé à l’appréciation matérialiste ou sentimentale de chacun, mais vécu dans un souci de vérité par rapport à la figure de l’Homme.

11:27 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

20/12/2010

Faire du 3ème âge un véritable âge d'or

Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre.

Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile. C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:

«Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève».

11:17 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/12/2010

Gestion de la violence

Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en fragilisant l’identité professionnelle.

Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

·        Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

·        Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

·        Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

·        Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

Ainsi avec des agents sociaux formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

14:18 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

23/11/2010

Faire maigrir ses poubelles...

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Acheter des produits locaux, se fournir exclusivement au marché, composter ses déchets végétaux, acheter de produits en vrac, , éviter tous les produits emballés, utiliser des emballages réutilisables plutôt que jetables ou même recyclables, ne pas acheter des plats cuisinés, déposer le journal lu dans un des distributeurs prévus pour les journaux gratuits, boire l'eau du robinet, ne pas acheter du papier essuie-tout, ni de serviettes en papier, etc.

Sans oublier de  traquer la consommation inutile.

 

Chaque habitant de notre pays produit 720 kg/an de déchets...et nos poubelles débordent un peu plus chaque année.

 

 

17:50 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/11/2010

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

12:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/11/2010

Une politique budgétaire durable c’est quoi ?

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«La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2011 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté» selon le Département fédéral des Finances (DFF).

Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.

Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

20:35 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/11/2010

Développement durable ; sommes-nous sur la bonne voie ?

Permettre à tous de vivre dignement et de jouir d’une bonne qualité de vie constitue un objectif central du développement durable

 

Mais où se situe la Suisse sur la voie du développement durable ?

 

Sommes-nous en bonne santé ? Disposons-nous d’un revenu suffisant pour vivre ? Pouvons-nous, équitablement accéder à des ressources importantes telles que la formation et l’air propre, par exemple ? Dans quel état laisserons-nous les ressources environnementales économiques et sociales ?

 

Ces éléments de réponse sont fournis par les dix-sept indicateurs-clés. Pour chaque indicateur-clé, c’est la tendance à partir de 1990 qui est évaluée :

 

 

·        La santé de la population s’améliore.

·        Les revenus n’augmentent pas.

·        Les infractions de violence augmentent.

·        Le taux de sans-emploi est en augmentation.

·        La pauvreté ne recule pas.

·        L’aide publique au développement augmente.

·        L’écart salarial entre femmes et hommes se réduit peu à peu.

·        Les compétences en lecture des jeunes ne s’améliorent guère.

·        La dette a augmenté.

·        La part des investissements dans le produit intérieur brut stagne.

·        Le nombre de personnes travaillant dans les domaines scientifiques et technologiques augmente.

·        Les populations d’oiseaux nicheurs fluctuent.

·        Les surfaces d’habitat et d’infrastructure s’étendent.

·        Les transports de marchandises croissent plus fortement que l’économie.

·        La part des transports publics augmente.

·        La consommation d’énergie par personne s’est stabilisée.

·        L’intensité matérielle est fluctuante.

12:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/11/2010

Chaque personne dispose de 3'300 kilocalories/jour…

En Suisse, une personne consomme 140 kg de lait et de produits laitiers, 94 kg de légumes, 70 kg de céréales et 53 kg de viande par année. Elle boit quelque 110 litres d’eau minérale et 80 litres de boissons rafraîchissantes non alcoolisées.

 

Ainsi chaque personne dispose en moyenne d’environ 13,7 mégajoules (3300 kilocalories) par jour sous forme de denrées alimentaires et boissons les plus diverses.

 

Les dépenses de consommation des ménages suisses pour les denrées alimentaires s’établissent à 55 milliards/an, dont 13% sont destinés pour les achats de denrées alimentaires, de boissons et la restauration hors du domicile.

 

Ce qui représente 1'710’000 tonnes de produits animaux, 2'930’000 tonnes de produits végétaux et 2'360’000 tonnes de boissons.

 

Source : La chaîne alimentaire en Suisse

16:48 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2010

La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

 

·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

·        comment les ressources sont-elles réparties?

·        que laisserons-nous à nos enfants?

·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

 

Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/11/2010

Travailler et être pauvre : la Suisse compte 118'000 working poor

Le seuil de pauvreté que l’Office fédéral de la Statistique (OFS) utilise pour définir l’effectif des working poor est déterminé sur la base du minimum vital socioculturel.

 

Ce seuil de pauvreté se compose des éléments suivants:

·        les coûts du logement,

·        les besoins de base pour les principaux postes de dépenses: (nourriture et boissons, vêtements, chaussures, frais de santé, consommation d’énergie, produits de nettoyage et d’entretien, frais de transport, moyens de communication, soins corporels, formation et loisirs, etc.),

·        primes pour l’assurance-maladie obligatoire,

·        100 francs par mois pour chaque membre du ménage ayant 16 ans révolus afin de tenir compte de certaines autres dépenses nécessaires, par exemple l’assurance responsabilité civile et d’autres assurances.

 

En 2008, le seuil de pauvreté ainsi défini se montait par mois à 2300 francs pour les personnes vivant seules à 4800 francs pour les couples avec deux enfants

 

Source : OFS

10:45 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

01/11/2010

Osons, une alternative à la peur !

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

28/10/2010

Climat : les conclusions de l’académie des sciences…

« Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003. Cette augmentation est principalement due à l'augmentation de la concentration du CO2 dans l'atmosphère » écrit l'Académie dans ses conclusions.

« L'augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l'activité humaine », ajoute le texte.

 

LES CONCLUSIONS :

 

• Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003.

• Cette augmentation est principalement due à l’augmentation de la concentration du CO2 dans l’atmosphère.

• L’augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l’activité humaine.

• Elle constitue une menace pour le climat et, de surcroît, pour les océans en raison du processus d’acidification qu’elle provoque.

• Cette augmentation entraîne des rétroactions du système climatique global, dont la complexité implique le recours aux modèles et aux tests permettant de les valider.

• Les mécanismes pouvant jouer un rôle dans la transmission et l’amplification du forçage solaire et, en particulier, de l’activité solaire ne sont pas encore bien compris. L’activité solaire, qui a légèrement décru en moyenne depuis 1975, ne peut être dominante dans le réchauffement observé sur cette période.

• Des incertitudes importantes demeurent sur la modélisation des nuages, l’évolution des glaces marines et des calottes polaires, le couplage océanatmosphère, l’évolution de la biosphère et la dynamique du cycle du carbone.

• Les projections de l’évolution climatique sur 30 à 50 ans sont peu affectées par les incertitudes sur la modélisation des processus à évolution lente. Ces projections sont particulièrement utiles pour répondre aux préoccupations sociétales actuelles, aggravées par l’accroissement prévisible des populations.

• L’évolution du climat ne peut être analysée que par de longues séries de données, à grande échelle, homogènes et continues. Les grands programmes d’observations internationaux, terrestres et spatiaux, doivent être maintenus et développés, et leurs résultats mis à la libre disposition de la communauté scientifique internationale.

• Le caractère interdisciplinaire des problèmes rencontrés impose d’impliquer davantage encore les diverses communautés scientifiques pour poursuivre les avancées déjà réalisées dans le domaine de la climatologie et pour ouvrir de nouvelles pistes aux recherches futures.

 

(Rapport complet disponible en téléchargement)

13:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook