18/09/2017

"Vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible… C'est ça, vieillir, alors les 70.-. sont les bienvenus"

Lorsqu'on prend sa retraite, il reste, au moins, une vingtaine d'années à vivre.

C'est une autre étape de la vie, il faut la meubler, la préparer

Il faudrait que ce soit une vie remplie, une vie utile, et je il faut que la société accepte leurs contributions, qu'elle soit bénévole ou rémunérée.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Faire du 3ème âge un véritable âge d'or !

Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Femmes, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/04/2017

Les Suisses sont-ils vraiment heureux ?

Le Bonheur ne se résume pas à une espérance de vie, une bonne santé, au PIB, au soutien social, à l'absence de corruption politique, à la liberté des choix de vie ou à la générosité.

Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

 

Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

 

L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

 

Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

 

Source: The World Happiness Report, The American Psychological Association

 

20/10/2016

30 octobre, journée des proches aidants

Les cantons de Vaud, Genève, Fribourg, Jura, Neuchâtel et du Valais s'associent pour reconnaître l’engagement des proches aidants de personnes atteintes dans leur santé ou leur autonomie...
http://journee-proches-aidants.ch

 

 

16:43 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/07/2014

Comment va la vie ? Créez votre « indicateur du vivre mieux »

Quelle est la recette d’une vie meilleure:une bonne éducation, un air pur, une belle maison, l’argent ?

Votre "indicateur du vivre mieux" est conçu pour que vous puissiez visualiser et comparer certains facteurs essentiels au bien-être dans les pays de l’OCDE, comme par exemple l’enseignement, le logement ou l’environnement .

Il s’agit d’un outil interactif qui vous permet de voir les résultats des pays selon l’importance que vous accordez à chacun des onze critères qui font une vie meilleure.


Outil interactif :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/

Pour en savoir plus :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/media/bli/documents/BLI_executive_summary_2014.pdf

 

 

11:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/06/2014

Fêtes du Bicentenaire: avez-vous reçu le programme ?

 

Il n'est pas dans mes habitudes de retranscrire une conversation sur Facebook dans mon blog...

Mais cette fois, il me semble important que mes « autres suiveurs » puissent aussi prendre part à ce débat :

 

> Oui j'ai reçu le programme de la part d'une gentille mamie assise à mes côtés pendant qu'on mangeait une saucisse, sinon rien vu..!? Heu...p'tit détail 6.- le verre 1dl de rosé....abusé!!!

> Que dale ! rien que puic !

> Même pas au CM ni sur CMNET ! un comble pour un élu du peuple !

> non..suis dans une commune, je ne sais pas si ça change, mais la COM n'était pas bonne...une affiche avec 1 cuisto dans l'eau ça ne me parle pas...bien dommage car ils ont fait bp de choses....!

> 3 jours de PC à poser des barrières et autres bricoles dans une complète désorganisation et n'a même pas reçu de programme ! Je ne savais pas non plus qu'Aloan jouait hier soir à Baby plage !

>Rien a l'école et vice Genève indépendante.

> J'espère qu'ils feront mieux pour le 300ème ! quoi que je m'en fous un peu !

> Carouge rien reçu !!! mais c'est pas les 200ans de la République et canton de Genève ??? à moins que les programmes aient été distribués seulement dans les nouvelles zones de l'Utopique grand Genève, pour leurs faire connaître nos spécificités, mœurs et coutumes depuis 200 ans ???

> Pour le Grand-Genève, rien reçu (en tout cas rien dans le Pays de Gex je ne peux pas dire pour le canton de Vaud ou la Haute-Savoie)

>l'organisation et la communication ........ désastreux ! Cherchez à qui cela a été confié et tenez-moi au courant !

>Rien du tout...Mes enfants CO et primaire n'ont rien reçus! Pas la moindre info!

> De plus rien pour nos "visiteurs"
Que fait l'Office du tourisme ?

> On se le demande...

> réservé aux élus.

> Le bicentaire ? Jamais entendu parler... C'est quand, quelqu'un est au courant ? Personne ne dit jamais rien, sur FB .

> Aucune info non plus dans ma boîte eaux-vivienne... La seule raison pour laquelle j'ai su qu'il y aurait qqchose, c'est parce que les fētes "ville est à vous" n'auront pas lieu en juin cette année, à cause des festivités du bicentenaire.

> Et les personnes en situation de handicap y ont-elles été particulièrement intégrée?

 

Dans un pays ou la seule "révolution" qu'il n'y a jamais eu était une "révolution" bourgeoise, pourquoi s'étonner?

 

 

 

Poursuivre sur FB :https://www.facebook.com/charly.schwarz

 

30/05/2014

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler
(150 stations de base de 10 vélos, soit un budget d’un peu plus de 10'000'000.-)  

Aujourd’hui, Il existe des exemples de seconde génération qui ne nécessitent pas de station de base.

Des ingénieurs, designers et développeurs de logiciels ont construit de concert une offre avec des vélos équipés d’un GPS que vous pouvez trouver et débloquer l'aide de votre téléphone mobile.

Ce produit permet de créer un système souple, évolutif et avec un prix abordable, même pour le Grand Conseil…  

http://socialbicycles.com/

Un complément:

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.  

A lire :Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?


08:58 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/03/2014

Bien vieillir à Genève

Pour l'instant, on en est loin.
Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…  

Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre. Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile.  
C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.  

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…  

Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:
«Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève». 

09:54 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Associations, Général, Genève, Médias, Politique, Société - People, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/10/2013

Laïcité plurielle, ouverte, positive

 

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

 

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

 

Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

 

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

25/09/2013

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

 

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance et l’expérience de l’Euro illustre bien que la monnaie est un fait social et politique.

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

 

Plus d’informations :

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

 

 

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/08/2013

Donner du « sens » au travail

Avec plus de 25’000 salariés, soit environ10% des emplois à Genève, l'économie sociale et solidaire représente un poids important dans le tissu économique et social.

Malgré l'hétérogénéité des questions relatives aux ressources humaines de ce secteur, on peut relever un certain nombre de points communs: accentuation de la professionnalisation, nécessité d'attirer les meilleurs profils (savoir être et savoir faire), mais surtout la nécessité de répondre aux besoins de recrutement de ces prochaines années (croissance de certains secteurs ou remplacements liés à la pyramide des âges).

Face à cette situation, l'économie sociale et solidaire bénéficie d'un atout majeur. En alliant professionnalisme et fondements éthiques, elle répond à l'aspiration d'un grand nombre de salariés :

concilier activité professionnelle et sens.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un nombre important des jeunes diplômés envisagent d'intégrer une entreprise de l'économie sociale. Phénomène assez bien illustré par l'ensemble des grandes écoles qui proposent aujourd'hui des formations spécialisées.

Le paradoxe actuel se situe dans le manque de visibilité du secteur, la prudence des structures de l'économie sociale et solidaire pour aller à la rencontre de ces candidats, et le manque de connaissance des candidats des attentes des entreprises.

Aujourd’hui, il est impératif de combler une partie de ce déficit d'image, de valoriser les métiers et faciliter les recrutements en attirant les compétences au sein des organisations de l’économie sociale et solidaire.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/03/2013

La réponse est évidement… NON !

Genève est, assurément, une Ville de Culture… pour les bénéficiaires de subventions, plus préoccupés à débattre entre eux sur la répartition de la manne financière (plus de 200 millions de francs, soit 20% du budget annuel de la ville), qu’à développer une vision pour faire de Genève une Capitale Culturelle.


Mais Genève est-elle une Ville de Culture pour l’ensemble de ces habitants ? La réponse est évidement… NON !


Sinon, comment expliquer que les bibliothèques soient encore fermées le dimanche… Le livre n’est-il pas le premier bien culturel ?


La culture n’est-elle pas un des piliers important de l’intégration… combien de « Chéquiers Culture » ont été distribué ?


Pourquoi nos édiles font de la  résistance pour s’ouvrir plus volontairement à une véritable politique de partenariat avec tous les acteurs ?

 

Aujourd’hui la culture doit être une force, dommage que Genève soit la victime d’une « élitisation » de la Culture.

17:08 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Lettres, Loisirs, Musique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/08/2012

Sortir de l’idéologie des indicateurs de performance

 

L'expression « indicateurs de performance » est sur toutes les lèvres: chacun est à la quête d'une plus grande transversalité, seule façon de traiter les questions dans toute leur complexité culturelle, économique, environnementale et sociale.  Et c'est bien normal...

 

Mais agir de façon transversale, c'est se donner la possibilité de changer de regard et rechercher l'altérité. Or c'est la qualité du dialogue qui produit cette altérité, et non l'accumulation de critères et d'indicateurs de performance à laquelle sont en train de se livrer nos institutions: performance économique et environnementale, traçabilité des investissements humains, mesure d'impact social...

 

Et lorsqu'elle devient idéologique, la mise en tableau de bord des « indicateurs de performances » se transforme en fiction : plus personne n'y croit vraiment.

 

D'ailleurs, nos institutions n'ayant pas vraiment confiance dans les critères qu'elles ont elles-mêmes créé, elles tendent à déporter cette défiance sur les projets et les structures bénéficiaires...

 

12:09 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/06/2012

La citoyenneté est plus qu’un simple statut juridique

 

Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.

Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.

Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.

C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.

Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.

La multiplication d'actes d'incivilités éloigne les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public et met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.

En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association et ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.

 

 

07:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

La citoyenneté est plus qu’un simple statut juridique

 

Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.

Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.

Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.

C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.

Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.

La multiplication d'actes d'incivilités éloigne les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public et met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.

En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association et ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.

 

 

07:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/03/2012

Définitivement, nos autorités sont nulles !

Un concours est lancé pour trouver un nom en remplacement du trop technocratique "Agglo Franco Valdo Genevoise".
Sont proposés les nom de  "Grand Genève" et "GenevAgglo", mais ces deux noms sont déjà déposés en .ch sur Internet.
Question ? Comment vont-ils faire pour communiquer sur la toile ?

08:18 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

08/03/2012

Du principe aux comportements, un monde peut les séparer

 

Rien ne doit empêcher l'égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l'action générale.

L'équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.

L'égalité constitue la base d'un système public démocratique.

Tous les citoyens doivent s'intégrer, avoir les mêmes chances de réussir, les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.

Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.

Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d'une cité

Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.

Pour les organismes publics, l'équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.

Cette valeur reste à partager.

 

09:41 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/01/2012

Un nouvel art de gouverner

Nos élus ont tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales, etc.).

La composition socioprofessionnelle des députés étant une assez bonne illustration.

Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux des électeurs.

Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et, surtout, d'en faire bon usage.

L'électronique simplifie à la fois le recueil de suffrages et le dépouillement, instantané. L'internet permet à des groupes de pression citoyens de se constituer pour faire face aux lobbys.

L'initiative citoyenne prend ainsi tout son sens, et la volonté populaire toute sa dimension.

14:00 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/10/2011

Associations et associations

Aujourd’hui, l’association est l'un des rares tabous politiques, c'est une véritable loi du silence.

 

Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : corporations, collectivités locales, partis politiques C'est une machine à souplesses budgétaires…

 

Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.

 

Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place.

Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.

Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.

 

L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.

 

Des irrégularités, nombreuses, ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.

 

11:07 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/08/2011

Sur le chemin du capitalisme distribué

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C’est l’application des nouvelles technologies (TIC) qui engendrent le « capitalisme distribué» et qui rendent obsolètes de nombreux postulats centraux du capitalisme de marché, comme cette solide conviction d’Adam Smith : « la nature humaine prédispose tout individu à rechercher sur le marché son propre intérêt contre ceux des autres » toutefois  tempérée par une autre idée: « même si l’individu ne pense qu’à son intérêt personnel, en le servant il contribue d’une certaine façon au bien commun. »

Le « capitalisme distribué » part d’un postulat opposé sur la nature humaine : quand on lui en donne l’occasion, l’être humain est naturellement disposé à collaborer avec les autres, souvent gratuitement, simplement pour  contribuer à l’intérêt général.

De plus, lorsqu’on apporte sa contribution au bien-être du groupe, on est plus à même d’optimiser son intérêt personnel.

Autrement dit, les « capitalistes distribués » célèbrent ce qu’ils appellent la « communauté numérique» au lieu de se lamenter sur la« tragédie des biens communs». Pas de plus beaux exemples que Wikipédia, Linux ou autres Facebook

De même, le vieil adage « c’est à l’acheteur de faire attention » est remplacé par l’idée de transparence et d’ouverture.

13:28 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

23/05/2011

Les entreprises se méfient de leurs clients

Internet.JPG

Un cycle s'achève: celui qui a conduit les entreprises à se doter de puissants outils de connaissance de leurs clients, de personnalisation de leurs offres, d'optimisation tarifaire, de gestion du risque, etc. Et bien sûr sans rien partager de cette intelligence avec leurs clients.

Des clients qui ne sont plus de vrais interlocuteurs, qui n’ont plus de marge de négociation, qui ne comprennent plus grand-chose aux gammes et aux tarifs délibérément opaques.

Mais qui commencent désormais à se défendre, d’abord individuellement puis par leur désengagement et leur infidélité.

Mais aussi de plus en plus souvent collectivement, en s'appuyant sur l'Internet.

12:04 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook