27/10/2015

Le reflex numérique est au soins intensifs

Rares sont les promotions commerciales sur ce blog... Mais là, je dois vous faire partager une révélation; le reflex numérique est en soins intensifs !

 

Le responsable de cette lente agonie a un visage; celui de l'appareil photo hybride.

 

Si pendant longtemps l'appareil photo reflex a été le seul chemin vers la qualité de l'image, il est à remarquer que depuis quelques années les appareils hybrides ont fait petit à petit leur place et dès 2013 les hybrides génèrent des images plus belles que certains reflex. Ce développement rapide des appareils hybrides a bouleversé l'ordre établi.

 

Seul reste au reflex l'avantage d'une visée optique, l'hybride bénéfice de sa compacité, sa connectivité, la vidéo et il couvre l'immense majorité des besoins.

 

Mon choix est fait, ce sera l’hybride... Après plusieurs tests c'est le E-M1 de Olympus que j'acquière...

 

Je découvre une qualité d'image et des performances incroyables dans un boîtier aux dimensions et poids parfaits. Un appareil qui surpasse les appareils reflex numériques tant par l'ergonomie que l'excellence de l'image.

 

Un test terrain à découvrir sur le Darth's blog

 

Un seul bémol, le délai de livraison des accessoires. Comptez plusieurs semaines.

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00:11 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Formation, Général, Images, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2014

Texte intégral si je trouve un éditeur

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.


Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".

 

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, France, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/10/2014

« Eau de Genève », gagant-gagant !

La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.

Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.

Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.

 

Eau de Genève Logo.jpg

Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.

La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.

A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.

 

L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.

 

 


 

10:12 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/10/2014

Vélo en libre service : « SocialBicyle » présente des coûts d’installation bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels.

Verrouillage flexible, le vélo s’accroche de manière sécurisée tant aux arceaux à vélo classiques qu’à des stations dédiées.

Le système Social Bicycles peut être parfaitement couplé aux cartes de transports en commun (puces RFID) pour renforcer l’intermodalité.

Un système de vélos en libre-service (VLS) qui intègre la technologie et le verrouillage directement dans le cadre du vélo plutôt que dans la borne.

Les coûts d’installation sont bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels à bornes, et la technologie permet une gestion plus efficace.

La plateforme Social Bicycles permet de récupérer une grande quantité de données qui peut être utilisée tant pour répondre aux demandes des utilisateurs que pour optimiser les flux de déplacements.

http://socialbicycles.com/

 

11:41 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/05/2014

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler
(150 stations de base de 10 vélos, soit un budget d’un peu plus de 10'000'000.-)  

Aujourd’hui, Il existe des exemples de seconde génération qui ne nécessitent pas de station de base.

Des ingénieurs, designers et développeurs de logiciels ont construit de concert une offre avec des vélos équipés d’un GPS que vous pouvez trouver et débloquer l'aide de votre téléphone mobile.

Ce produit permet de créer un système souple, évolutif et avec un prix abordable, même pour le Grand Conseil…  

http://socialbicycles.com/

Un complément:

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.  

A lire :Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?


08:58 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/04/2014

Fiscalités et Fiscalité

 

Aujourd’hui notre fiscalité répond à un impératif économique à court terme, au lieu d’être la réponse politique à la société que nous désirons.

Développer une politique fiscale adéquate devrait être la préoccupation de nos édiles.

 

Actuellement les discours tournent autour des multinationales qui bénéficient d’un régime fiscal des plus favorables avec un taux à 11.6%, (24.2%, pour les autres entreprises).

Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord

Notre administration propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

Ma proposition :

 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

11:06 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

28/03/2014

Libre-échange et démocratie

Je dois admettre que tout le monde est plus ou moinsprotectionniste et plus ou moins libre-échangiste et que les positions peuvent varier en fonction des besoins et des priorités économiques et politiques du moment.


Mais, ne confondons pas un processus de développement (la mondialisation), une philosophie (le libéralisme) et des politiques économiques (libre-échangisme, protectionnisme).


Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.  


Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états.


Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.      


Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne au contraire toute leur force aux singularités locales.  


L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.




04:48 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

18/10/2013

Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie

Aujourd’hui l’économie sociale et solidaire n’est plus cantonnée à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative.

Une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social.

Une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticaliste et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS) font preuve d’inventivité pour trouver de nouvelles réponses aux questions sociales.

Les valeurs qui définissent ces acteurs sont : proximité locale, dessein social, primauté de la personne sur le capital, solidarité et gestion démocratique.

L’économie sociale et solidaire n’a pas de terrain ou d’objet qui lui soit propre.

Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public, que s’inscrire dans une logique de marché, ou s’en distinguer radicalement.

Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.

Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.

Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :

-        le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision)

-        le rapport au marché (non lucrativité ou lucrativité limités, services aux personnes)

-        le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).

Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

13:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/09/2013

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

 

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance et l’expérience de l’Euro illustre bien que la monnaie est un fait social et politique.

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

 

Plus d’informations :

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

 

 

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

27/02/2013

Il est minuit moins cinq, Monsieur le Gouverneur !

Genève est « encore » enviée de tous. Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle, infrastructure efficace, localisation idéale et accès facile, capacité d’innovation, caractère international et cosmopolite, etc.

Cet équilibre est fragile. Si nous ne faisons rien pour préparer notre avenir nous resterons à la traîne d’un nouveau monde qui se construit.

Il est urgent de rétablir la confiance en Genève. Nous devons faire évoluer l’environnement écologique, social, économique et administratif et pour mieux répondre aux préoccupations des habitants et des entreprises de la région genevoise.

Faudra-t-il attendre l’autonome pour changer de paradigme ? 

11:11 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/10/2012

Réduire le gaspillage concerne tout le monde 


Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.

La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.

Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.

Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.

Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.

Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.

11:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

13/06/2012

FaceBook, il faut payer pour mettre en avant son statut.

 

Une nouvelle option permet de mettre en avant ses posts. En effet, au moment de choisir le niveau de mise en avant à accorder à une publication, une option s'offre désormais...celle de " souligner ce post comme une publication importante "

En promouvant votre statut, il apparaîtra sur le fil d'actualité coute que coute. Il en va de même pour le fil d'actualité des amis des personnes qui vous ont liké

Pendant 3 jours, votre statut sera plus visible qu'à l'accoutumé. A savoir que ce qui s'affiche sur votre fil d'actualité n'est pas tout ce qui se passe sur Facebook, mais seulement les plus « côtés » ou les actus des personnes avec qui vous communiquez le plus.

De plus, dans le détail de visibilité du post, vous pourrez voir le nombre de personnes qui ont vu votre statut sans la promotion, et ceux qui l'ont vu grâce à elle. Cela permettra de réellement voir l'intérêt de l'option et si elle est parvenue à l'objectif.

Et bien sur Facebook réclame une toute petite somme...

Un des candidats au Conseil d'Etat en a profité...voir ci dessous

statut-maudet.jpg

 

11:06 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Genève, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/12/2011

Et si la dépense publique cassait la croissance ?

Ca y est ! Nous y sommes…

Pour la première fois en 10 ans, selon la note 66 de l’office genevois de la statistique, la part du secteur public contribue le plus fortement au PIB genevois, soit à hauteur de 22% contre seulement 20% pour le secteur financier et 16% pour celui du commerce.

Mais le plus relevant reste la comparaison avec le PIB national, base 2009, où la contribution du secteur public à Genève est supérieur de 11.7% !

Si la dépense publique reste le principal indicateur de l'impact de l'Etat sur l'économie, elle freine la croissance.

Il faut savoir quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance, au prix d'un effort important, mais abordable.

 

 

 

19:10 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

15/08/2011

Vers la fin des « guerres »

guerre.jpg

Des guerres sont livrées parce que les pays rivalisent entre eux pour sécuriser leur approvisionnement en énergie fossile.

L’avènement des énergies renouvelables va contribuer à apaiser les tensions autour de l’accès aux sources des énergies fossile toujours moins abondantes, et ainsi faire passer le monde de la «géopolitique» du 20ème siècle à celui de la «politique de la Terre».

 

L’accès à l’électricité doit être un droit inaliénable. Au 21ème siècle, l’accès individuel à l’énergie doit aussi devenir un droit social et humain.

Tout humain doit avoir le droit et la possibilité de produire sa propre énergie, localement et de la partager avec d’autres sur des réseaux tant régionaux, que nationaux ou continentaux.

09:32 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

13/08/2011

Des milliers de nouveaux emplois en Suisse

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L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.

07:56 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Genève, Monde, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/08/2011

Le « pic de la mondialisation »

mondidlisation.jpg

Nous sommes aujourd’hui confrontés à un phénomène nouveau. On l’appelle le « pic de la mondialisation».

L’importance du «pic de la mondialisation» ne saurait être surestimée. Le postulat implicite de la mondialisation est connu : grâce au pétrole abondant et bon marché, les entreprises peuvent transférer leurs capitaux sur des marchés où la main-d’œuvre est peu coûteuse, y produire à moindres frais et avec une forte rentabilité des denrées alimentaires et des biens manufacturés, puis les expédier jusqu’aux marchés. Mais ce postulat central ce désintègre.

Car sur fond de déclin du pétrole potentiellement disponible pour chaque être humain, les efforts d’intégration des BRIC, qui représentent 40% de la population mondiale,  à la révolution industrielle fondée sur le pétrole se heurtent à la limitation de l’offre

La pression qu’exerce sur des réserves de pétrole finies la demande d’une population humaine en expansion fera inévitablement monter les cours, et, quand le prix du baril dépassera les 150 dollars, l’inflation deviendra si forte qu’elle freinera la croissance économique et que l’économie mondiale entrera en récession.

Quelle que soit la marge de profit supplémentaire que gagnaient jusqu’ici les entreprises en transférant la production sur des marchés où la main-d’œuvre est peu coûteuse, sera annulée par les cous croissants de l’énergie sur l’ensemble de la chaine d’approvisionnement.

Le vrai tournant est là, et il se produira bien avant le pic de la production pétrolière mondiale.

 

12:19 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/07/2011

Une crise à crédit

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Cette crise financière que nous vivons est le résultat de vingt ans de vie à crédit.

Les États-Unis sont désormais une économie en faillite. La dette qui représentait 21 % du PIB en 1980, a augmenté régulièrement au cours des trente dernières années jusqu’à atteindre 98% du PIB. Je ne parle pas de la dette brute du secteur financier qui dépasse les 120%.

Et la dette cumulée de consommation des ménages est pire encore : elle dépasse aujourd’hui 14’000 milliards de dollars.

Comme l’ensemble des communautés bancaires et financières sont intimement mêlées, la crise du crédit a débordé d’Amérique et englouti l’ensemble de l’économie mondiale.

Fondamentalement, ce qui s’est passé pendant les deux dernières décennies, c’est que l’économie mondiale a poursuivi son expansion en épuisant l’épargne accumulée par les Américains depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et arrivée en bout de course à la fin des années 1980.

Pour aggraver encore les choses, la crise mondiale du crédit continue son escalade... La hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, pèse sur le pouvoir d’achat, ralenti la production et aggrave le chômage, donc sème un chaos encore plus grand dans une économie qui croule déjà sous les dettes.

13:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook