18/09/2017

"Vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible… C'est ça, vieillir, alors les 70.-. sont les bienvenus"

Lorsqu'on prend sa retraite, il reste, au moins, une vingtaine d'années à vivre.

C'est une autre étape de la vie, il faut la meubler, la préparer

Il faudrait que ce soit une vie remplie, une vie utile, et je il faut que la société accepte leurs contributions, qu'elle soit bénévole ou rémunérée.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Faire du 3ème âge un véritable âge d'or !

Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Femmes, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/04/2017

Les Suisses sont-ils vraiment heureux ?

Le Bonheur ne se résume pas à une espérance de vie, une bonne santé, au PIB, au soutien social, à l'absence de corruption politique, à la liberté des choix de vie ou à la générosité.

Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

 

Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

 

L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

 

Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

 

Source: The World Happiness Report, The American Psychological Association

 

09/12/2014

Qu’est-ce que le bien-être ?

Le bien-être dépend des conditions de vie matérielles (le revenu, le travail, le logement, les infrastructures et services, la mobilité)  mais aussi de la perception subjective de la qualité de la vie (la santé, la formation,  la culture, les loisirs, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle, l’engagement civique, l’équilibre vie professionnelle / vie privée).


Le rapport de l'OCDE "Comment va la vie?"  à paraître le 11 décembre dresse un tableau complet des dimensions de la qualité de vie. Sont également examinés le contexte économique et le contexte démographique des villes. Les dimensions de la qualité de vie peuvent différer selon la structure géographique d’une ville ou d’une région.


 

L’OCDE a aussi analysé la qualité de vie au plan régional dans son rapport «How’s Life in Your Region?»

11:13 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/10/2014

« Eau de Genève », gagant-gagant !

La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.

Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.

Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.

 

Eau de Genève Logo.jpg

Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.

La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.

A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.

 

L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.

 

 


 

10:12 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/10/2014

Vélo en libre service : « SocialBicyle » présente des coûts d’installation bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels.

Verrouillage flexible, le vélo s’accroche de manière sécurisée tant aux arceaux à vélo classiques qu’à des stations dédiées.

Le système Social Bicycles peut être parfaitement couplé aux cartes de transports en commun (puces RFID) pour renforcer l’intermodalité.

Un système de vélos en libre-service (VLS) qui intègre la technologie et le verrouillage directement dans le cadre du vélo plutôt que dans la borne.

Les coûts d’installation sont bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels à bornes, et la technologie permet une gestion plus efficace.

La plateforme Social Bicycles permet de récupérer une grande quantité de données qui peut être utilisée tant pour répondre aux demandes des utilisateurs que pour optimiser les flux de déplacements.

http://socialbicycles.com/

 

11:41 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/10/2014

Swiss Made et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ?

De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extrafinanciers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

« Made in Swiss et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ? « Conférence le samedi 4 octobre à 17:30 dans le cadre Slow Design & Fashion Day (salle communale de Plainpalais, 52 rue de Carouge à Genève)

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/07/2014

Comment va la vie ? Créez votre « indicateur du vivre mieux »

Quelle est la recette d’une vie meilleure:une bonne éducation, un air pur, une belle maison, l’argent ?

Votre "indicateur du vivre mieux" est conçu pour que vous puissiez visualiser et comparer certains facteurs essentiels au bien-être dans les pays de l’OCDE, comme par exemple l’enseignement, le logement ou l’environnement .

Il s’agit d’un outil interactif qui vous permet de voir les résultats des pays selon l’importance que vous accordez à chacun des onze critères qui font une vie meilleure.


Outil interactif :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/

Pour en savoir plus :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/media/bli/documents/BLI_executive_summary_2014.pdf

 

 

11:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/06/2014

Cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

Depuis que j’ai abandonné l’usage du scooter au profit du vélo, je vis une véritable galère…

1) Les automobilistes changent de direction sans le signaler, pourtant il est simple de tendre le bras. Non ? De plus, ils s’arrêtent au feu, ce qui m’oblige à « mettre pied à terre », à respirer leur gaz !

2) Les TPG installent partout des gouttières « anti-cyclistes » ; voyez dans les rues basses, les Acacias, sur la rue du Stand et celle de Carouge !

 

Et cerise sur le gâteau !

3) Les trottoirs sont encombrés de piétons, égoïstes, incapables de faire un peu de place. La nuit, ils y circulent sans brassard clignotant !

 

Vraiment, cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

 

Chaque cycliste genevois devait lire "L'anti-manuel du cycliste urbain" de mon ami Hugues Serraf.

Il ne donne aucun véritable conseil, du moins aucun conseil à quiconque préfère éviter de se disputer avec la police, les conducteurs d'automobiles, les pilotes de deux-roues motorisés, les chauffeurs de bus, les chauffeurs de taxis, les piétons, les fabricants de selles, les fabricants de casques, les aménageurs de pistes cyclables, les futurs gestionnaires de Vélib' et, surtout, les autres cyclistes...

Il n'en est pas moins l'expression sincère d'une façon de se comporter à vélo.

 

09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/06/2014

Budget durable, pourquoi ?

Les calculs de notre administration des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

 
Par rapport au PIB l'endettement sera d'environ 130 % en 2050.
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.  

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.  
Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.  

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.  

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 

 

 

06:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/05/2014

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler
(150 stations de base de 10 vélos, soit un budget d’un peu plus de 10'000'000.-)  

Aujourd’hui, Il existe des exemples de seconde génération qui ne nécessitent pas de station de base.

Des ingénieurs, designers et développeurs de logiciels ont construit de concert une offre avec des vélos équipés d’un GPS que vous pouvez trouver et débloquer l'aide de votre téléphone mobile.

Ce produit permet de créer un système souple, évolutif et avec un prix abordable, même pour le Grand Conseil…  

http://socialbicycles.com/

Un complément:

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.  

A lire :Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?


08:58 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/04/2014

Le bruit rend malade et il n'existe aucun droit au calme dans notre société

 

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Il est nécessaire de créer des zones de calme(les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales.

Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

22:28 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/04/2014

Fiscalités et Fiscalité

 

Aujourd’hui notre fiscalité répond à un impératif économique à court terme, au lieu d’être la réponse politique à la société que nous désirons.

Développer une politique fiscale adéquate devrait être la préoccupation de nos édiles.

 

Actuellement les discours tournent autour des multinationales qui bénéficient d’un régime fiscal des plus favorables avec un taux à 11.6%, (24.2%, pour les autres entreprises).

Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord

Notre administration propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

Ma proposition :

 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

11:06 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

30/01/2014

Enfin entendu ! Première interpellation, le 12 mai 2009 !

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.

Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

Hors,depuis l’entrée en vigueur de laLetr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constaterquel’esprit de cette loi est un échec.

Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.


http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2009/05/12/plus-de-participation-contre-l-echec-de-la-politique-d-integ.html

07:37 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

18/10/2013

Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie

Aujourd’hui l’économie sociale et solidaire n’est plus cantonnée à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative.

Une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social.

Une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticaliste et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS) font preuve d’inventivité pour trouver de nouvelles réponses aux questions sociales.

Les valeurs qui définissent ces acteurs sont : proximité locale, dessein social, primauté de la personne sur le capital, solidarité et gestion démocratique.

L’économie sociale et solidaire n’a pas de terrain ou d’objet qui lui soit propre.

Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public, que s’inscrire dans une logique de marché, ou s’en distinguer radicalement.

Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.

Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.

Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :

-        le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision)

-        le rapport au marché (non lucrativité ou lucrativité limités, services aux personnes)

-        le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).

Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

13:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/09/2013

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

 

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance et l’expérience de l’Euro illustre bien que la monnaie est un fait social et politique.

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

 

Plus d’informations :

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

 

 

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/08/2013

Donner du « sens » au travail

Avec plus de 25’000 salariés, soit environ10% des emplois à Genève, l'économie sociale et solidaire représente un poids important dans le tissu économique et social.

Malgré l'hétérogénéité des questions relatives aux ressources humaines de ce secteur, on peut relever un certain nombre de points communs: accentuation de la professionnalisation, nécessité d'attirer les meilleurs profils (savoir être et savoir faire), mais surtout la nécessité de répondre aux besoins de recrutement de ces prochaines années (croissance de certains secteurs ou remplacements liés à la pyramide des âges).

Face à cette situation, l'économie sociale et solidaire bénéficie d'un atout majeur. En alliant professionnalisme et fondements éthiques, elle répond à l'aspiration d'un grand nombre de salariés :

concilier activité professionnelle et sens.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un nombre important des jeunes diplômés envisagent d'intégrer une entreprise de l'économie sociale. Phénomène assez bien illustré par l'ensemble des grandes écoles qui proposent aujourd'hui des formations spécialisées.

Le paradoxe actuel se situe dans le manque de visibilité du secteur, la prudence des structures de l'économie sociale et solidaire pour aller à la rencontre de ces candidats, et le manque de connaissance des candidats des attentes des entreprises.

Aujourd’hui, il est impératif de combler une partie de ce déficit d'image, de valoriser les métiers et faciliter les recrutements en attirant les compétences au sein des organisations de l’économie sociale et solidaire.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

27/03/2013

Lier justice sociale et écologie

 

Aujourd’hui les enjeux écologiques constituent une nouvelle question sociale.

Le lien environnement/social doit remplir une fonction politique : tant que les questions écologiques ne seront pas systématiquement éclairées sous leurs rapports aux réalités sociales, elles demeureront de l'ordre de la chimère pour la majorité des citoyens.

Plus encore, l’explication du lien entre les conditions sociales et environnementales permettra aux citoyens de sortir des arbitrages à court terme pour mettre en avant leur complémentarité.

Les politiques qui ne prendraient pas en compte la dimension environnementale ignoreraient un aspect essentiel de la question sociale.

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/03/2013

« Ma » politique

 

Il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont je les conçois, les formules et les appliques aujourd’hui.

 

Ce que je veux, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

 

L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite.

Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite néolibérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible.

Ou une droite nationale, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.

 

Je propose d’avancer sur un autre chemin, baptisé ‘’la troisième voie’’ dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme. Le néolibéralisme avec sa prime à la force brute. Le collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

 

Cette ‘’troisième voie’’ souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

 

Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

 

A la convergence des efforts individuels, je souhaite œuvrer aujourd’hui selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables. A moi de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces de la nation en respectant leur autonomie.

 

08:25 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook