10.03.2010

Genève, un monde pour vous

Genève un monde pour vous.jpg

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03.03.2010

Genève, victime d’un attentat «terroriste»

LOGO_GENEVE UN MONDE EN SOI.jpg Ces gens qui ont commandité ce logo ne connaissent pas Genève... Peut-être pire, ils n'aiment pas Genève.

Ces gens qui ont autorisé la diffusion du slogan «Genève, un monde en soi » peuvent-ils être poursuivis pour « atteinte à l'honneur » ?

Détruire l'image de Genève de cette manière est un « attentat terroriste »

Attentat contre une ville ouverte, accueillante, joyeuse... Où les couleurs de tous les continents se retrouvent pour inventer le monde de demain.

Genève n'est pas en monde en soi, Genève est un monde pour vous.

D’une société du savoir vers une société de la connaissance…

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Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse qui nous dépasse... tous !

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

 

02.03.2010

La communication c’est un métier, et comme le chinois elle s’apprend !

communication.jpg Depuis que des « communicants » pullulent dans chaque département il n'y a jamais eu autant de couacs ou d'absence de communication :

L'énergie, le chômage, le PAV, PISA, la fumée passive... en quelques mois une crise communicationnelle c'est installée.

Dans cette crise les Conseillers d'Etat en portent la responsabilité... et démontrent clairement leur manque de connaissance en matière de communication.

Bien sûr, ils sont entourés de « communicants », mais quand vous faites l'évaluation de leurs compétences, vous vous rendez vite compte qu'ils n'en possèdent qu'une seule... celle d'avoir été journaliste.

«Avoir été journaliste » ne garanti pas des compétences en communication.

Il devient urgent que nos gouvernants s'entourent de véritables professionnels de la communication.

Des données tirées du livre « L'Information responsable ; un défi démocratique » de Jean-Luc Martin-Lagardette, éditions ECLM permettent de faire la différence entre journalisme et communication (à télécharger ici)

05:39 Ecrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

26.02.2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

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9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

21.02.2010

Radicaux/Libéraux : La fusion n’aura pas lieu, à moins que…

Plusieurs éléments concourent à affirmer que la fusion n’aura pas lieu :

1) La base est plus que mitigée; au contraire à l’affirmation du titre de la Tribune de Genève du 20 février «Mitigée, la base attend».

Ma propre enquête, mon sondage auprès de militants de base, qui représentent 85% de membres du parti radical, révèle que c’est environ 65% des militants qui sont opposés à la fusion avec les libéraux.

En cas de fusion, plusieurs présidents d’associations m’ont affirmé qu’ils recevront, dans les 3 jours, les lettres de démission de la majorité des membres.

2) Le but, Art.2, du parti radical genevois :

Le Parti Radical genevois, héritier de la pensée de James Fazy et

de Georges Favon, appelle à lui, pour une action commune inspirée

par l’idéal de liberté, les citoyens de tous les milieux. Il pratique

une politique s’inspirant des principes démocratiques, tournée

vers les réalisations sociales et ancrée dans la laïcité.

n’est pas soluble dans celui du parti libéral genevois sans renoncer aux héritages de James Fazy et de Georges Favon.

3) La fusion n’est pas obligatoire comme le confirme l’article 34.2 des statuts du Parti Libéral Radical Suisse. (PLR)

Alinéa 1 Il peut y avoir, dans les cantons de Bâle-Ville, de Genève et de Vaud, deux partis cantonaux, l’un libéral l’autre radical, affilié au Parti suisse.

 

Alinéa 2 Les dispositions de l’alinéa 1 s’appliquent aussi longtemps que des sections libérale et radicale existent dans un des cantons précités et sans autre limite de temps.

 

3) Si « à 90% les deux partis votent ensemble » comme l’affirme les dirigeants, favorables à la fusion, des deux formations, mon enquête révèle que, lors de la dernière campagne pour le Grand Conseil, les candidats des deux formations partageaient seulement 60% des résultats de l’enquête «smartvote».

 

A moins que…

Comme l’affirme Marc Brettton dans son article « les délégués des deux partis voteront sur le principe de l’union »

Il me semble qu’une telle décision doit être prise par l’ensemble des membres, et pas uniquement par des militants «élus».

Mais comme les Présidents sont les seuls maîtres de l’ordre du jour des Assemblées des délégués…

J’engage ceux qui sont « mitigés ou plus que mitigés » à faire modifiés les statuts en utilisant l’article 57 du parti radical genevois :

Les propositions de modifications peuvent émaner du Comité directeur, de soixante membres du parti ou de trois associations

à demander expressément que la dissolution ou la fusion du Parti radical genevois soit soumise à une décision de l’ensemble des membres du parti radical genevois

 

19.02.2010

Pour s’insérer, il faut commencer par apprendre à apprendre

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Trop de jeunes en rupture appellent au secours… «Apprenez nous à apprendre ! », avertissement formulé à maintes reprises… Jamais entendu.

Comment connaître et maîtriser ce processus? Quelle méthode pour apprendre?

La grande difficulté est que ce processus est le plus souvent inconscient pour chacun d’entre nous.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander pourquoi certains sont brillants à l’école, alors que d’autres connaissent beaucoup de difficultés ?

Faut-il croire alors que ceux qui sont des cancres le resteront toujours?

Il me semble que l’approche la plus adaptée pour atteindre cette finalité (apprendre à apprendre) serait par une approche systémique.

A l’inverse de l’approche cartésienne qui dissocie, partage, décompose, l’approche systémique associe, rassemble dans le but de prendre en compte l’ensemble d’une problématique de façon globale.

Apprendre à apprendre repose sur la volonté d’améliorer les apprentissages de chaque individu en développant non seulement ses capacités d’acquisition, de connaissances, mais aussi et surtout en l’aidant à lever les blocages liés à l’apprentissage et en mobilisant sa motivation à apprendre.

Il faudrait se baser sur quelques points incontournables :

Prendre conscience de la manière d’apprendre propre à chaque individu.

Développer ses capacités cognitives

Gérer ses efforts, son implication, ses émotions, son temps, sa mémoire, sa motivation pour entretenir, renforcer ou réactiver le désir d’apprendre.

Explorer, innover, chercher, découvrir, créer et entreprendre pour se former.

17:22 Ecrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Genève, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

18.02.2010

Genève n’est pas une marque !

Genève armoirie.jpg

La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Ecrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

17.02.2010

L’éthique a-t-elle un rôle à jouer par rapport au capitalisme ?

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Force est de constater que les golden parachutes, les stocks options, les opérations boursières qui font appel au délit d’initié, qui se mesurent en millions de francs, ne laissent pas une image du libéralisme bien engageante.

Le libéralisme outrancier, avec ses déviances, sans garde-fous, menace son propre développement, le progrès.

Faut-il moraliser les pratiques, s’entourer de codes déontologiques qui existent sans doute déjà en partie, s’appuyer sur des vertus nouvelles des dirigeants à faire avaliser ? Sans doute.

Faudra-t-il faire force de loi dans un système qui prône le libéralisme et donc le minimum d’entraves, en particulier réglementaires ?... Peut être !

Sans exemplarité au moins des grands groupes, les risques de rendre le capitalisme obséquieux existent !

L’éthique peut y concourir et y apporter une crédibilité.

08:04 Ecrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

14.02.2010

Dis-moi, c’est quoi un « cadre supérieur » ?

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Si selon la Constitution actuelle, à l’article 74.d, la fonction de cadre supérieur de la fonction publique est incompatible avec le mandat de député, une définition exacte de cadre supérieur est difficile… Le mot se réfère aux fonctions d'encadrement, mais pas seulement.

Quelques propositions :

a) Un cadre supérieur est par définition un cadre qui a dans son équipe plusieurs cadres.

b) C'est un employé ayant des responsabilités importantes.

c) Un salarié qui applique directement des connaissances très approfondies.

d) Un salarié qui a des responsabilités importantes dans la gestion de l’administration.

Et selon le Règlement sur les cadres supérieurs de l’administration cantonale genevoise (RCSAC) : du 22 décembre 1975 :

Sont nommés en qualité de cadres supérieurs les fonctionnaires appelés, par leurs responsabilités hiérarchiques ou fonctionnelles, à préparer, proposer ou prendre toute mesure ou décision propre à l’élaboration et à l’exécution des tâches fondamentales de pouvoir exécutif.

Faut-il modifier ce règlement ?

 

13:25 Ecrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

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