18/03/2017

La maladie a-t-elle un sens ?

Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l’intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent.

Tombons-nous malade comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre ?

Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d’un malaise plus profond ?

12:29 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

06/11/2016

Identité suisse, l’islam y participe.

La présence musulmane en Suisse est une chance permettant de construire une identité suisse riche d’un patrimoine culturel et religieux diversifié, ce qui donne à cette identité une dimension planétaire.

Les musulmans de Suisse ont une responsabilité dans la construction de cette identité suisse. Une responsabilité qui ne peut apporter ses fruits qu’avec une volonté de la société suisse, cherchant à mettre en harmonie toutes les compétences et les énergies diverses, au service d’un destin commun.

La tradition suisse, très marquée par le sécularisme dans le rapport entre l’Etat et la religion, doit être respectée en ce qui concerne les musulmans. Tant que les musulmans agissent dans le cadre des lois, ils doivent être libres et indépendants pour s’organiser, former leurs cadres religieux et construire leur expression religieuse fidèle à leur tradition. Toute ingérence politique intérieure ou extérieure ne peut que trahir les principes d’égalité juridique entre les différentes confessions.

II y a aussi une responsabilité de la société, à permettre aux musulmans d’apporter leurs pierres à l’édifice de l'identité suisse.

Nous devons accorder aux citoyens musulmans en tant qu’acteurs positifs, une place entière dans la société. Elle renforce l’engagement, dissipe les facteurs de repli et de marginalisation et fait exploser les énergies servant l’intérêt commun.

11:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Région, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (20) | |  Facebook

20/10/2016

30 octobre, journée des proches aidants

Les cantons de Vaud, Genève, Fribourg, Jura, Neuchâtel et du Valais s'associent pour reconnaître l’engagement des proches aidants de personnes atteintes dans leur santé ou leur autonomie...
http://journee-proches-aidants.ch

 

 

16:43 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/08/2016

Nous devons admettre que la question des inégalités se joue fondamentalement à l’école

La question de l’école demeure, aujourd’hui comme hier, la clef du problème de la reproduction des inégalités.

 

Même lorsque plus de 80% d’une classe d’âge obtient la maturité les écarts, entre les enfants de cadres et ceux de salariés demeurent importants et se renforcent dans les études supérieures.

 

Le passage du cycle d’orientation au collège est le grand moment de ce partage social. Et comme par ailleurs l’accès à l’emploi est de plus en plus déterminé par le niveau de diplôme, à l’arrivée force est de constater que plus de 50 ans de volontarisme politique n’ont que peut augmenté la mobilité sociale.

 

Chacun porte une part de responsabilité : les politiques très soucieux de leur électorat, les enseignants crispés sur le modèle socioconstructiviste qu’on leur a inculqué, les parents prêts à tout pour placer leur progéniture dans la filière universitaire.

 

La conjugaison de ces effets est telle que l’école ne se contente même pas de reproduire simplement les inégalités sociales, elle les renforce.

 

22:50 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Suisse, Université | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/06/2016

Le blues du dimanche soir

Le blues du dimanche soir, ce malaise impalpable qui nous envahit quand se profile le lundi.

Il y a très peu de recherches sur le sujet, mais un sondage a rapporté que plus de 50% des personnes interrogées dorment mal dans la nuit du dimanche au lundi, des médecins relèvent que des patients se plaignent et les blogs regorgent de témoignages.

Une étude identifie des phénomènes récurrents au dimanche soir. A l’origine, l’idée de travail associé à une contrainte dont les symptômes sont stress et fatigue. Elle indique que ce malaise apparaît dans l’enfance, et qu’on le retrouve à l’âge adulte.

Étonnamment, il persiste chez les étudiants, qui ont un rapport au temps différent, avec moins de contrainte, constate le chercheur. Et que la socialisation par le temps laisserait des marques.

Le malaise serait dû à un conflit de rythmes, la distorsion entre deux temps, « c’est un malaise vespéral lié à une anticipation négative du lendemain » comme le défini Marie Desplechin.

Au-delà, de cette réflexion s’ouvre la question plus large des temps vécus qui se superposent au temps physique et qui cohabitent dans une société où l’étalon de la vitesse s’emballe.

 

+À qui la faute ?

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Formation, France, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Suisse, Université | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/08/2015

"Genève manque d’une icône culturelle"

Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées que peu de touristes visitent, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs.

Mais le mot est lâché par Philippe Vignon, directeur de Genève Tourisme, dans la Tribune de Genève, "Genève manque d’une icône culturelle" il y livre un plan de bataille... bien maigre.

Ce n'est pas avec un parcours sur l'horlogerie de luxe ou autour le vin ou encore en travaillant avec quelques blogueuses qu'il va attirer du monde

"Genève à besoin d'un icone culturelle", mais pas la moindre proposition transpire à travers cet article.

Alors je m'aventure dans une proposition: organisons une exposition bisannuelle autour de la sculpture contemporaine. Utilisons nos parcs (Eaux-Vives, La Grange, la Perle du Lac) et les mouettes genevoises comme lien entre ces destinations.

Et ne me dite pas que c'est l'argent qui manque. Pas à Genève ! Pas pour ce genre de projet.

 

Ayons pour une fois le courage de voir Genève comme une destination de premier choix, même si ce n'est que tous les deux ans.

11:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Loisirs, Monde, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

09/12/2014

Qu’est-ce que le bien-être ?

Le bien-être dépend des conditions de vie matérielles (le revenu, le travail, le logement, les infrastructures et services, la mobilité)  mais aussi de la perception subjective de la qualité de la vie (la santé, la formation,  la culture, les loisirs, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle, l’engagement civique, l’équilibre vie professionnelle / vie privée).


Le rapport de l'OCDE "Comment va la vie?"  à paraître le 11 décembre dresse un tableau complet des dimensions de la qualité de vie. Sont également examinés le contexte économique et le contexte démographique des villes. Les dimensions de la qualité de vie peuvent différer selon la structure géographique d’une ville ou d’une région.


 

L’OCDE a aussi analysé la qualité de vie au plan régional dans son rapport «How’s Life in Your Region?»

11:13 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2014

Texte intégral si je trouve un éditeur

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.


Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".

 

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, France, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/10/2014

17 Octobre, journée mondiale du refus de la misère.

Ne laisser personne de côté : réfléchir, penser et agir ensemble contre la misère.   "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés".   http://www.quart-monde.ch/actions/17octobre/

00:34 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

13/10/2014

« Eau de Genève », gagant-gagant !

La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.

Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.

Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.

 

Eau de Genève Logo.jpg

Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.

La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.

A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.

 

L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.

 

 


 

10:12 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/10/2014

Vélo en libre service : « SocialBicyle » présente des coûts d’installation bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels.

Verrouillage flexible, le vélo s’accroche de manière sécurisée tant aux arceaux à vélo classiques qu’à des stations dédiées.

Le système Social Bicycles peut être parfaitement couplé aux cartes de transports en commun (puces RFID) pour renforcer l’intermodalité.

Un système de vélos en libre-service (VLS) qui intègre la technologie et le verrouillage directement dans le cadre du vélo plutôt que dans la borne.

Les coûts d’installation sont bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels à bornes, et la technologie permet une gestion plus efficace.

La plateforme Social Bicycles permet de récupérer une grande quantité de données qui peut être utilisée tant pour répondre aux demandes des utilisateurs que pour optimiser les flux de déplacements.

http://socialbicycles.com/

 

11:41 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/10/2014

Swiss Made et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ?

De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extrafinanciers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

« Made in Swiss et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ? « Conférence le samedi 4 octobre à 17:30 dans le cadre Slow Design & Fashion Day (salle communale de Plainpalais, 52 rue de Carouge à Genève)

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/08/2014

La cohésion sociale peut-elle s’accommoder d’une diversité cultuelle ou suppose-t-elle nécessairement un ciment culturel partagé par tous ?

 


Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration.


 


Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique.


 


Mais ces tendances sont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives.


 


Le nationalisme, sous ses différentes formes, reste une idéologie puissante.


 


Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.


 

19:08 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Politique, Région, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

24/06/2014

Cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

Depuis que j’ai abandonné l’usage du scooter au profit du vélo, je vis une véritable galère…

1) Les automobilistes changent de direction sans le signaler, pourtant il est simple de tendre le bras. Non ? De plus, ils s’arrêtent au feu, ce qui m’oblige à « mettre pied à terre », à respirer leur gaz !

2) Les TPG installent partout des gouttières « anti-cyclistes » ; voyez dans les rues basses, les Acacias, sur la rue du Stand et celle de Carouge !

 

Et cerise sur le gâteau !

3) Les trottoirs sont encombrés de piétons, égoïstes, incapables de faire un peu de place. La nuit, ils y circulent sans brassard clignotant !

 

Vraiment, cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

 

Chaque cycliste genevois devait lire "L'anti-manuel du cycliste urbain" de mon ami Hugues Serraf.

Il ne donne aucun véritable conseil, du moins aucun conseil à quiconque préfère éviter de se disputer avec la police, les conducteurs d'automobiles, les pilotes de deux-roues motorisés, les chauffeurs de bus, les chauffeurs de taxis, les piétons, les fabricants de selles, les fabricants de casques, les aménageurs de pistes cyclables, les futurs gestionnaires de Vélib' et, surtout, les autres cyclistes...

Il n'en est pas moins l'expression sincère d'une façon de se comporter à vélo.

 

09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/06/2014

Laïcité "plurielle ", "ouverte", "positive"

Laïcité "plurielle", "ouverte" ou "positive", cette diversité terminologique cache mal certaines ambiguïtés, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des églises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

Ce que cherchent les églises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’État, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

 

 

 

10:31 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/06/2014

Budget durable, pourquoi ?

Les calculs de notre administration des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

 
Par rapport au PIB l'endettement sera d'environ 130 % en 2050.
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.  

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.  
Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.  

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.  

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 

 

 

06:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/06/2014

Fêtes du Bicentenaire: avez-vous reçu le programme ?

 

Il n'est pas dans mes habitudes de retranscrire une conversation sur Facebook dans mon blog...

Mais cette fois, il me semble important que mes « autres suiveurs » puissent aussi prendre part à ce débat :

 

> Oui j'ai reçu le programme de la part d'une gentille mamie assise à mes côtés pendant qu'on mangeait une saucisse, sinon rien vu..!? Heu...p'tit détail 6.- le verre 1dl de rosé....abusé!!!

> Que dale ! rien que puic !

> Même pas au CM ni sur CMNET ! un comble pour un élu du peuple !

> non..suis dans une commune, je ne sais pas si ça change, mais la COM n'était pas bonne...une affiche avec 1 cuisto dans l'eau ça ne me parle pas...bien dommage car ils ont fait bp de choses....!

> 3 jours de PC à poser des barrières et autres bricoles dans une complète désorganisation et n'a même pas reçu de programme ! Je ne savais pas non plus qu'Aloan jouait hier soir à Baby plage !

>Rien a l'école et vice Genève indépendante.

> J'espère qu'ils feront mieux pour le 300ème ! quoi que je m'en fous un peu !

> Carouge rien reçu !!! mais c'est pas les 200ans de la République et canton de Genève ??? à moins que les programmes aient été distribués seulement dans les nouvelles zones de l'Utopique grand Genève, pour leurs faire connaître nos spécificités, mœurs et coutumes depuis 200 ans ???

> Pour le Grand-Genève, rien reçu (en tout cas rien dans le Pays de Gex je ne peux pas dire pour le canton de Vaud ou la Haute-Savoie)

>l'organisation et la communication ........ désastreux ! Cherchez à qui cela a été confié et tenez-moi au courant !

>Rien du tout...Mes enfants CO et primaire n'ont rien reçus! Pas la moindre info!

> De plus rien pour nos "visiteurs"
Que fait l'Office du tourisme ?

> On se le demande...

> réservé aux élus.

> Le bicentaire ? Jamais entendu parler... C'est quand, quelqu'un est au courant ? Personne ne dit jamais rien, sur FB .

> Aucune info non plus dans ma boîte eaux-vivienne... La seule raison pour laquelle j'ai su qu'il y aurait qqchose, c'est parce que les fētes "ville est à vous" n'auront pas lieu en juin cette année, à cause des festivités du bicentenaire.

> Et les personnes en situation de handicap y ont-elles été particulièrement intégrée?

 

Dans un pays ou la seule "révolution" qu'il n'y a jamais eu était une "révolution" bourgeoise, pourquoi s'étonner?

 

 

 

Poursuivre sur FB :https://www.facebook.com/charly.schwarz

 

30/05/2014

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler
(150 stations de base de 10 vélos, soit un budget d’un peu plus de 10'000'000.-)  

Aujourd’hui, Il existe des exemples de seconde génération qui ne nécessitent pas de station de base.

Des ingénieurs, designers et développeurs de logiciels ont construit de concert une offre avec des vélos équipés d’un GPS que vous pouvez trouver et débloquer l'aide de votre téléphone mobile.

Ce produit permet de créer un système souple, évolutif et avec un prix abordable, même pour le Grand Conseil…  

http://socialbicycles.com/

Un complément:

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.  

A lire :Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?


08:58 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/04/2014

Le bruit rend malade et il n'existe aucun droit au calme dans notre société

 

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Il est nécessaire de créer des zones de calme(les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales.

Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

22:28 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/04/2014

Fiscalités et Fiscalité

 

Aujourd’hui notre fiscalité répond à un impératif économique à court terme, au lieu d’être la réponse politique à la société que nous désirons.

Développer une politique fiscale adéquate devrait être la préoccupation de nos édiles.

 

Actuellement les discours tournent autour des multinationales qui bénéficient d’un régime fiscal des plus favorables avec un taux à 11.6%, (24.2%, pour les autres entreprises).

Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord

Notre administration propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

Ma proposition :

 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

11:06 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook