12/06/2016

Le blues du dimanche soir

Le blues du dimanche soir, ce malaise impalpable qui nous envahit quand se profile le lundi.

Il y a très peu de recherches sur le sujet, mais un sondage a rapporté que plus de 50% des personnes interrogées dorment mal dans la nuit du dimanche au lundi, des médecins relèvent que des patients se plaignent et les blogs regorgent de témoignages.

Une étude identifie des phénomènes récurrents au dimanche soir. A l’origine, l’idée de travail associé à une contrainte dont les symptômes sont stress et fatigue. Elle indique que ce malaise apparaît dans l’enfance, et qu’on le retrouve à l’âge adulte.

Étonnamment, il persiste chez les étudiants, qui ont un rapport au temps différent, avec moins de contrainte, constate le chercheur. Et que la socialisation par le temps laisserait des marques.

Le malaise serait dû à un conflit de rythmes, la distorsion entre deux temps, « c’est un malaise vespéral lié à une anticipation négative du lendemain » comme le défini Marie Desplechin.

Au-delà, de cette réflexion s’ouvre la question plus large des temps vécus qui se superposent au temps physique et qui cohabitent dans une société où l’étalon de la vitesse s’emballe.

 

+À qui la faute ?

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Formation, France, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Suisse, Université | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

27/10/2015

Le reflex numérique est au soins intensifs

Rares sont les promotions commerciales sur ce blog... Mais là, je dois vous faire partager une révélation; le reflex numérique est en soins intensifs !

 

Le responsable de cette lente agonie a un visage; celui de l'appareil photo hybride.

 

Si pendant longtemps l'appareil photo reflex a été le seul chemin vers la qualité de l'image, il est à remarquer que depuis quelques années les appareils hybrides ont fait petit à petit leur place et dès 2013 les hybrides génèrent des images plus belles que certains reflex. Ce développement rapide des appareils hybrides a bouleversé l'ordre établi.

 

Seul reste au reflex l'avantage d'une visée optique, l'hybride bénéfice de sa compacité, sa connectivité, la vidéo et il couvre l'immense majorité des besoins.

 

Mon choix est fait, ce sera l’hybride... Après plusieurs tests c'est le E-M1 de Olympus que j'acquière...

 

Je découvre une qualité d'image et des performances incroyables dans un boîtier aux dimensions et poids parfaits. Un appareil qui surpasse les appareils reflex numériques tant par l'ergonomie que l'excellence de l'image.

 

Un test terrain à découvrir sur le Darth's blog

 

Un seul bémol, le délai de livraison des accessoires. Comptez plusieurs semaines.

images.jpg

00:11 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Formation, Général, Images, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/08/2015

"Genève manque d’une icône culturelle"

Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées que peu de touristes visitent, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs.

Mais le mot est lâché par Philippe Vignon, directeur de Genève Tourisme, dans la Tribune de Genève, "Genève manque d’une icône culturelle" il y livre un plan de bataille... bien maigre.

Ce n'est pas avec un parcours sur l'horlogerie de luxe ou autour le vin ou encore en travaillant avec quelques blogueuses qu'il va attirer du monde

"Genève à besoin d'un icone culturelle", mais pas la moindre proposition transpire à travers cet article.

Alors je m'aventure dans une proposition: organisons une exposition bisannuelle autour de la sculpture contemporaine. Utilisons nos parcs (Eaux-Vives, La Grange, la Perle du Lac) et les mouettes genevoises comme lien entre ces destinations.

Et ne me dite pas que c'est l'argent qui manque. Pas à Genève ! Pas pour ce genre de projet.

 

Ayons pour une fois le courage de voir Genève comme une destination de premier choix, même si ce n'est que tous les deux ans.

11:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Loisirs, Monde, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

06/08/2015

Reconstruire une « identité suisse. L’islam peut y participer.

L’islam peut avoir sa contribution dans la fondation d’une nouvelle identité suisse grâce à deux facteurs importants :

- Une présence des musulmans dans la majorité des cantons.

- La dimension historique d'une expérience musulmane qui a pu conjuguer à la fois l’unité et la diversité, y compris en Europe dans la période andalouse, et dans les pays de l’Europe de l’Est. Une expérience qui a eu ses difficultés mais aussi ses apports positifs.

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15:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Monde, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

01/08/2015

Suisse, une identité à reconstruire

La construction d’une nouvelle identité suisse est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.

Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :

1) Toutes les valeurs qui peuvent être à la base d’une nouvelle identité suisse sont des valeurs prônées dans leur ensemble par les religions ; certes exprimées selon des approches différentes, mais qui peuvent être enrichissantes et complémentaires.


2) La capacité spirituelle des religions représente un facteur important qui peut donner un élan positif à ces valeurs fondatrices de l’identité.

 

 

20:41 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

28/12/2014

"Sweet Memory Channel"

Ce qui assoit le présent, c’est que hier soit présent. Ce qui donnent du sens aux souvenirs c’est qu’il existe un avant et un après.

La précision et des jalons sont nécessaires, nous avons tout intérêt à morceler notre temps à le figer, nous avons tout intérêt à pendre des photos, elles contribuent à ce que nous nous rappelions si bien le passé…

 

Alors, j’ai crée mon "Sweet Memory Channel" (un profil Facebook) où sont inclues des images d'autrefois et du passé proche, le fait de commencer et de terminer la journée par un dialogue de ce que j'ai fait dans la journée ou la veille devrait réduire le déclin de ma mémoire.

11:44 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Général, Histoire, Images | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/12/2014

Qu’est-ce que le bien-être ?

Le bien-être dépend des conditions de vie matérielles (le revenu, le travail, le logement, les infrastructures et services, la mobilité)  mais aussi de la perception subjective de la qualité de la vie (la santé, la formation,  la culture, les loisirs, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle, l’engagement civique, l’équilibre vie professionnelle / vie privée).


Le rapport de l'OCDE "Comment va la vie?"  à paraître le 11 décembre dresse un tableau complet des dimensions de la qualité de vie. Sont également examinés le contexte économique et le contexte démographique des villes. Les dimensions de la qualité de vie peuvent différer selon la structure géographique d’une ville ou d’une région.


 

L’OCDE a aussi analysé la qualité de vie au plan régional dans son rapport «How’s Life in Your Region?»

11:13 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/12/2014

Casse-tête des présents de fin d’année

Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux. Des idées de cadeaux, ce n’est pas facile à trouver !

L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus,à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

D’où le casse-tête des présents de fin d’année. Cela dit, la majorité d’entre nous afflue vers les boutiques animée des meilleures intentions et ne cherchant à manifester à son entourage qu’affection et amitié.

Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?

08:43 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/11/2014

Texte intégral si je trouve un éditeur

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.


Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".

 

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, France, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/10/2014

17 Octobre, journée mondiale du refus de la misère.

Ne laisser personne de côté : réfléchir, penser et agir ensemble contre la misère.   "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés".   http://www.quart-monde.ch/actions/17octobre/

00:34 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

13/10/2014

« Eau de Genève », gagant-gagant !

La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.

Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.

Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.

 

Eau de Genève Logo.jpg

Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.

La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.

A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.

 

L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.

 

 


 

10:12 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/10/2014

Vélo en libre service : « SocialBicyle » présente des coûts d’installation bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels.

Verrouillage flexible, le vélo s’accroche de manière sécurisée tant aux arceaux à vélo classiques qu’à des stations dédiées.

Le système Social Bicycles peut être parfaitement couplé aux cartes de transports en commun (puces RFID) pour renforcer l’intermodalité.

Un système de vélos en libre-service (VLS) qui intègre la technologie et le verrouillage directement dans le cadre du vélo plutôt que dans la borne.

Les coûts d’installation sont bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels à bornes, et la technologie permet une gestion plus efficace.

La plateforme Social Bicycles permet de récupérer une grande quantité de données qui peut être utilisée tant pour répondre aux demandes des utilisateurs que pour optimiser les flux de déplacements.

http://socialbicycles.com/

 

11:41 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/10/2014

Swiss Made et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ?

De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extrafinanciers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

« Made in Swiss et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ? « Conférence le samedi 4 octobre à 17:30 dans le cadre Slow Design & Fashion Day (salle communale de Plainpalais, 52 rue de Carouge à Genève)

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/09/2014

Constitution genevoise : Art.134 « participation »

Dérivé de la création d'un principe nouveau fondamental inscrit dans la Constitution, les citoyens sont en attente d’une participation à la construction de l'intérêt général, ils veulent seulement être écouté, entendu, dialoguer avec les élus et que certaines de leurs propositions soient prises en compte.

La seule délégation de pouvoir à travers le vote n'est plus suffisante, elle ne construit pas à elle seule la légitimité élective. D’autres légitimités se frayent leur chemin.

Quelles que soient les formes de la démocratie partout dans le monde émerge la revendication de la participation des citoyens aux décisions politiques.

La démocratisation de la démocratie, à travers la participation, ce n'est pas qu'une méthode un outil, elle est un projet politique de construction d'un nouveau système de représentation qui donne une légitimité à la participation des citoyens à la gestion de la collectivité et à l'élaboration des lois.

Aujourd’hui aucun élu ne peut envisager de se contenter de mettre en œuvre son programme sans y associer les habitants Luc Barthassat l’a compris en proposant aux citoyens de participer à l’élaboration d’une nouvelle loi sur la mobilité à Genève

http://ge.ch/mobilite/sondage/francais

Informer, questionner, débattre pour une innovation partagée et responsable, c'est dans cette alchimie que peut se construire une politique nouvelle.

 

12:09 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/08/2014

La cohésion sociale peut-elle s’accommoder d’une diversité cultuelle ou suppose-t-elle nécessairement un ciment culturel partagé par tous ?

 


Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration.


 


Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique.


 


Mais ces tendances sont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives.


 


Le nationalisme, sous ses différentes formes, reste une idéologie puissante.


 


Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.


 

19:08 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Politique, Région, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

14/07/2014

Comment va la vie ? Créez votre « indicateur du vivre mieux »

Quelle est la recette d’une vie meilleure:une bonne éducation, un air pur, une belle maison, l’argent ?

Votre "indicateur du vivre mieux" est conçu pour que vous puissiez visualiser et comparer certains facteurs essentiels au bien-être dans les pays de l’OCDE, comme par exemple l’enseignement, le logement ou l’environnement .

Il s’agit d’un outil interactif qui vous permet de voir les résultats des pays selon l’importance que vous accordez à chacun des onze critères qui font une vie meilleure.


Outil interactif :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/

Pour en savoir plus :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/media/bli/documents/BLI_executive_summary_2014.pdf

 

 

11:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/06/2014

Laïcité "plurielle ", "ouverte", "positive"

Laïcité "plurielle", "ouverte" ou "positive", cette diversité terminologique cache mal certaines ambiguïtés, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des églises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

Ce que cherchent les églises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’État, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

 

 

 

10:31 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/06/2014

Budget durable, pourquoi ?

Les calculs de notre administration des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

 
Par rapport au PIB l'endettement sera d'environ 130 % en 2050.
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.  

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.  
Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.  

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.  

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 

 

 

06:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/06/2014

Fêtes du Bicentenaire: avez-vous reçu le programme ?

 

Il n'est pas dans mes habitudes de retranscrire une conversation sur Facebook dans mon blog...

Mais cette fois, il me semble important que mes « autres suiveurs » puissent aussi prendre part à ce débat :

 

> Oui j'ai reçu le programme de la part d'une gentille mamie assise à mes côtés pendant qu'on mangeait une saucisse, sinon rien vu..!? Heu...p'tit détail 6.- le verre 1dl de rosé....abusé!!!

> Que dale ! rien que puic !

> Même pas au CM ni sur CMNET ! un comble pour un élu du peuple !

> non..suis dans une commune, je ne sais pas si ça change, mais la COM n'était pas bonne...une affiche avec 1 cuisto dans l'eau ça ne me parle pas...bien dommage car ils ont fait bp de choses....!

> 3 jours de PC à poser des barrières et autres bricoles dans une complète désorganisation et n'a même pas reçu de programme ! Je ne savais pas non plus qu'Aloan jouait hier soir à Baby plage !

>Rien a l'école et vice Genève indépendante.

> J'espère qu'ils feront mieux pour le 300ème ! quoi que je m'en fous un peu !

> Carouge rien reçu !!! mais c'est pas les 200ans de la République et canton de Genève ??? à moins que les programmes aient été distribués seulement dans les nouvelles zones de l'Utopique grand Genève, pour leurs faire connaître nos spécificités, mœurs et coutumes depuis 200 ans ???

> Pour le Grand-Genève, rien reçu (en tout cas rien dans le Pays de Gex je ne peux pas dire pour le canton de Vaud ou la Haute-Savoie)

>l'organisation et la communication ........ désastreux ! Cherchez à qui cela a été confié et tenez-moi au courant !

>Rien du tout...Mes enfants CO et primaire n'ont rien reçus! Pas la moindre info!

> De plus rien pour nos "visiteurs"
Que fait l'Office du tourisme ?

> On se le demande...

> réservé aux élus.

> Le bicentaire ? Jamais entendu parler... C'est quand, quelqu'un est au courant ? Personne ne dit jamais rien, sur FB .

> Aucune info non plus dans ma boîte eaux-vivienne... La seule raison pour laquelle j'ai su qu'il y aurait qqchose, c'est parce que les fētes "ville est à vous" n'auront pas lieu en juin cette année, à cause des festivités du bicentenaire.

> Et les personnes en situation de handicap y ont-elles été particulièrement intégrée?

 

Dans un pays ou la seule "révolution" qu'il n'y a jamais eu était une "révolution" bourgeoise, pourquoi s'étonner?

 

 

 

Poursuivre sur FB :https://www.facebook.com/charly.schwarz

 

30/05/2014

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler

Le "Vélib'" de Luc Barthassat, pas mieux que celui de Michèle Künzler
(150 stations de base de 10 vélos, soit un budget d’un peu plus de 10'000'000.-)  

Aujourd’hui, Il existe des exemples de seconde génération qui ne nécessitent pas de station de base.

Des ingénieurs, designers et développeurs de logiciels ont construit de concert une offre avec des vélos équipés d’un GPS que vous pouvez trouver et débloquer l'aide de votre téléphone mobile.

Ce produit permet de créer un système souple, évolutif et avec un prix abordable, même pour le Grand Conseil…  

http://socialbicycles.com/

Un complément:

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.  

A lire :Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?


08:58 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook