04/12/2017

Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?

Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... Des idées de cadeaux, ce n’est pas facile à trouver !

 

L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

 

Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

 

Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

 

D’où le casse-tête des présents de fin d’année. Cela dit, la majorité d’entre nous afflue vers les boutiques animée des meilleures intentions et ne cherchant à manifester à son entourage qu’affection et amitié.

 

Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?

18:09 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Commerce, Economie, Général, Histoire, Monde, Nature, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/04/2017

Les Suisses sont-ils vraiment heureux ?

Le Bonheur ne se résume pas à une espérance de vie, une bonne santé, au PIB, au soutien social, à l'absence de corruption politique, à la liberté des choix de vie ou à la générosité.

Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

 

Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

 

L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

 

Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

 

Source: The World Happiness Report, The American Psychological Association

 

17/08/2015

"Genève manque d’une icône culturelle"

Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées que peu de touristes visitent, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs.

Mais le mot est lâché par Philippe Vignon, directeur de Genève Tourisme, dans la Tribune de Genève, "Genève manque d’une icône culturelle" il y livre un plan de bataille... bien maigre.

Ce n'est pas avec un parcours sur l'horlogerie de luxe ou autour le vin ou encore en travaillant avec quelques blogueuses qu'il va attirer du monde

"Genève à besoin d'un icone culturelle", mais pas la moindre proposition transpire à travers cet article.

Alors je m'aventure dans une proposition: organisons une exposition bisannuelle autour de la sculpture contemporaine. Utilisons nos parcs (Eaux-Vives, La Grange, la Perle du Lac) et les mouettes genevoises comme lien entre ces destinations.

Et ne me dite pas que c'est l'argent qui manque. Pas à Genève ! Pas pour ce genre de projet.

 

Ayons pour une fois le courage de voir Genève comme une destination de premier choix, même si ce n'est que tous les deux ans.

11:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Loisirs, Monde, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

06/08/2015

Reconstruire une « identité suisse. L’islam peut y participer.

L’islam peut avoir sa contribution dans la fondation d’une nouvelle identité suisse grâce à deux facteurs importants :

- Une présence des musulmans dans la majorité des cantons.

- La dimension historique d'une expérience musulmane qui a pu conjuguer à la fois l’unité et la diversité, y compris en Europe dans la période andalouse, et dans les pays de l’Europe de l’Est. Une expérience qui a eu ses difficultés mais aussi ses apports positifs.

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15:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Monde, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

09/12/2014

Qu’est-ce que le bien-être ?

Le bien-être dépend des conditions de vie matérielles (le revenu, le travail, le logement, les infrastructures et services, la mobilité)  mais aussi de la perception subjective de la qualité de la vie (la santé, la formation,  la culture, les loisirs, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle, l’engagement civique, l’équilibre vie professionnelle / vie privée).


Le rapport de l'OCDE "Comment va la vie?"  à paraître le 11 décembre dresse un tableau complet des dimensions de la qualité de vie. Sont également examinés le contexte économique et le contexte démographique des villes. Les dimensions de la qualité de vie peuvent différer selon la structure géographique d’une ville ou d’une région.


 

L’OCDE a aussi analysé la qualité de vie au plan régional dans son rapport «How’s Life in Your Region?»

11:13 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2014

Texte intégral si je trouve un éditeur

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.


Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".

 

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, France, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/10/2014

17 Octobre, journée mondiale du refus de la misère.

Ne laisser personne de côté : réfléchir, penser et agir ensemble contre la misère.   "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés".   http://www.quart-monde.ch/actions/17octobre/

00:34 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

02/10/2014

Swiss Made et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ?

De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extrafinanciers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

« Made in Swiss et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ? « Conférence le samedi 4 octobre à 17:30 dans le cadre Slow Design & Fashion Day (salle communale de Plainpalais, 52 rue de Carouge à Genève)

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/07/2014

Comment va la vie ? Créez votre « indicateur du vivre mieux »

Quelle est la recette d’une vie meilleure:une bonne éducation, un air pur, une belle maison, l’argent ?

Votre "indicateur du vivre mieux" est conçu pour que vous puissiez visualiser et comparer certains facteurs essentiels au bien-être dans les pays de l’OCDE, comme par exemple l’enseignement, le logement ou l’environnement .

Il s’agit d’un outil interactif qui vous permet de voir les résultats des pays selon l’importance que vous accordez à chacun des onze critères qui font une vie meilleure.


Outil interactif :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/

Pour en savoir plus :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/media/bli/documents/BLI_executive_summary_2014.pdf

 

 

11:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/03/2014

Libre-échange et démocratie

Je dois admettre que tout le monde est plus ou moinsprotectionniste et plus ou moins libre-échangiste et que les positions peuvent varier en fonction des besoins et des priorités économiques et politiques du moment.


Mais, ne confondons pas un processus de développement (la mondialisation), une philosophie (le libéralisme) et des politiques économiques (libre-échangisme, protectionnisme).


Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.  


Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états.


Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.      


Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne au contraire toute leur force aux singularités locales.  


L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.




04:48 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/05/2013

Avons-nous encore la liberté de penser ?

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des Hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef ».

Jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Les Hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquence la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra.

L’adulation, si détestable, et la perfidie seront à l’honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Bien entendu que je ne parle pas des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé. 

10:58 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/04/2013

Etre, penser et faire

Vivre en démocratie, c'est présupposer que nous vivons sous nos propres lois et que le danger, c'est un pouvoir politique non responsable et concentré en peu de mains.

 

Mais ce qui se passe aujourd’hui nous indique, qu’entre les séductions du marché et I’nsécurité liés à une géographie humaine de plus en plus floue et désordonnée, que nous sommes venus à préférer moraliser, consommer, faire I’amour, en attendant qu'on nous dise ce qu'il faut être, penser et faire pour diriger notre propre vie. 

10:41 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

25/03/2013

Les forces du marché fétichisées


Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ces dernières perdent leur statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

08:39 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

27/02/2013

Il est minuit moins cinq, Monsieur le Gouverneur !

Genève est « encore » enviée de tous. Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle, infrastructure efficace, localisation idéale et accès facile, capacité d’innovation, caractère international et cosmopolite, etc.

Cet équilibre est fragile. Si nous ne faisons rien pour préparer notre avenir nous resterons à la traîne d’un nouveau monde qui se construit.

Il est urgent de rétablir la confiance en Genève. Nous devons faire évoluer l’environnement écologique, social, économique et administratif et pour mieux répondre aux préoccupations des habitants et des entreprises de la région genevoise.

Faudra-t-il attendre l’autonome pour changer de paradigme ? 

11:11 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/02/2013

L'écologie, un état d'esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:  

"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ?  

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.

12:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/01/2013

Messieurs les "experts" encore un effort pour être démocrates !

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique non à travers sa participation au débat démocratique mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’expertisme.

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

Mais ce qui est dangereux et critiquable, c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante.

09:54 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/01/2013

Le mercure est très volatil et très toxique

 

La dernière série de négociations sur l’établissement d’une convention internationale sur le mercure se tiendra du 13 au 18 janvier 2013 à Genève.

Elle devrait aboutir à l’adoption d’un accord visant à réduire les rejets de mercure dans l’air, l’eau et le sol.

La Suisse, qui s’est beaucoup engagée pour la nouvelle convention, va intervenir en faveur d’une régulation effective et complète du mercure: production, utilisation et traitement des déchets.

Le mercure est le seul métal liquide à température ambiante. Il est très volatil et très toxique pour les êtres humains et les animaux quand il est inhalé ou ingéré.

Aujourd'hui, près de 2'000 tonnes de mercure provenant d'activités humaines sont rejetées par année dans l'atmosphère. Elles proviennent principalement de l'extraction artisanale d'or et des centrales thermiques fonctionnant au charbon. Ce métal lourd est persistant est dispersé par transport atmosphérique dans le monde entier. Outre les sites contaminés, les pollutions détectées aujourd'hui le sont souvent très loin de la source d'émission originelle.

La dernière série de négociations devrait se conclure par l'adoption de la nouvelle convention par les 147 Etats présents.  

Le projet de convention règle notamment:

  • l'approvisionnement et le commerce du mercure;
  • les utilisations du mercure dans les produits et les procédés industriels;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions dues à l'extraction artisanale d'or;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions des centrales thermiques et des installations de métallurgie;
  • le stockage et le traitement des déchets contenant du mercure ainsi que la gestion des sites contaminés;
  • le soutien financier et technique pour la mise en œuvre de la convention;
  • le règlement des différents



Liens

http://www.news.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachment...

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2012

Le comment élimine le pour qui et le pourquoi

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.
 
Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.
 
Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

08:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook