01/04/2017

Les couleurs de cet été

Ce n’est pas un hasard si l’on :«voit rouge, rit jaune, devient verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge ».

Les couleurs ne sont pas anodines, elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements notre langage, notre imaginaire…

Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l’évolution des mentalités.

Dans la Rome antique, les yeux bleus étaient une disgrâce, au Moyen Âge, la mariée était en rouge, mais aussi les prostituées.

Nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures ; tout est régi par un code non écrit dont les couleurs ont le secret.

Les couleurs en disent long sur nos ambivalences.

Elles sont de formidables révélateurs de l’évolution de nos mentalités.
Pour cet été, elles annoncent l'optimiste, la liberté, le charme et la surprise. L'ambiance générale sera douce, chaleureuse, humaine et joyeuse.

08:55 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Histoire, Lettres, Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/10/2014

« Eau de Genève », gagant-gagant !

La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.

Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.

Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.

 

Eau de Genève Logo.jpg

Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.

La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.

A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.

 

L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.

 

 


 

10:12 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

01/12/2013

Le sexe desFleurs

« Connu pour ses reportages photos dans la tourmente socio-politiques des années 80. Charly Schwarz revient avec une exposition tout en couleurs et humour sur le sexe des fleurs. Durant 2 ans, il a parcouru les jardins d’ici et d’ailleurs pour découvrir l’intimité cachée et souvent ignorée des fleurs qui nous entourent. Travail original pour le retour de ce photographe. »

Exposition du 5 au 31 décembre 2013, Krisal 25 rue du Pont-Neuf, 1227 Carouge.

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08:20 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Humour, Nature | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

27/03/2013

Lier justice sociale et écologie

 

Aujourd’hui les enjeux écologiques constituent une nouvelle question sociale.

Le lien environnement/social doit remplir une fonction politique : tant que les questions écologiques ne seront pas systématiquement éclairées sous leurs rapports aux réalités sociales, elles demeureront de l'ordre de la chimère pour la majorité des citoyens.

Plus encore, l’explication du lien entre les conditions sociales et environnementales permettra aux citoyens de sortir des arbitrages à court terme pour mettre en avant leur complémentarité.

Les politiques qui ne prendraient pas en compte la dimension environnementale ignoreraient un aspect essentiel de la question sociale.

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

09/01/2013

Le mercure est très volatil et très toxique

 

La dernière série de négociations sur l’établissement d’une convention internationale sur le mercure se tiendra du 13 au 18 janvier 2013 à Genève.

Elle devrait aboutir à l’adoption d’un accord visant à réduire les rejets de mercure dans l’air, l’eau et le sol.

La Suisse, qui s’est beaucoup engagée pour la nouvelle convention, va intervenir en faveur d’une régulation effective et complète du mercure: production, utilisation et traitement des déchets.

Le mercure est le seul métal liquide à température ambiante. Il est très volatil et très toxique pour les êtres humains et les animaux quand il est inhalé ou ingéré.

Aujourd'hui, près de 2'000 tonnes de mercure provenant d'activités humaines sont rejetées par année dans l'atmosphère. Elles proviennent principalement de l'extraction artisanale d'or et des centrales thermiques fonctionnant au charbon. Ce métal lourd est persistant est dispersé par transport atmosphérique dans le monde entier. Outre les sites contaminés, les pollutions détectées aujourd'hui le sont souvent très loin de la source d'émission originelle.

La dernière série de négociations devrait se conclure par l'adoption de la nouvelle convention par les 147 Etats présents.  

Le projet de convention règle notamment:

  • l'approvisionnement et le commerce du mercure;
  • les utilisations du mercure dans les produits et les procédés industriels;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions dues à l'extraction artisanale d'or;
  • les mesures à prendre pour réduire les émissions des centrales thermiques et des installations de métallurgie;
  • le stockage et le traitement des déchets contenant du mercure ainsi que la gestion des sites contaminés;
  • le soutien financier et technique pour la mise en œuvre de la convention;
  • le règlement des différents



Liens

http://www.news.admin.ch/NSBSubscriber/message/attachment...

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/10/2012

Emissions de Co2 des ménages et de l'économie

 

L’Office Fédéral de la Statistiques (OFS) a publié les chiffres relatifs aux émissions de Co2 pour l’année 2008.

Premier constat, 55'996 tonnes ont été émises, soit 58% par l’économie (2% par le secteur primaire, 22% par le secteur secondaire et 34% par le secteur tertiaire) et 42% par les ménages.

Second constat, les transports représentent 36% des émissions de Co2.

Troisième constat, le chauffage représente plus de la moitié (54%) des émissions des ménages.

Quatrième constat, malgré les efforts entrepris pour limiter les émissions de Co2, depuis 2001 les émissions ont augmenté de 1% (3% pour l’économie et -1.4% pour les ménages).

10:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/10/2012

Réduire le gaspillage concerne tout le monde 


Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.

La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.

Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.

Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.

Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.

Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.

11:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/03/2012

22 mars, journée mondiale de l'eau

L'eau, une denrée rare. La prise de conscience est lente, mais réelle.
Quelques années de sécheresse des nappes phréatiques et les débats internationaux sur le réchauffement climatique ont provoqué un déclic…
Environ 1,4 milliard de personnes sont privées d’eau potable, alors que d’autres la gaspillent.
L’agriculture intensive conduit à une consommation incontrôlée et à une pollution sans précédent. Au lieu de promouvoir de nouveaux modes de vie, les gouvernements des pays riches se lancent dans des projets pharaoniques (USA/Canada).
Quelques chiffres pour comprendre…

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06:36 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/01/2012

Pas d’éthique sans parler de culture...

Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :

Le rapport de l’individu au groupe ;

La non soumission au groupe sera considérée comme une faute dans un contexte japonais, alors qu’elle sera valorisée comme prise d’autonomie dans un contexte occidental.

Le rapport au temps ;

Nous nous excusons de « prendre du temps» à quelqu’un, puisque c’est une denrée rare dans notre culture ; mais nous choquerons notre interlocuteur du Moyen Orient en ne consacrant pas assez de temps pour s’informer des nouvelles de la famille.

Le rapport à l’environnement ;

Notre rapport à l’environnement dans notre culture est un rapport de domination (nous avons un département de l’aménagement), un américain aura un rapport de découverte et de conquête (go west), un asiatique lui préfèrera un rapport d’équilibre : l’homme est un élément de ce milieu et ne doit pas perturber cet équilibre.

Le rapport à la responsabilité ;

Le rapport à la responsabilité s’image aussi bien par l’importance de la zone d’autonomie dans une culture (à l’intérieur de ce domaine c’est moi qui décide), mais aussi par le respect « naturel» de la hiérarchie en place, en opposition avec la contestation systématique dans une autre culture.

le rapport à l’incertitude ;

Le rapport à l’incertitude est plus difficile à détecter et peut revêtir des formes différentes depuis le fatalisme dans une culture islamique (tout est écrit»), l’importance du rationalisme dans les sociétés européennes et américaines.

On pourrait dire que ces cadrans sont identiques, mais que les curseurs traduisant l’importance sont positionnés différemment d’une culture à l’autre.

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/11/2011

Croissance, croissance, croissance…

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C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

Pour en savoir plus: le concept du développement humain

09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

09/08/2011

Energies renouvelables / stockage

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Pour maximiser l’énergie renouvelable et amoindrir les coûts, il faudra nécessairement développer des méthodes de stockage facilitant la conversion de l’offre intermittente de ces sources d’énergie en courant électrique fiable.

Les batteries, le pompage différencié de l’eau et d’autres moyens peuvent procurer des capacités de stockage limitées.

Mais il existe à cette fin un support largement disponible et relativement efficace. Ce support universel qui « stocke» toutes les formes d’énergie renouvelable afin d’assurer la stabilité et la fiabilité de l’alimentation pour la production d’électricité et, point tout aussi important, pour le transport, c’est l’hydrogène.

L’hydrogène est l’élément le plus léger et le plus abondant dans l’univers, et, quand on l’utilise comme source d’énergie, les seuls sous-produits sont l’eau pure et la chaleur.

Avec l’hydrogène que l’on peut stocker pour le reconvertir plus tard en électricité, la société disposera d’une alimentation permanente en énergie.

C’est pourquoi il faut financer un programme de recherche offensif sur l’hydrogène et la technologie des piles à combustible.

Pour en savoir plus http://ec.europa.eu/environment/etap/inaction/policynews/229_fr.html

10:07 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/07/2011

Nouveaux rêves personnels.

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Longtemps, le rêve américain, qui met l’accent sur la promotion individuelle et le succès matériel, a été l’« étalon or » guidant une grande partie des habitants de la planète, a perdu de son hégémonie.

 

Les jeunes ont d’autres préoccupations : lutter contre le changement climatique, rétablir la santé de la biosphère, protéger les autres espèces, maintenir la sécurité de leurs communautés locales, garantir l’accès universel à la santé, assurer une éducation universelle de grande qualité à un prix abordable, avoir un mode de vie moins matérialiste, créer des communautés d’une riche diversité culturelle.

 

Aujourd’hui, le rêve de la qualité de la vie séduit la nouvelle génération.

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/06/2011

Le péril de notre propre survie

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Le manque d’eau douce accessible a souvent été considéré comme un problème régional qui, dans telle ou telle partie du monde, a conduit à la contraction, voire à l’effondrement d’écosystèmes locaux.

 

Malgré cela, nous avons toujours supposé qu’il y aurait suffisamment d’eau pour maintenir en vie notre espèce dans son ensemble.

 

Or nous voici confrontés à la possibilité tout à fait concrète d’immenses changements planétaires dans le cycle hydrologique de la Terre qui risquent de mettre en péril notre propre survie en tant qu’espèce.

 

08:47 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Monde, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/05/2011

La qualité de vie ce n’est pas uniquement le PIB

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La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

Au fil des ans, on été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

 

L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

 

L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

 

L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

 

L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

 

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

11:09 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/05/2011

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

· suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

· par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

· par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

· ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

· les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

· le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

04:58 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

08/05/2011

La nature parle, mais l'Homme n'écoute pas

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Quelques hommes pensent qu’il est démagogique de reconnaitre l'extrême vulnérabilité de certaines technologies lorsque la nature parle…

Mais, il n’est pas vrai que dans le moyen et long terme ont ai besoin de toutes les technologies.

 

Je sais que certaines sont plus désirables ou plus précaires que d'autres, je sais que certaines sont plus durables que d'autres, je sais que certaines ont plus de retombées socio-économiques que d'autres, je sais que nous avons des ressources et que d’autres doivent les importer.

 

J’en sais assez pour choisir, mais quel choix ? Quelles options pour notre avenir, quelles sont les mesures nécessaire ?

 

Et si, finalement, ont laissait la société définir qu’elles sont les options pour notre avenir et dans quelles proportion elle en a réellement besoin…

 

 

14:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Monde, Nature, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/12/2010

La malédiction des ressources naturelles

Le pétrole appauvrit. Les diamants et le gaz aussi. Les pays qui regorgent de ces richesses naturelles sont toujours sur le chemin de leurs développements.

Comment est-ce possible que la majorité de leurs habitants sont toujours pauvres ?

C’est surement un phénomène connu appelé «  la malédiction des ressources naturelles ».

Il existe des pays qui arrivent à conjurer cette malédiction, La Norvège et les Etats-Unis, mais c’est l’exception qui confirme la règle.

Ils ne sont pas seulement l’exception, ils illustrent aussi  l’antidote : démocratie et institutions qui limitent la concentration du pouvoir.

De plus pour neutraliser cette malédiction, il est nécessaire de maintenir une stabilité économique, de contrôler les dépenses publiques et d’épargner pour les périodes de vaches maigres.

Et comme l’a dit l’un des fondateur de l’OPEP : « Le pétrole ce n’est pas de l’or noir, c’est l’excrément du diable »

13:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Monde, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/11/2010

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

paysage en suisse.jpg

Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

12:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook