25/04/2017

Les Suisses sont-ils vraiment heureux ?

Le Bonheur ne se résume pas à une espérance de vie, une bonne santé, au PIB, au soutien social, à l'absence de corruption politique, à la liberté des choix de vie ou à la générosité.

Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

 

Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

 

L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

 

Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

 

Source: The World Happiness Report, The American Psychological Association

 

06/11/2016

Identité suisse, l’islam y participe.

La présence musulmane en Suisse est une chance permettant de construire une identité suisse riche d’un patrimoine culturel et religieux diversifié, ce qui donne à cette identité une dimension planétaire.

Les musulmans de Suisse ont une responsabilité dans la construction de cette identité suisse. Une responsabilité qui ne peut apporter ses fruits qu’avec une volonté de la société suisse, cherchant à mettre en harmonie toutes les compétences et les énergies diverses, au service d’un destin commun.

La tradition suisse, très marquée par le sécularisme dans le rapport entre l’Etat et la religion, doit être respectée en ce qui concerne les musulmans. Tant que les musulmans agissent dans le cadre des lois, ils doivent être libres et indépendants pour s’organiser, former leurs cadres religieux et construire leur expression religieuse fidèle à leur tradition. Toute ingérence politique intérieure ou extérieure ne peut que trahir les principes d’égalité juridique entre les différentes confessions.

II y a aussi une responsabilité de la société, à permettre aux musulmans d’apporter leurs pierres à l’édifice de l'identité suisse.

Nous devons accorder aux citoyens musulmans en tant qu’acteurs positifs, une place entière dans la société. Elle renforce l’engagement, dissipe les facteurs de repli et de marginalisation et fait exploser les énergies servant l’intérêt commun.

11:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Région, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (20) | |  Facebook

20/10/2016

30 octobre, journée des proches aidants

Les cantons de Vaud, Genève, Fribourg, Jura, Neuchâtel et du Valais s'associent pour reconnaître l’engagement des proches aidants de personnes atteintes dans leur santé ou leur autonomie...
http://journee-proches-aidants.ch

 

 

16:43 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2014

Texte intégral si je trouve un éditeur

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.


Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".

 

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, France, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/10/2014

17 Octobre, journée mondiale du refus de la misère.

Ne laisser personne de côté : réfléchir, penser et agir ensemble contre la misère.   "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés".   http://www.quart-monde.ch/actions/17octobre/

00:34 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Histoire, Médias, Monde, Politique, Région, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/08/2014

La cohésion sociale peut-elle s’accommoder d’une diversité cultuelle ou suppose-t-elle nécessairement un ciment culturel partagé par tous ?

 


Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration.


 


Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique.


 


Mais ces tendances sont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives.


 


Le nationalisme, sous ses différentes formes, reste une idéologie puissante.


 


Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.


 

19:08 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Politique, Région, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

24/06/2014

Cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

Depuis que j’ai abandonné l’usage du scooter au profit du vélo, je vis une véritable galère…

1) Les automobilistes changent de direction sans le signaler, pourtant il est simple de tendre le bras. Non ? De plus, ils s’arrêtent au feu, ce qui m’oblige à « mettre pied à terre », à respirer leur gaz !

2) Les TPG installent partout des gouttières « anti-cyclistes » ; voyez dans les rues basses, les Acacias, sur la rue du Stand et celle de Carouge !

 

Et cerise sur le gâteau !

3) Les trottoirs sont encombrés de piétons, égoïstes, incapables de faire un peu de place. La nuit, ils y circulent sans brassard clignotant !

 

Vraiment, cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure…

 

Chaque cycliste genevois devait lire "L'anti-manuel du cycliste urbain" de mon ami Hugues Serraf.

Il ne donne aucun véritable conseil, du moins aucun conseil à quiconque préfère éviter de se disputer avec la police, les conducteurs d'automobiles, les pilotes de deux-roues motorisés, les chauffeurs de bus, les chauffeurs de taxis, les piétons, les fabricants de selles, les fabricants de casques, les aménageurs de pistes cyclables, les futurs gestionnaires de Vélib' et, surtout, les autres cyclistes...

Il n'en est pas moins l'expression sincère d'une façon de se comporter à vélo.

 

09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/05/2014

Existe-il un "Esprit Suisse" ?

Je ne pense pas qu’il existe un "Esprit Suisse" fondé, les identités sont cantonales.

Comme il n'y a pas à proprement parler d'histoire suisse avant 1848.  

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse. La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300 000 personnes.

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

Alors, que faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse…Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?  




10:36 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

24/03/2014

Bien vieillir à Genève

Pour l'instant, on en est loin.
Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…  

Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre. Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile.  
C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.  

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…  

Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:
«Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève». 

09:54 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Associations, Général, Genève, Médias, Politique, Société - People, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/02/2014

votation "immigration de masse". (interprétation personnelle)

En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.  

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l'immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc.

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origine immigrée.

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

13:39 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

30/01/2014

Enfin entendu ! Première interpellation, le 12 mai 2009 !

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.

Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

Hors,depuis l’entrée en vigueur de laLetr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constaterquel’esprit de cette loi est un échec.

Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.


http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2009/05/12/plus-de-participation-contre-l-echec-de-la-politique-d-integ.html

07:37 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

20/10/2013

Laïcité plurielle, ouverte, positive

 

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

 

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

 

Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

 

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

27/03/2013

Lier justice sociale et écologie

 

Aujourd’hui les enjeux écologiques constituent une nouvelle question sociale.

Le lien environnement/social doit remplir une fonction politique : tant que les questions écologiques ne seront pas systématiquement éclairées sous leurs rapports aux réalités sociales, elles demeureront de l'ordre de la chimère pour la majorité des citoyens.

Plus encore, l’explication du lien entre les conditions sociales et environnementales permettra aux citoyens de sortir des arbitrages à court terme pour mettre en avant leur complémentarité.

Les politiques qui ne prendraient pas en compte la dimension environnementale ignoreraient un aspect essentiel de la question sociale.

12:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/10/2012

Réduire le gaspillage concerne tout le monde 


Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.

La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.

Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.

Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.

Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.

Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.

11:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/09/2012

Multiculturel / Interculturel: quelles définitions ?

 

Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens. Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

Mais Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. 

Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

11:33 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

18/06/2012

La citoyenneté est plus qu’un simple statut juridique

 

Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.

Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.

Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.

C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.

Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.

La multiplication d'actes d'incivilités éloigne les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public et met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.

En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association et ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.

 

 

07:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

La citoyenneté est plus qu’un simple statut juridique

 

Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.

Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.

Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.

C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.

Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.

La multiplication d'actes d'incivilités éloigne les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public et met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.

En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association et ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.

 

 

07:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/04/2012

Il existe un ici, un là-bas et un ailleurs. C'est dans cette faille spatio-temporelle que ce sont perdus nos Constituants...

 

Je sais nous ne sommes pas tous des juristes, alors permettez moi de penser que la Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !

Et ne faîtes pas dire que nous aurions dû leurs retirer le permis de nuire...

 

08:42 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook