17/08/2015

"Genève manque d’une icône culturelle"

Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées que peu de touristes visitent, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs.

Mais le mot est lâché par Philippe Vignon, directeur de Genève Tourisme, dans la Tribune de Genève, "Genève manque d’une icône culturelle" il y livre un plan de bataille... bien maigre.

Ce n'est pas avec un parcours sur l'horlogerie de luxe ou autour le vin ou encore en travaillant avec quelques blogueuses qu'il va attirer du monde

"Genève à besoin d'un icone culturelle", mais pas la moindre proposition transpire à travers cet article.

Alors je m'aventure dans une proposition: organisons une exposition bisannuelle autour de la sculpture contemporaine. Utilisons nos parcs (Eaux-Vives, La Grange, la Perle du Lac) et les mouettes genevoises comme lien entre ces destinations.

Et ne me dite pas que c'est l'argent qui manque. Pas à Genève ! Pas pour ce genre de projet.

 

Ayons pour une fois le courage de voir Genève comme une destination de premier choix, même si ce n'est que tous les deux ans.

11:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Loisirs, Monde, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

19/12/2013

Genève, ils ont aimé, ils ont détesté. Ils ont écrit…

 

Il y a cinq continents, et puis il y a Genève.  

(Talleyrand)

 

Genève, cette caverne d'honnêtes gens.

(Stendhal)

 

Genève, cette ville où l'on sait trop bien l'anglais.

(Napoléon)

 

N'est-il pas glorieux, pour une petite ville de vingt-six mille habitants, de forcer les voyageurs à consacrer trois pages à la description de son caractère ?

(Stendhal)

 

A Genève... les fortunes les plus modestes, les patrimoines les plus considérables, ne se distinguaient pas à la manière d'accueillir et d'entretenir la bonne compagnie...

Des objets d'art d'un goût exquis et d'un grand prix, rapportés d'Italie, beaucoup de livres, et de bons livres, des tableaux et surtout des paysages de maîtres modernes, formaient une décoration noble, sans faste et utile, à ces appartements où personne ne cherchait à éblouir, où pour briller, même de la façon la plus modeste, on ne comptait que sur le savoir, l'usage et l'esprit.

(A. de Circout)

 

Considérez qu'il y a une grande différence entre nos artisans et ceux des autres pays. Un horloger de Genève est un homme à présenter partout; un horloger de Paris n'est bon qu'à parler de montres.

(Jean-Jacques Rousseau)

 

Il me semble que ce qui doit d'abord frapper tout étranger entrant dans Genève, c'est l'air de vie et d'activité qu'il y doit régner. Tout s'occupe, tout est en mouvement, tout s'empresse à son travail et à ses affaires. Je ne crois pas que nulle autre ville au monde offre un pareil spectacle. (Jean-Jacques Rousseau)

 

Il faut savoir entrer dans les villes. Lorsqu'un fleuve navigable les traverse, ou lorsqu'un lac baigne leurs murs, prenez la voie du lac ou du fleuve. La nativité de Genève n'est point du rocher mais des eaux... Arriver à Genève par le lac, c'est se trouver en face d'un tableau classique.

(Gonzague de Reynold

 

Il n'y a pas à Genève un horloger qui n'ait de l'esprit. (Voltaire)


On voit briller la cité genevoise, noble cité, riche fière et sournoise.On y calcule et jamais on n'y rit. L'art de Barrême est le seul qui fleurit. (Voltaire)

 

On voit sur le grand portail la figure du soleil qui était le dieu de Genève du temps du paganisme... la ville ayant pris, depuis plusieurs siècles, une devise dont le corps est le soleil, et la légende ces paroles « Post tenebras lux », c'est-à-dire « Après les ténèbres la lumière ».

(Abraham Ruchat)

 

Par la fenêtre ouverte, emplie d'un bleu qui devient peu à peu nocturne, je vois un lé de lac, qui reflète un pont, des quais, et jusque passé minuit les enseignes multicolores, les phares, les perles électriques délimitent le lac.

(Colette).

 

Les Genevois sont les premiers « hommes à argent » du continent; ils ont dans ce métier la première des vertus, celle de manger chaque jour moins qu'ils ne gagnent... Quand il est riche de bonne heure, le Genevois achète une maison de campagne, et il préfère non pas celle qui est mieux bâtie et où l'on peut donner des dîners, comme le ferait un Parisien, mais celle qui a de beaux arbres « qui font songer (Stendhal)

 

Vous voyez un Genevois se jeter par la fenêtre, jetez-vous après sans balancer : il y a dix pour cent à gagner.

(Duc de Choiseu)

 

Genève est, après Naples, une des villes les plus heureusement situées du monde : paresseusement couchée comme elle l'est, appuyant sa tête à la base du mont Salève, étendant jusqu'au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n'avoir autre chose à faire que de regarder avec amour les mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses qui s'étendent à sa droite, ou couronnent le sommet des collines vertes qui se prolongent à sa gauche... Et cependant cette odalisque nonchalante, cette sultane paresseuse en apparence, c'est la reine de l'industrie, c'est la commerçante Genève, qui compte quatre-vingt-cinq millionnaires parmi ses vingt mille enfants.

(Alexandre Dumas)

 

Parmi toutes les capitales de la Suisse, Genève représente l'aristocratie d'argent : c'est la ville du luxe, des chaînes d'or, des montres, des voitures et des chevaux. Ses trois mille ouvriers alimentent l'Europe entière de bijoux.

(Alexandre Dumas)

 

Genève est une ville admirablement située où il y a beaucoup de jolies femmes, quelques hautes intelligences et force marmots ravissants jouant sous les arbres au bord du lac. Avec cela on peut lui pardonner son petit gouvernement inepte, ridicule et tracassier, sa chétive et grotesque inquisition de passeports...

(Victor Hugo)

 

Rousseau est à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, et si bleu, que l'empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Neva, bleue aussi comme la mer !

(Gérard de Nerval)

 

On imagine toujours les villes d'après le produit qui les rend célèbres ; ainsi Bruxelles est un grand carré de choux... et Genève une montre avec quatre trous en rubis.

(Théophile Gautier)

 

A Genève, les coiffures sans y penser tournent au chapeau de quaker : on sent qu'il doit y avoir un grand nombre de bibles dans la ville, et peu de tableaux.

(Théophile Gautier)

 

Genève, qui ne se donne pas aux êtres, tolère à peine que les êtres se donnent à elle. Il faut l'aimer sans le lui dire, de peur qu'effarouchée, elle ne s'irrite et ne repousse.

Sa crainte extrême d'être enchaînée par l'amour qu'elle donnerait, lui donne la frayeur encore d'être captive de l'amour qu'on lui porte.

(Marie-Anne Cochet)

 

A Genève, on est tellement dominé par la raison qu'on en arrive à penser le plus sérieusement du monde que la passion se peut étayer sur elle.

(Marie-Anne Cochet)

 

C'est à Genève, toute petite et faible dans le monde sanglant et la Suisse silencieuse, d'indiquer aux nations égarées le chemin de la vie libre.

(Marie-Anne Cochet)

 

Le renom de Genève, la place qu'elle occupe dans l'histoire, sa fonction de grand carrefour européen, sa présence constante dans la vie internationale font qu'on lui prête inconsciemment une importance physique qu'elle ne possède pas.

(Pierre Gascar)

 

Calvin établit à Genève l'inquisition la plus terrible sous le nom de « consistoire ».

(Stendhal)

 

Ces maisons (de la rue des Granges) sont tout simplement les mieux situées d'Europe.

(Stendhal)

 

Il y a un rocher pelé exactement vis-à-vis (de la Treille) et à une lieue de distance que je voudrais faire sauter; ce vilain rocher s'appelle la montagne de Salève.

(Stendhal)

 

Rien n'est au dessus d'une belle Genevoise de dix-huit ans.

(Stendha)

 

Sans Rousseau Genève ne serait pas plus célèbre que Hambourg ou Amsterdam; ce serait une ville à argent, et voilà tout.

(Stendhal)

 

Les Genevois inondent toutes les provinces méridionales du royaume de leurs méchantes montres.

(Julien Le Roy)

 

Genève, une ville anglaise sur le continent... où l'on pense, où l'on sent en anglais; où l'on parle cependant, où l'on écrit en français. (Sismondi)

 

Ces maisons (qui donnent sur la promenade de la Treille) sont tout simplement les mieux situées de l'Europe. Je ne vois à les comparer que l'hôtel Rainville à Altona. D'un côté, elles sont dans une belle ville, et, de l'autre, elles ont immédiatement sous leurs fenêtres la promenade la plus brillante de cette ville : promenade qui est élevée de trente pieds sur la plaine, et dont les arbres en ont bien soixante.

(Stendhal)

 

Cette ville est une horreur ! Une vraie Cayenne ! Vents et ouragans des journées entières, et les jours ordinaires, trois ou quatre brusques changements de temps

(Dostoïevski)

11:05 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Genève, Histoire, Humour, Lettres, Spiritualités, Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

17/08/2013

Genève ; ils ont aimé, ils ont détesté. Ils ont écrit

 

Il y a cinq continents, et puis il y a Genève.  

(Talleyrand)

 

Genève, cette caverne d'honnêtes gens.

(Stendhal)

 

Genève, cette ville où l'on sait trop bien l'anglais.

(Napoléon)

 

N'est-il pas glorieux, pour une petite ville de vingt-six mille habitants, de forcer les voyageurs à consacrer trois pages à la description de son caractère ?

(Stendhal)

 

A Genève... les fortunes les plus modestes, les patrimoines les plus considérables, ne se distinguaient pas à la manière d'accueillir et d'entretenir la bonne compagnie...

Des objets d'art d'un goût exquis et d'un grand prix, rapportés d'Italie, beaucoup de livres, et de bons livres, des tableaux et surtout des paysages de maîtres modernes, formaient une décoration noble, sans faste et utile, à ces appartements où personne ne cherchait à éblouir, où pour briller, même de la façon la plus modeste, on ne comptait que sur le savoir, l'usage et l'esprit.

(A. de Circout)

 

Considérez qu'il y a une grande différence entre nos artisans et ceux des autres pays. Un horloger de Genève est un homme à présenter partout; un horloger de Paris n'est bon qu'à parler de montres.

(Jean-Jacques Rousseau)

 

Il me semble que ce qui doit d'abord frapper tout étranger entrant dans Genève, c'est l'air de vie et d'activité qu'il y doit régner. Tout s'occupe, tout est en mouvement, tout s'empresse à son travail et à ses affaires. Je ne crois pas que nulle autre ville au monde offre un pareil spectacle. (Jean-Jacques Rousseau)

 

Il faut savoir entrer dans les villes. Lorsqu'un fleuve navigable les traverse, ou lorsqu'un lac baigne leurs murs, prenez la voie du lac ou du fleuve. La nativité de Genève n'est point du rocher mais des eaux... Arriver à Genève par le lac, c'est se trouver en face d'un tableau classique.

(Gonzague de Reynold

Il n'y a pas à Genève un horloger qui n'ait de l'esprit. (Voltaire)

On voit briller la cité genevoise, noble cité, riche fière et sournoise.  On y calcule et jamais on n'y rit. L'art de Barrême est le seul qui fleurit. (Voltaire)

On voit sur le grand portail la figure du soleil qui était le dieu de Genève du temps du paganisme... la ville ayant pris, depuis plusieurs siècles, une devise dont le corps est le soleil, et la légende ces paroles « Post tenebras lux », c'est-à-dire « Après les ténèbres la lumière ».

(Abraham Ruchat)

 

Par la fenêtre ouverte, emplie d'un bleu qui devient peu à peu nocturne, je vois un lé de lac, qui reflète un pont, des quais, et jusque passé minuit les enseignes multicolores, les phares, les perles électriques délimitent le lac.

(Colette).

Les Genevois sont les premiers « hommes à argent » du continent; ils ont dans ce métier la première des vertus, celle de manger chaque jour moins qu'ils ne gagnent... Quand il est riche de bonne heure, le Genevois achète une maison de campagne, et il préfère non pas celle qui est mieux bâtie et où l'on peut donner des dîners, comme le ferait un Parisien, mais celle qui a de beaux arbres « qui font songer (Stendhal)

Vous voyez un Genevois se jeter par la fenêtre, jetez-vous après sans balancer : il y a dix pour cent à gagner.

(Duc d e Choiseu)

Genève est, après Naples, une des villes les plus heureusement situées du monde : paresseusement couchée comme elle l'est, appuyant sa tête à la base du mont Salève, étendant jusqu'au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n'avoir autre chose à faire que de regarder avec amour les mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses qui s'étendent à sa droite, ou couronnent le sommet des collines vertes qui se prolongent à sa gauche... Et cependant cette odalisque nonchalante, cette sultane paresseuse en apparence, c'est la reine de l'industrie, c'est la commerçante Genève, qui compte quatre-vingt-cinq millionnaires parmi ses vingt mille enfants.

(Alexandre Dumas)

Parmi toutes les capitales de la Suisse, Genève représente l'aristocratie d'argent : c'est la ville du luxe, des chaînes d'or, des montres, des voitures et des chevaux. Ses trois mille ouvriers alimentent l'Europe entière de bijoux.

(Alexandre Dumas)

 

Genève est une ville admirablement située où il y a beaucoup de jolies femmes, quelques hautes intelligences et force marmots ravissants jouant sous les arbres au bord du lac. Avec cela on peut lui pardonner son petit gouvernement inepte, ridicule et tracassier, sa chétive et grotesque inquisition de passeports...

(Victor Hugo)

 

Rousseau est à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, et si bleu, que l'empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Neva, bleue aussi comme la mer !

(Gérard de Nerval)

 

On imagine toujours les villes d'après le produit qui les rend célèbres ; ainsi

Bruxelles est un grand carré de choux... et Genève une montre avec quatre trous en rubis.

(Théophile Gautier)

 

A Genève, les coiffures sans y penser tournent au chapeau de quaker : on sent qu'il doit y avoir un grand nombre de bibles dans la ville, et peu de tableaux.

(Théophile Gautier)

 

Genève, qui ne se donne pas aux êtres, tolère à peine que les êtres se donnent à elle. Il faut l'aimer sans le lui dire, de peur qu'effarouchée, elle ne s'irrite et ne repousse.

Sa crainte extrême d'être enchaînée par l'amour qu'elle donnerait, lui donne la frayeur encore d'être captive de l'amour qu'on lui porte.

(Marie-Anne Cochet)

 

A Genève, on est tellement dominé par la raison qu'on en arrive à penser le plus sérieusement du monde que la passion se peut étayer sur elle.

(Marie-Anne Cochet)

 

C'est à Genève, toute petite et faible dans le monde sanglant et la Suisse silencieuse, d'indiquer aux nations égarées le chemin de la vie libre.

(Marie-Anne Cochet)

 

Le renom de Genève, la place qu'elle occupe dans l'histoire, sa fonction de grand carrefour européen, sa présence constante dans la vie internationale font qu'on lui prête inconsciemment une importance physique qu'elle ne possède pas.

(Pierre Gascar)


Calvin établit à Genève l'inquisition la plus terrible sous le nom de « consistoire ».

(Stendhal)

 

Ces maisons (de la rue des Granges) sont tout simplement les mieux situées d'Europe.

(Stendhal)

 

Il y a un rocher pelé exactement vis-à-vis (de la Treille) et à une lieue de distance que je voudrais faire sauter; ce vilain rocher s'appelle la montagne de Salève.

(Stendhal)

 

Rien n'est au dessus d'une belle Genevoise de dix-huit ans.

(Stendha)

 

Sans Rousseau Genève ne serait pas plus célèbre que Hambourg ou Amsterdam; ce serait une ville à argent, et voilà tout.

(Stendhal)

 

Les Genevois inondent toutes les provinces méridionales du royaume de leurs méchantes montres.

(Julien Le Roy)

 

Genève, une ville anglaise sur le continent... où l'on pense, où l'on sent en anglais; où l'on parle cependant, où l'on écrit en français. (Sismondi)

 

Ces maisons (qui donnent sur la promenade de la Treille) sont tout simplement les mieux situées de l'Europe. Je ne vois à les comparer que l'hôtel Rainville à Altona. D'un côté, elles sont dans une belle ville, et, de l'autre, elles ont immédiatement sous leurs fenêtres la promenade la plus brillante de cette ville : promenade qui est élevée de trente pieds sur la plaine, et dont les arbres en ont bien soixante.

(Stendhal)

 

Cette ville est une horreur ! Une vraie Cayenne ! Vents et ouragans des journées entières, et les jours ordinaires, trois ou quatre brusques changements de temps

(Dostoïevski)

10:00 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Humour, Lettres, Spiritualités, Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/06/2011

Qui utilise GeTag ?

getag.jpg

« GeTag est une application permettant de gérer des tags virtuels. Un tag virtuel est une sorte de Post-It numérique consultable et éditable depuis un dispositif mobile. Ces tags peuvent être consultés sur une carte, mais aussi en réalité augmentée, où ils apparaîtront en superposition à la vue de l'utilisateur »

C’est ce qu’indique  Michel Deriaz sur le site du projet.

Mais à ce jour seulement 30 tags ont été posté, et la saison touristique démarre...

Combien de fois le programme a été chargé ?

Combien de visiteurs par jour ?

Sur la page Facebook, le dernier message date du 15 septembre…

 Et dire que ce projet a été financé par de l’argent public, Ville de Genève et Office du Tourisme !!!

 

21:01 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Général, Genève, Loisirs, Médias, Musique, Sports, Techno, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/10/2010

1,5 milliard de touristes en 2020 : la nécessité de passer au durable !

tpousirme vert.jpg

Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 12% du PIB mondial.

Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité. Car d’après l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la planète comptera 1,5 milliard de touristes en 2020, soit presque trois fois plus qu’il y a 20 ans.

 

De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

 

Le rapport «Changement climatique et tourisme: faire face aux défis mondiaux» stipule que l’industrie touristique est responsable de 4,9 % des émissions mondiales pour l’année 2005.

 

Bonnes vacances !

12:21 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/03/2010

Genève, un monde pour vous

Genève un monde pour vous.jpg

Télécharger ici

08/03/2010

Une alternative à l’image de Genève

Pour répondre à la déception perçue par les divers acteurs de la vie genevoise, à la découverte de la nouvelle image de Genève proposée par l’office du tourisme, L’Esprit de Genève à lancé un concours…

Parmi les travaux reçus, L’Esprit de Genève a retenu la proposition réalisée par Nicholas Palffy – Paradigme Communication, un logo et un slogan qui correspondent mieux à la perception qu’a Genève tant à l’étranger qu’auprès des citoyens genevois.

A la tristesse du gris, L’Esprit de Genève préfère la couleur.

Au slogan « un monde en soi », L’esprit de Genève propose « un monde pour vous ».

Et nous sommes heureux de vous présenter le logo/slogan alternatif à celui proposé par l’office du tourisme :

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

Le slogan sera disponible en téléchargement dès mardi 9 mars 2010 sur le site www.espritdegeneve.ch

19:44 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Images, Médias, Monde, Région, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

03/03/2010

Genève, victime d’un attentat «terroriste»

LOGO_GENEVE UN MONDE EN SOI.jpg Ces gens qui ont commandité ce logo ne connaissent pas Genève... Peut-être pire, ils n'aiment pas Genève.

Ces gens qui ont autorisé la diffusion du slogan «Genève, un monde en soi » peuvent-ils être poursuivis pour « atteinte à l'honneur » ?

Détruire l'image de Genève de cette manière est un « attentat terroriste »

Attentat contre une ville ouverte, accueillante, joyeuse... Où les couleurs de tous les continents se retrouvent pour inventer le monde de demain.

Genève n'est pas en monde en soi, Genève est un monde pour vous.

20:29 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Images, Médias, Monde, Société - People, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

26/02/2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

emploi srtatégique.jpg

9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

18/08/2009

Le phénomène « low cost »

L’explosion des produits et services « low cost » a démocratisé la consommation. Mais il forme le nid de la précarité et menace l’innovation.

Pour que nous puissions acheter un billet Genève-Barcelone à 30.- ou un yogourt « premier prix » 40% moins cher que d’autres presque identiques, les entreprises qui les proposent doivent rogner sur les coûts.

S’il est difficile de rencontrer de l’innovation technologique dans ces produits, le « low cost » ne signifie pas produit de moindre qualité, car les secteurs comme l’aéronautique ou l’alimentaire sont très surveillés.

Développé par les compagnies aériennes, le « low cost » est une belle opportunité pour le consommateur, près de 40% des Suisses voyagent en « low cost », mais nombres des collaborateurs de ces entreprises sont précarisés.

Et la qualité du service offert par ces compagnies « low cost » commence à éveiller la curiosité des associations de défenses des consommateurs…

Une étude Ernst & Youg présente les principales motivations de baisses des coûts pour les entreprises :

Compétivité : 55%, Rentabilité : 50%, Globalisation : 31%, Demande de la direction : 29%, Amélioré les structure financière : 20%

08:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Jeux de mots, Loisirs, Monde, Suisse, Techno, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

16/08/2009

A quoi sert la taxe sur le tourisme ? A rien !

tourisme.jpg

A la lecture de l’édition dominicale du quotidien organe, je suis navré de constaté l’incompétence de l’Office du Tourisme de Genève, bénéficière unique de la taxe sur le tourisme.

C’est le 1er janvier 1994 qu’est entrée en vigueur une nouvelle taxe, à charge des commerçants, pour assurer le développement du tourisme par l´Office du Tourisme de Genève.

Les buts sont :

a) développer un tourisme de qualité correspondant à la demande, mettant en valeur les richesses naturelles et historiques, les événements culturels et sportifs ainsi que les traditions du canton de Genève.

b) stimuler la promotion du tourisme pour Genève,

c) soutenir l’économie par le développement du tourisme.

C’est donc, par un manque d’informations claires, relatives aux précautions à prendre destinées à nos hôtes, que l’Office du Tourisme de Genève met en danger les points b et c.

Pour rappel, certains commerces assurent plus de 50% de leurs chiffres d’affaires pendant la période estivale

Il est temps, avec les produits de la taxe sur le tourisme, de mettre en place une brigade touristique active entre juin et septembre.

 

 

11:29 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Région, Sports, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

26/06/2009

Villa D’Este, meilleur hôtel du monde…

Villa d'este.jpg

Parmi plus de 400 établissements notés, la Villa D’Este, au bord du lac de Come, obtient le meilleur classement, devant le Peninsula de Bangkok, le Lanmark de Hong-Kong, le George V de Paris et le Burj Al Arab de Dubai.

Construit en 1568 pour le Cardinal Tolome Gallio,  la Villa est acquise en 1815 par Caroline de Brunswick et transformé en hôtel de luxe en 1873.

Depuis elle a hébergé des personnages illustres: Ava Gardner, Frank Sinatra, Maria Callas et Onassis, Madonna, Liza Minelli, Mick Jagger, sans oublier George Clooney, qui tombé en amour de la région a acheté une villa.

Dormir dans le meilleur hôtel du monde, contre 900 Euros/nuit  à seulement 300 km de Genève …

Bon week-end à tous !

 

 

14:21 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Loisirs, Monde, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

27/04/2009

Aka-Aki, le nouveau phénomène des réseaux sociaux

AKA.png

Le site Aka-Aki.com, s'internationalise et est désormais disponible en anglais. Ce site est une révolution comme a pu l'être Facebook.

Aka-Aki est un mélange inédit de plusieurs outils déjà connus.

C'est à la fois un réseau social où tout comme sur Facebook on peut retrouver ses amis, y décrire ses goûts et ses envies, ce que l'on fait à un instant précis (façon Twitter) mais également un site de rencontre. Sur Aka-Aki, on est rapidement amené à indiquer ses préférences sexuelles, son âge, les endroits où l'on sort et (plus fort) l'endroit où l'on se trouve.

Lire la suite

21:29 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Général, Genève, Médias, Région, Techno, Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook