• L’éthique des bénéfices

    La vocation d’une entreprise est de réaliser des bénéfices pour pouvoir investir, développer son activité et embaucher des collaborateurs.

    A toutes ces contraintes vient s’ajouter la préoccupation éthique de ses bénéfices. L’entreprise ne doit plus se contenter de réaliser des profits ; ceux-ci doivent procéder d’un comportement éthique.

    On peut s’interroger sur la pertinence de cette exigence, mais l’actualité économique révèle des faits et des pratiques qui ne peuvent laisser indifférents les plus ardents défenseurs de la liberté d’entreprendre.

    Cette question est à l’évidence suffisamment troublante pour exiger l’intervention du législateur afin de réglementer la pratique des «golden parachutes » et donner une place de choix au commerce équitable.

  • Le secret bancaire est mort … Vive le secret bancaire respectueux de la vie privée!

    L'originalité de la Suisse est que son peuple attache une plus grande importance au respect de la vie privée qu'à la fiscalité.

    Les banques n'ont pas le droit de renseigner le fisc suisse. Elles ont encore moins le droit de renseigner des fiscs étrangers.

    Le secret bancaire suisse protège d'abord la sphère privée du client, il protège les données personnelles et financières du client, comme le fait le secret médical pour les données sensibles du patient.

    La protection de la sphère privée est d'ailleurs un droit fondamental garanti aussi bien par la Constitution fédérale suisse que par la Convention européenne des droits de l'homme.

    Depuis trois siècles, le secret bancaire suisse protège les fonds déposés dans des banques suisses, pendant combien de temps encore ?

     

     

     

  • L’éthique n’existe pas

    L’éthique n’existe pas. Il n’y a que l’éthique de : de la politique, de l’amour, de la science, de l’art, du travail, etc.

    Mais ces coexistences n’existent pas, c’est pourquoi il est impossible de parler d’une Ethique.

  • De quoi je me mêle… (4)

    Spoky vote et fait voter... Manuel

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  • PIB, IHD, ISS, ISP, IPV... Quel indicateur pour notre bien-être ?

    Pendant combien de temps encore utiliserons-nous le PIB comme indicateur de notre bien-être ?

    Aujourd’hui, la croissance économique ne peut pas être le seul objectif poursuivi par notre société.
    Le PIB  et le bien-être économique ne se recoupent pas, d’ailleurs le PIB n’est qu’un indicateur parmi d’autres.

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  • Le nom moderne de nécessité est « économie »

    L’objectivité économique est ce à partir de quoi nos régimes parlementaires organisent une opinion et une subjectivité d’avance contraintes à entériner le nécessaire.

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  • La parité des compétences

    La pratique d’exiger au moins une candidature féminine "n’est pas conforme à la Convention des droits de l’homme", ont répondu les juges de Strasbourg à la demande du Comité des ministres, l’organe exécutif du Conseil de l’Europe. L’avis a été rendu par les 17 juges de la Cour européenne des droits de l’homme CEDH.

     

    Mais, il me semble que la parité des compétences est indispensable pour gérer au mieux les intérêts fondamentaux de notre démocratie.

     

    Socialistes, le 21 février, évitez que certains atteignent leurs niveaux d’incompétences, désignez des candidats capables de défendre l’intérêt commun au lieu d’intérêts personnels.

  • De quoi je me mêle… 3

    Ça y est ! Les candidats/tes de la « primaire socialiste » du 21 février sont en campagne…

    Les téléphones sonnent, bien sur ils n’appellent pas directement les électeurs, ils ont tous de fidèles lieutenants qui n’hésitent pas à rappeler les qualités et les engagements de chacun/e.

    Des réunions s’organisent chez l’un/e ou l’autre, et les clans se forment, les stratégies se développent.

    Au second tour de scrutin ; qui se désistera et pour lequel/laquelle ?

    Avec persistance, on entend que Véronique Pürro se désistera au profit de Manuel Tornare avec l’ambition de pouvoir, au bénéfice d’une élection partielle, accéder enfin à un exécutif.

    Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle  « passe son tour » au bénéfice d’un homme.

    Ah… stratégie, stratégie... vous avez dit "stratégie" ?

  • Existe-t-il une énergie idéale ?

    Existe-t-il un type d’énergie qui réponde à la fois aux impératifs environnementaux et aux logiques économiques ?

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  • Crise des lois …

    L’éthique des affaires émerge dans le contexte de la « crise des lois » dans la situation actuelle de  mondialisation et de dérégulation. Il ne s’agit donc pas d’une réponse à une demande sociale mais plutôt d’une «pseudo-normalisation»  qui peut être perçue comme de la propagande ou servir d’alibi à une justification idéologique de l’ordre du micro-politique  et non dépourvue d’arrière-pensée publicitaire.

    Mais l’étique devient  un transfert de légitimité et une  justification de la disparition des organes de législation.

    Il s’agit donc d’inclure des normes dans la logique du  marché. Ce n’est donc pas une production « gratuite » mais aussi une conséquence de l’affaiblissement de la loi qui met les acteurs face à face.

    L’éthique apparaît ainsi comme une instance de régulation entre les demandes sociales qui s’expriment sur le marché et comme une réponse à une demande de valeur qui ne peut s’exprimer sur le marché.

    L’étique devint la référence d’une renormalisation par rapport à un univers de normes « éclatées ».

  • L’éthique « en/des » affaires

    L’emploi du mot « éthique » se développe abondamment ces deniers jours à traves les média…

    Qu’est-ce l’éthique en/des affaires ?

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