Devons-nous avoir peur ?

A Genève qui est encore un lieu de relative sécurité, cette question est pertinente face à la peur réellement ressentie par de trop nombreuses personnes.

Les raisons de l’insécurité existent et ne sont pas toutes connues, mais les risques sont inferieurs aux craintes ressentie par la population.

Il est important de réorienté les discours sécuritaires vers une objectivité perdue et qui, sans combattre aucunement le sentiment d’insécurité, construit petit à petit une société qui a peur de tout et de rien, sans savoir pourquoi.

Toutefois, il serait utile de poser la question de la pertinence de l’action sociale à ce niveau.

Est-ce que notre gouvernement recoure aux bons outils ?

A-t-il vraiment compris l’insécurité ?

A-t-il réellement envie de la combattre ?

 

Commentaires

  • Voilà, vous vous êtes sabordé: Vous aussi vous donnez dans le "sentiment d'insecurité" cher aux Socialistes (et qui d'ailleurs leur coute cher).

    Les victimes quotidiennes de brigandages vous remercie pour votre mepris et promettent d'aller chez le psy pour extirper de leurs faibles esprits le "sentiment subjectif" de s'être fait agresser et detrousser.

  • Je constate que vous avez, encore, une lecture partielle du billet. Dommage !

  • Allez, petite question, à votre avis, ce genre de manif :

    http://odae-romand.ch/PDF/TRact_manif_fribourg.doc

    ça améliore ou détériore le sentiment de sécurité ? ;o)

    Tout est là pourtant... chaque personne qui ne respecte pas la loi demeure un individu (avec ses peurs et la compassion qu'il peut attirer), pour lequel l'application de nos lois reste bien souvent une épreuve insurmontable lorsqu'elles ne sont pas en sa "faveur"...

    Pourtant, faut-il renoncer à leur application ?

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