Faire de notre troisième âge un véritable âge d'or ?

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Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre.

Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile. C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.

Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:

«Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève.»

 

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