De l’inadaptation de la théorie classique dans les démocraties pluralistes modernes.

parlement genevois.jpg Elaborée à une époque où les partis politiques n'existaient pas (tout du moins dans leur forme moderne), la théorie de la séparation des pouvoirs a beaucoup vieilli.

La séparation des organes et des fonctions, et l'équilibre des pouvoirs se trouvent désormais remis en cause par le renforcement de l'exécutif et le déclin du Parlement ; en parlementarisme majoritaire, par exemple, l'interdépendance réciproque de l'exécutif et du Parlement est telle qu'elle conduit presque à une fusion des deux organes : cette « fusion » se manifeste surtout par une concertation permanente et continue du gouvernement et des députés.

En revanche, autrefois inconnu le pouvoir judiciaire ou plutôt le pouvoir « juridictionnel» s'affirme de plus en plus dans nos démocraties modernes.

Est-ce un bien, un mal ?

Commentaires

  • Charly devrait lire "le bal des eunuques"...
    Amitiés

  • @ Renaud Gautier,
    Je le lirais avec plaisir, ci-dessous mon adresse, et d’avance merci.
    L’Esprit de Genève – case postale 5402 – 1211 Genève 11

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