• Faire maigrir ses poubelles...

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    Acheter des produits locaux, se fournir exclusivement au marché, composter ses déchets végétaux, acheter de produits en vrac, , éviter tous les produits emballés, utiliser des emballages réutilisables plutôt que jetables ou même recyclables, ne pas acheter des plats cuisinés, déposer le journal lu dans un des distributeurs prévus pour les journaux gratuits, boire l'eau du robinet, ne pas acheter du papier essuie-tout, ni de serviettes en papier, etc.

    Sans oublier de  traquer la consommation inutile.

     

    Chaque habitant de notre pays produit 720 kg/an de déchets...et nos poubelles débordent un peu plus chaque année.

     

     

  • Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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    Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

     

    Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

     

    Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

    Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

    ·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

    ·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

    ·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

     

    Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

    ·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

    ·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

    ·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

  • En une heure c’est impossible, surtout en bus

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    Les TPG souhaitent augmenter le prix du billet, soit !

    Mais que fait-on en 1 heure ? Rien !

     

    Impossible…

     

    ·        de rejoindre Bel-Air depuis Perly, faire ses courses et remonter.

    ·        de se rendre à Cointrin depuis Hermance.

     

    Que les TPG ont besoin d’argent pour assurer le développement des lignes, je n’y trouve rien à redire, mais, il faut aussi penser à l’usager…

     

    A cet usager occasionnel, celui qui de temps en temps se dit « Eh si je prends le tram aujourd’hui…»

     

    Il serait bienveillant d’augmenter la validité du titre de transport, de passer d’une heure à 240 minutes, par exemple.

  • Une politique budgétaire durable c’est quoi ?

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    «La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2011 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté» selon le Département fédéral des Finances (DFF).

    Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

    Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.

    Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.

    L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.

    Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

    C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

  • Développement durable ; sommes-nous sur la bonne voie ?

    Permettre à tous de vivre dignement et de jouir d’une bonne qualité de vie constitue un objectif central du développement durable

     

    Mais où se situe la Suisse sur la voie du développement durable ?

     

    Sommes-nous en bonne santé ? Disposons-nous d’un revenu suffisant pour vivre ? Pouvons-nous, équitablement accéder à des ressources importantes telles que la formation et l’air propre, par exemple ? Dans quel état laisserons-nous les ressources environnementales économiques et sociales ?

     

    Ces éléments de réponse sont fournis par les dix-sept indicateurs-clés. Pour chaque indicateur-clé, c’est la tendance à partir de 1990 qui est évaluée :

     

     

    ·        La santé de la population s’améliore.

    ·        Les revenus n’augmentent pas.

    ·        Les infractions de violence augmentent.

    ·        Le taux de sans-emploi est en augmentation.

    ·        La pauvreté ne recule pas.

    ·        L’aide publique au développement augmente.

    ·        L’écart salarial entre femmes et hommes se réduit peu à peu.

    ·        Les compétences en lecture des jeunes ne s’améliorent guère.

    ·        La dette a augmenté.

    ·        La part des investissements dans le produit intérieur brut stagne.

    ·        Le nombre de personnes travaillant dans les domaines scientifiques et technologiques augmente.

    ·        Les populations d’oiseaux nicheurs fluctuent.

    ·        Les surfaces d’habitat et d’infrastructure s’étendent.

    ·        Les transports de marchandises croissent plus fortement que l’économie.

    ·        La part des transports publics augmente.

    ·        La consommation d’énergie par personne s’est stabilisée.

    ·        L’intensité matérielle est fluctuante.

  • Chaque personne dispose de 3'300 kilocalories/jour…

    En Suisse, une personne consomme 140 kg de lait et de produits laitiers, 94 kg de légumes, 70 kg de céréales et 53 kg de viande par année. Elle boit quelque 110 litres d’eau minérale et 80 litres de boissons rafraîchissantes non alcoolisées.

     

    Ainsi chaque personne dispose en moyenne d’environ 13,7 mégajoules (3300 kilocalories) par jour sous forme de denrées alimentaires et boissons les plus diverses.

     

    Les dépenses de consommation des ménages suisses pour les denrées alimentaires s’établissent à 55 milliards/an, dont 13% sont destinés pour les achats de denrées alimentaires, de boissons et la restauration hors du domicile.

     

    Ce qui représente 1'710’000 tonnes de produits animaux, 2'930’000 tonnes de produits végétaux et 2'360’000 tonnes de boissons.

     

    Source : La chaîne alimentaire en Suisse

  • La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

    Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

     

    ·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

    ·        comment les ressources sont-elles réparties?

    ·        que laisserons-nous à nos enfants?

    ·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

     

    Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

    Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

  • Quel est le prix de la biodiversité?

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    Contrairement au carbone, il est impossible d’en donner une unité de mesure, selon un rapport sur «l’approche économique  de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes».

    Cependant, ce même rapport estime que la perte des services écologiques pourraient représenter chaque année jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050, soit environ 19’000 milliards de francs…

    L’exemple de la seule forêt de Masoala, à Madagascar, est édifiant. Sa perte se chiffrerait à 1,5 milliard de francs pour l’industrie pharmaceutique, 5 milliards pour le tourisme et 4 milliards de francs pour les ménages.

  • Travailler et être pauvre : la Suisse compte 118'000 working poor

    Le seuil de pauvreté que l’Office fédéral de la Statistique (OFS) utilise pour définir l’effectif des working poor est déterminé sur la base du minimum vital socioculturel.

     

    Ce seuil de pauvreté se compose des éléments suivants:

    ·        les coûts du logement,

    ·        les besoins de base pour les principaux postes de dépenses: (nourriture et boissons, vêtements, chaussures, frais de santé, consommation d’énergie, produits de nettoyage et d’entretien, frais de transport, moyens de communication, soins corporels, formation et loisirs, etc.),

    ·        primes pour l’assurance-maladie obligatoire,

    ·        100 francs par mois pour chaque membre du ménage ayant 16 ans révolus afin de tenir compte de certaines autres dépenses nécessaires, par exemple l’assurance responsabilité civile et d’autres assurances.

     

    En 2008, le seuil de pauvreté ainsi défini se montait par mois à 2300 francs pour les personnes vivant seules à 4800 francs pour les couples avec deux enfants

     

    Source : OFS

  • Osons, une alternative à la peur !

    La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

    Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

    C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

    Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

    Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

    Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?