• Etre, penser et faire

    Vivre en démocratie, c'est présupposer que nous vivons sous nos propres lois et que le danger, c'est un pouvoir politique non responsable et concentré en peu de mains.

     

    Mais ce qui se passe aujourd’hui nous indique, qu’entre les séductions du marché et I’nsécurité liés à une géographie humaine de plus en plus floue et désordonnée, que nous sommes venus à préférer moraliser, consommer, faire I’amour, en attendant qu'on nous dise ce qu'il faut être, penser et faire pour diriger notre propre vie. 

  • Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

    C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

     

    Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

     

    La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.