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  • Quel avenir après de l’école ?

    L’avenir se prépare… surtout pendant cette période d’apprentissage qu’est l’école primaire.

    Trop de jeunes appellent au secours…

    « Aidez-nous à apprendre ! »,

    avertissement exprimé à maintes reprises… Mais sont-ils entendus ?

    La récente étude de l’office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT) dénombre que 2'500 jeunes en fin de scolarité se retrouvent sans avenir, c’est sûrement que les appuis ciblés pendant leurs scolarités n’ont pas été suffisants.

    A Genève cette volonté d’organiser des appuis ciblés et spécifiques existent, mais il faudrait que le Département de l’Instruction Publique (DIP), ainsi que la Société pédagogique Genevoise autorisent les instituteurs à solliciter une aide urgente, pour organiser ces mesures (recensement précoce et l’encouragement des élèves défavorisés, concentration des efforts sur les moins performants et les moins motivés), avec l’aide d’anciens instituteurs prêts à reprendre du service…

    Alors, où est la volonté politique d’entreprendre, de manière concrète, pour les générations futures ?  

     

  • La création de valeur est le cœur de l'économie

     

    Comment concevoir la valeur ? Tous les flux financiers se valent-ils ?

     

    Quels ingrédients pour qu’économie, finance et satisfaction des besoins de l'individu, de la société, de la planète puissent converger ?

     

    Pour piloter l'économie et les politiques publiques nous avons besoin de repères, d'instruments de mesure, d'indicateurs.

     

    Quelles informations nous donnent « les repères » que nous utilisons actuellement pour gouverner ? Comptons-nous tout ce qui compte ?

     

    De quels repères avons-nous besoin pour une nouvelle compréhension de la richesse que nous voulons pour notre société ?

     

     

    Il y a urgence, il nous faut prendre en charge nos contradictions, identifier les leviers permettant de démultiplier rapidement l'action, augmenter l'impact des initiatives positives.

     

    Les changements ne peuvent pas être imposés, ils seront nécessairement conçus, acceptés et mis en œuvre collectivement.

     

    Chacun pense au « global », mais ce global donne à l'individu un certain sentiment d'impuissance face à l'ampleur des enjeux. Nous devons construire la mobilisation du local au global.

     

    Nous devons trouver ensemble la bonne échelle de l'action, celle qui articule l'économie, l'homme et son territoire.