- Page 2

  • Terrasses hivernales, le quartz est la solution pour Genève

    Les appareils de chauffage à quartz fonctionnent de manière semblable aux rayons du soleil en rayonnant leur chaleur instantanément sur les personnes situées dans leur axe de rayonnement.

    C’est le chauffage le plus efficace car il ne demande aucune période de préchauffage. Il suffit d’une seule seconde après l’allumage pour que ces appareils atteignent 92% de leur efficacité rayonnante.

    D’autre part, du fait que l’air ambiant n’est pas réchauffé, aucune chaleur n’est perdue dans les courants d'air.

    Les appareils de chauffage à quartz produisent le seul type de chauffage instantané et directionnel qui ne se disperse pas. Et du fait qu’ils n’utilisent pas de gaz, ils offrent un fonctionnement tout à fait sécurisé et respectueux de l’environnement.

    Et pour être totalement en accord avec les prescriptions légales, il suffit que les cafetiers choisissent la formule SIG vert.

  • L’Etat a de la peine à lutter contre l’insécurité

    Lorsqu’un Etat désire lutter contre l’insécurité, il a généralement deux moyens d’action différents, mais complémentaires : il peut prendre des mesures à court terme, qui devront se traduire par des résultats rapides et détectables, ou à plus long terme, avec pour dynamique assumée de s’attaquer à la source du problème.

    A mon avis, la lutte contre l’insécurité nécessite un travail de prévention sur le long terme en développant une véritable politique sociale qui devra notamment veiller à réguler le marché de l’emploi et du logement, limiter le coût de la santé, conserver un système de formation performant, assurer le financement des retraites, optimiser le processus d’immigration et d’intégration, sans oublier de combattre la criminalité.

    Autant de thèmes récurrents que l’Etat, plus particulièrement en cette période de spleen économique, a bien de la peine à traiter efficacement.

  • Combien d’Olivier Dime ?

    Les chiffres officiels restent flous, dans les données publiées chaque mois par l’Office Cantonal de l’Emploi (OCE) on y découvre que des progressions en pourcentage pour la catégorie « jeunes », mais aucun chiffre absolu pour les jeunes diplômés demandeurs d’emploi.

    J’estime que chaque année, c’est plus de 250 étudiants qui frappent à la porte du chômage, sans y trouver de solutions à leurs mesures.

    Je suis surpris à la lecture des réponses de 4 candidats au Conseil d’Etat, au bas de page événement de la Tribune de Genève du 9 novembre, car des solutions existent…

    Juste un exemple :

    Actuellement à Genève, un certain nombre d’entreprises cherchent des repreneurs, mais ces entrepreneurs ont de la difficulté à trouver des personnes qualifiées.

    Il serait donc opportun de créer, sur la base d’un modèle d’incubateur (Eclosion, Essaim), une structure qui, pendant 2 ans contre un salaire, claqué sur celui des avocats-stagiaires, formerait de futurs chefs d’entreprise intéressés.

    Cette structure serait financée dans le cadre d’un partenariat « public/privé ».

    Et il en existe d’autres, mais existe-t-il encore une volonté politique ?

  • Despotisme du collectif vs égoïsme de l'individuel : quelle alternative ?

    alternative.jpg

    Le socialisme n'a sûrement pas le monopole du cœur, comme l'avait soutenu en 1974 un futur président.

    Plus d'un siècle avant, Marx avait lui-aussi et tout autrement moqué le moralisme impénitent des précurseurs du socialisme. Et c'est bien ce qu'il leur reprochait lorsqu'il ridiculisait leur idéalisme utopique, leur sentimentalisme religieux, leur philosophie misérable et leur économie politique si approximative.

    En effet, ce qui rapproche ces pionniers du socialisme (Saint-Simon, Fourier, Pecqueur et Proudhon) en dépit de leurs différences et de leurs controverses incessantes, c'est leur commune aversion pour cette morale de l'intérêt qui, traduit comme exigence de laisser-faire par les économistes, a conduit aux injustices et aux désordres propres au capitalisme moderne.

    Or justement, sous bien des aspects, le matérialisme de Marx et de ses disciples est toujours resté prisonnier de cette imaginaire utilitaire.

    Dès lors, n'est-ce pas ce « autre socialisme » qui mérite, dans le contexte du « marché-monde » qui est désormais le nôtre, d'être redécouvert ?

    La quête d'une alternative tant au despotisme du collectif qu'à l'égoïsme de l'individuel, n'est-elle pas aujourd'hui d'une profonde actualité ?

  • Ah ! Si j’étais Conseiller d’Etat

    fantôme.jpg

    Je ferais de la Politique… avec un grand P.

    Je veillerais à ce que les lois, toutes les lois soient appliquées et respectées.

    J’exigerais et m’assurerais que les serviteurs de l’Etat se préoccupent de l’intérêt collectif avant la défense d’intérêts corporatistes ou partisans.

    J’assurerais à chaque habitant les conditions de pouvoir vivre en sécurité (physique, sanitaire, alimentaire), c’est d’ailleurs l’un des premiers rôles de l’Etat.

    Je faciliterais la création, culturelle et entrepreneuriale.

    Je donnerais envie aux habitants et citoyens de s’engager (dans leurs communautés, auprès des anciens, des jeunes, en politique, etc.)

     

    Comment ?

    En concertation avec les membres du « Shadow Gouvernement », afin de créer les conditions d’appartenance à une communauté, celle de Genève.

  • Gouvernement de compromis(sions)

    compromissions.jpg

    Aujourd'hui, il semble incontestable que la démocratie représentative connaît de nombreuses limites qui se traduisent par une véritable crise de la représentation politique.

    Cette crise est multiple : elle présente de nombreux facteurs et donne lieu à diverses manifestations de la volonté des citoyens de participer à la vie politique.

    Il s'agit alors de se poser la question des remèdes possibles qui pourraient limiter partiellement, voire mettre définitivement fin à cette crise, avec une réforme de la démocratie représentative actuelle ou encore la mise en application d'une démocratie plus participative.

    Actuellement, la représentation proportionnelle des partis a tendance à morceler le paysage politique, ce qui devrait permettre à l'électeur d'avoir du choix, mais avec notre mode de gouvernement, cela est plus compliqué.
    En effet, il faut faire des compromis, des alliances, renoncer à certains points de son programme, or l'électeur a voté pour un programme précis, il se voit donc trahi quand son parti abandonne des points de son programme.


    Ces alliances se font après les élections, donc dans le dos de l'électeur, contrairement au scrutin majoritaire où les alliances se font avant les élections : l'électorat en est donc informé avant de voter.

    De plus, dans un parlement représentatif, les partis extrémistes peuvent devenir des voix déterminantes pour imposer certaines de leurs idées.

  • Gestion de la violence : police et acteurs sociaux, nouveau couple ?

    violence.jpg

    Selon la cheffe du service social de la ville de Genève, la police est de plus en plus engagée à la résolution de conflits de voisinage ou familiaux, soit environ 20% de son temps à répondre à des demandes formulées par les services sociaux.

    Avant d’augmenter les effectifs de police, ne serait-il pas plus judicieux de former les assistants sociaux et les éducateurs à la gestion des conflits et de la violence ?

    Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

    Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique d’un tiers symbolique ou réel et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

    Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en déstabilisant ses assises narcissiques et en fragilisant l’identité professionnelle.

    Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

    Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

    Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

    Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

    Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

    Si les agents sociaux étaient ainsi formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

  • Organiser l’ordre et la liberté, c’est édifier l’avenir

    D'un côté, l'ordre contraint la liberté individuelle et donc la fantaisie du désir par les règles et les lois qu'elle impose sur le mode hétéronome pour rendre la vie commune possible.

    D'un autre côté, cet ordre est la condition de la libération puisque la liberté individuelle comme absence de contraintes peut de fait s'avérer être plus absence de liberté en suivant aveuglément ses appétits, le problème restant de montrer à quoi on peut obéir en restant libre.

    Nous devons admettre que renoncer à cette forme illusoire de la liberté, donne les moyens, si les règles de société sont justes, de gagner une forme plus élevée de liberté, consistant à épanouir son humanité en vivant en harmonie avec les autres pour construire un avenir commun.