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  • Mesures d’économies mal placées, combien d’écoles n’étaient pas chauffées ce matin ?

    Après avoir accueillis les enfants en classe ce matin, les maitres, de certains établissements, ont bien du se rendre compte qu’il faisait froid, et que les enfants se plaignaient.

    Il a fallut rappeler les parents, pour la plupart au bureau, pour qu’ils viennent récupérer leurs bambins.

    Il est triste de constater que des écoles étaient ce matin sans chauffage, et nous sommes bien en 2010, plus en 1930 !

     

  • Les conceptions de la Liberté (1)

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    La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.

    Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

    Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

    Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

    Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

    Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

  • L’âge de l’authenticité

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    Nous sommes depuis environ 50 ans, dans «l'âge de l'authenticité» qui demeure  ancré dans une logique individualiste, mais d'un individualisme qui voudrait s'élargir. Il y a à la base cette idée que «chacun de nous a sa propre voie pour réaliser son humanité et que rien n'est au-dessus de cela ». C'est l'esprit 68 qui aboutit à l'universalisation de la catégorie du « bobo» (dont le précurseur fut le hippie) cultivant un égoïsme supérieur.

    Cela aboutit à une relation schizophrénique à la religion, où il s'agit de « croire sans appartenir», d'être « spirituel et non religieux», de se faire un petit  marché confortable au rayon des bons sentiments où le religieux n'a pas disparu, mais a été réduit, pourrait-on dire, à un objet  de consommation en libre accès à l'étalage.

     

  • Mes excuses pour 2009*

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    L’année dernière, à la même période, certains d’entre vous ont reçu mes vœux, vous souhaitant une « excellente année 2009 ». Sans doute je n’avais pas pesé le poids de ces mots, ni prévu la déception qui fut, peut-être la vôtre. Je vous présente mes plus plates excuses si, malheureusement, comme pour bon nombre d’entre nous, cette année 2009 ne fut que moyenne.

    Je vous prie néanmoins d’accepter que je vous souhaite une bonne année 2010, sous réserve, cette fois, de la construction de logement, du redémarrage de l’économie, de l’amélioration de notre sécurité, de la lutte contre les dérèglements climatiques et de la non mutation du virus de la grippe H1N1.

    *inspirés d’Australie

  • Chômage : les chiffres absolus

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    En un an de nombre des demandeurs d’emploi est passé de 18'298 à 22'067 (+3'769)

    Le nombre des chômeurs de longues durées est de 3'974, soit une augmentation de 1'000 personnes.

    La réalité de ces chiffres est basée sur une population actives de 241'364 personnes (total population  457'482).

  • Parti radical : acte de candidature à la présidence

    Comme vous avez pu le lire, je me présente à la présidence du parti radical genevois, car je suis attaché aux valeurs qui ont construit notre parti ; justice sociale et liberté humaine et je suis convaincu qu’elles sont encore porteuses de promesses et de victoires.

    Je me présent car je suis sceptique face à la fusion avec les libéraux, au-delà d’un accord pris en un sens suffisamment flou pour ne pas créer le désaccord, bien souvent il n’y a pas convergence sur la portée pratique donnée à ce mot.

    Un accord possible des rationalités sera au contraire démenti par les événements. L’équivocité des conceptions éthiques et des pratiques est une réalité fondamentale, que l’on peut constater, notamment au niveau de l’école et des conditions cadres permettant de garantir une protection sociale efficace.

    Si les députés, radicaux et libéraux, votent de façon commune dans 90% des projets de loi, on ne peut pas parler d’une vision de la société communément partagée. C’est souvent dans les détails que se cache le diable.

    Je mets à disposition du parti radical genevois et de ses membres mes compétences en matière de gestion de projets et d’équipes, de marketing et de communication, de plus mes connaissances développées à travers plusieurs campagnes politiques seront des atouts non négligeables en regard de nos ambitions.

    Conscient des défis qui nous attendent, je m’engage à mettre toute mon énergie et ma créativité à la disposition des Radicaux du canton de Genève.

    Vive le parti Radical, Vive Genève !

    J’espère pouvoir prononcer cette maxime pendant longtemps.

  • Chaque citoyen peut prendre en main librement sa participation à la vie publique

    Il existe, une manière de concevoir une vision de la politique qui ne soit pas réduite au libéralisme procédural, mais intègre une vision et des buts communs : cette manière qui affirme que chaque citoyen doit prendre en main librement sa participation à la vie publique et que c’est cette liberté qui est le bien commun autour duquel se cristallise la communauté.

    Mais toute la question posée par notre posture républicaine est de savoir si la notion de liberté suffit à saturer celle de bien commun.

    Peut-on penser que la communauté n’est rien d’autre que la possibilité pour ses membres de participer activement et librement à la vie commune, que l’homme n’a pas de but autre que cette liberté ?

    Or, si la liberté est le seul but de la vie publique, comment résistera-t-elle aux sirènes de l’égoïsme individualiste ?

    Comment, cette liberté, si elle n’est pas dotée d’un contenu, peut-elle éviter de dériver vers une pure procédure qui renvoie au minimalisme sociétal du libéralisme, vers une escalade des revendications, et donc de la violence ?

  • Quelles valeurs pour notre société

    Aujourd’hui, la liberté au sens large est la seule valeur suprême devant laquelle doivent plier toutes les autres et pourquoi la paix, le partage des richesses, le respect de la vie humaine et le souci de l’environnement n’ont pas aussi, avec la liberté, leur rôle à tenir au sein de la discussion des valeurs que nous souhaitons pour notre société.

    Pourquoi ne pourrait-il y avoir débat sur les valeurs de fond quand il s’agit de poser les principes de justice ?

    Pourquoi des options fondamentales rendraient-elles impossible un compromis ?

  • Et si nous réinventions la démocratie !

    Il y a plusieurs façons de faire de la politique. Il n’y a pas que le lobbying, les campagnes électorales ou l’engagement dans les partis politiques qui intéressent les citoyens, il y a aussi la démocratie en ligne.

    On a le droit de demander des informations à nos autorités et ceux-ci ont le devoir de nous répondre (ce qu’ils ne font pas toujours), mais nous avons besoin de relations avec eux pour bâtir de bons services. Ce sont les services transparents qui sont les plus efficaces.

    Mais force est de reconnaître qu’en tant que citoyens, nous naviguons dans le noir sur la manière dont fonctionnent nos gouvernements, nous avons besoin d’informations lisibles par les ordinateurs et pas seulement par les humains.

    Il faut créer un site Internet permettant aux citoyens de faire part, très simplement, des problèmes locaux, dans leur rue, dans leur quartier. Des problèmes qu’ils voudraient bien voir résoudre par leurs élus (véhicules abandonnés, nettoyage, lampadaires défectueux, graffitis…).

    La transparence, la collaboration et l’engagement sont les trois principaux indicateurs de la démocratie.

     

    Pour en savoir plus :

    http://personaldemocracy.com/ http://www.sunlightfoundation.com/ http://www.mysociety.org/