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  • Le seul moyen de combattre le chômage, c’est de donner du travail aux chômeurs

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    Pendant la dernière phase de croissance, la plupart des personnes n’ont pas vu leur salaire réel augmenter…

    Or, à présent, ils sont menacés de perdre leur emploi. Les fermetures d’entreprises et l’augmentation du chômage sont à l’ordre du jour.

    Quelle sorte de société condamne des milliers d’hommes et de femmes à l’inactivité forcée, alors que leur travail et leurs compétences pourraient contribuer à satisfaire les besoins de la population ?

    Avons-nous besoin de davantage d’écoles, d’hôpitaux, de logements ? N’est-il pas nécessaire d’améliorer et de rénover les infrastructures et les transports publics ?

    Tout le monde connaît la réponse à ces questions. Mais la réponse des gouvernants est toujours la même : « les caisses sont vides ».

    Tout le monde sait que c’est faux !

    Nous savons désormais que le Conseil fédéral peut trouver des sommes d’argent extraordinaires, lorsque cela répond aux intérêts de cette minorité richissime qui possède et contrôle les banques.

    Les caisses ne sont vides que pour la grande majorité de la population : les travailleurs, les jeunes, les retraités et les chômeurs.

    Un bon gouvernement devrait avoir tout prêt des plans de travaux divers avec leurs prévisions de financement pour fournir du travail à ceux que la crise "jette dans la rue".

  • Le travail non rémunéré (bénévolat) est enfin pris en compte !

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    Le travail non rémunéré jouit d’une faible estime dans la société.

    Ce manque de considération est problématique déjà par le seul fait que l’on consacre dans l’ensemble davantage de temps au travail non rémunéré qu’à celui qui est rétribué.

     

    Au niveau international, cette prise de conscience transparaît par exemple dans les efforts que consentent l’ONU et l’Office statistique des Communautés européennes pour mieux appréhender la valeur économique du travail non rémunéré.

     

    Cette évolution n’est bien sûr pas restée sans effet dans notre pays. Ainsi, on observe depuis les années 90 un nombre croissant d’interventions parlementaires visant à revaloriser le travail non rémunéré et faisant valoir un besoin grandissant d’informations statistiques dans ce domaine.

     

    Relayant ces travaux préparatoires, une étude a franchi un pas supplémentaire et présente, au titre d’un projet pilote, « le premier compte satellite suisse de production ».

     

    La valeur du travail non rémunéré peut de la sorte être mise en relation avec la valeur ajoutée brute totale du pays selon un procédé méthodologiquement correct.

     

    Le travail non rémunéré est nécessaire au bon fonctionnement de notre société. Il forme donc un domaine important qui influence fortement les conditions de vie de presque tous les individus, au même titre que l’activité professionnelle, les loisirs, la formation ou les revenus.

    Quel volume de temps ce travail représente-t-il?

    Comment est-il réparti dans notre société?

    Peut-on évaluer sa valeur économique?

    Les réponses sont disponibles ici

  • 22'213 demandeurs d’emploi

     

    A Genève, le chômage a progressé de 18,8% en une année pour s’établir à 22 213 demandeurs d’emploi

  • Comment résister au néolibéralisme, complément…

    Le mythe d’un libéralisme accompli qui saurait réconcilier le paradigme de l’individualisme méthodologique avec les impératifs de justice sociale, le respect des appartenances personnelles et les diverses conceptions de la vie, ne résiste pas aux multiples faisceaux d’analyses de divers penseurs contemporains (Walzer, Taylor, Skinner , Pettit, Maclntyre, Sandel, Hauerwas, Milbank ou Cavanaugh).

    De tous horizons, de gauche ou de droite, sur les plans historique, politique, philosophique et théologique, la critique du néolibéralisme est percutante, extrêmement diversifiée tant par ses points de vue que par les idéaux qui la sous-tendent, mais aussi spectaculairement convergente.

    Comment ne pas être saisi de vertige ?

    Et n’est pas non plus un hasard si une nouvelle génération de théologiens chrétiens occupe depuis une dizaine d’années le terrain de l’antilibéralisme.

    Ce n’est qu’en allant au cœur de ce qui le néolibéralisme, à savoir au point précis où l’amour de la liberté s’absolutise et devient idéologie, une forme de déni du bien et du mal plus ou moins avouée, que l’on peut atteindre dans son essence.

    Mais pour cela, il faut bien finir par admettre qu’au nom de la liberté, le néolibéralisme a tendu à supprimer la vérité et le bien sans lesquels la liberté n’est rien d’autre qu’une opinion, un désir, voire une pulsion, rien qui puisse contribuer à bâtir un espace commun de vie et de réflexion.

  • Comment résister au néolibéralisme…

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    L’éthique chrétienne, avec la découverte de la vertu de charité, a profondément perturbé l’ordre de l’éthique aristotélicienne.

    Le christianisme échappe à l’alternative entre le sophisme d’une part, et les politiques « dialectiques et aristocratiques» d’autre part.

    L’esprit chrétien qui promeut la charité, le pardon, la patience, permet les conditions d’une véritable paix qui n’est pas seulement la suspension du conflit.

    Seul le christianisme, qui lie fortement le particulier à l’universel par une capacité à transcender les relations humaines, peut proposer une solution.

  • L’humour, véritable ligne de partage entre la gauche et la droite !

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    Merci les blogs, grâce à une lecture attentive et suivie, je me rends compte que la ligne de fracture idéologique entre la gauche et la droite est de plus en plus mouvante.

    Mais qu’il existe une véritable différence…c’est la capacité de rire de soi-même, d’avoir cette capacité de dérision exprimée par l’envie de faire les choses sérieusement sans se prendre trop au sérieux.

    Et là, quelle est ma surprise de constater que l’humour et l’ironie est une véritable « marque de fabrique » de la droite genevoise.

    Comparez l’humour de Charles Beer avec celui de Pierre-François Unger, ou celui d’Isabel Rochat avec celui de Michèle Kunzler.

    Y a pas photo !

     

  • Imposer le revenu ou la consommation. Véritable choix de société !

    achats.jpg En comparaison internationale, la part des impôts directs est élevée en Suisse.

    C’est pourquoi il semble judicieux de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers une imposition accrue de la consommation et aux conséquences que cela entraînerait.

    Les possibilités en principe sont au nombre de deux:

    1) on peut soit chercher à passer des impôts directs aux impôts indirects,

    2) soit ne pas imposer directement le revenu au moment de sa formation, mais à celui où il est utilisé.

    Cet «impôt sur les dépenses» a déjà été proposé dans les années cinquante par Nicholas Kaldor. En se fondant sur l’idée qu’en dernière analyse, le revenu est recherché pour permettre la consommation, la capacité contributive n’est plus déterminée par le revenu entier, mais seulement par la part affectée effectivement à la consommation. L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu.

  • Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays !

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    Confrontés à d’énormes problèmes et pressions avec les pays qui nous entourent, mais également avec une bonne partie de la planète…Canada, Etats-Unis, l’Amérique du sud, en particulier le Brésil, et bientôt l’Inde.

    Les forces de « l’axe »ne respectent plus notre pays, l’Etat de droit est bafoué, tous les coups sont permis, mais comment agir pour défendre les intérêts de notre pays ?

    Il y a des solutions, mais nous devons aussi changer et ne pas mettre un veto à toutes les attaques qui sont portées à notre encontre mais être proactif; l’éthique, la qualité du service et l’intégrité des banquiers et des institutions financières doivent maintenant être la ligne d’action pour notre pays ; cela est sa force et il faut le faire savoir,

    Mais je ne suis pas sur qu’il faille laisser aux banquiers bâlois, zurichois et genevois cette initiative, initiative qu’ils n’ont jamais eu !

  • Qu’est-ce l’éthique en/des affaires ?

    ethique 2.jpg L’éthique des affaires concerne l’activité des entreprises déclinée, par exemple, en codes d’éthiques mais aussi les représentations liées aux conséquences éthiques véhiculées par les outils de gestion (marketing et publicité).

    A ce titre d’ailleurs, il s’est développé toute une série d’analyses éthiques articulées avec les différentes disciplines des sciences de gestion et les instruments sur lesquels elles se fondent ou encore en liaison avec les actes de gestion des entreprises (éthique du marketing, éthique de la finance…).

    Le développement de l’éthique des affaires pose donc différents problèmes, celui de la traduction de la terminologie américaine (qui est aussi une réinterprétation) et celui de son développement à la fois par mimétisme mais aussi en liaison avec la plus globale « évidence éthique ».

    L’éthique des affaires repose sur un formalisme croissant de l’éthique de l’entreprise sur la base de documents éthiques dont le « code éthique » en est l’exemple privilégié.

  • Un nouveau manifeste…

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    Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des oeuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brulante actualité.

    Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « libéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour me rendre compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

    Extraits ci-dessous : (texte intégral bientôt disponible)

    La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.

    Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.

    Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du libéralisme.

    Le libéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.

    Le libéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l'Etat représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du libéralisme tout entier.