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  • Démocraties nationales / Marché mondial

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    Le nombre des démocraties a quintuplé depuis la fin du dernier conflit mondial. Elles augmenteront encore, permettant la mise en place de régimes moins arbitraires.

    Elles favoriseront un meilleur respect des droits de l’homme, une transparence accrue et une plus grande liberté de circulation des idées, des marchandises, des capitaux et des gens…

    Démocratie et marché se renforceront mutuellement dans chaque pays, puis se contrediront quand il deviendra évident que le marché est, par nature, mondial alors que la démocratie ne peut être que nationale ; et que le même marché pousse à la disparition des services publics, principaux moyens d’action des démocraties.

     

  • De la liberté de penser au XXIe siècle

    delalibe.jpgAdmettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

    Que suivra-t-il donc de là ? 

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  • Enjeux électoraux de demain

    enjeux.jpg Actuellement, la droite économique (PLR) et conservatrice (UDC), obsédée par le moins d’état, concentre son énergie sur les finances et l’économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

    Cette droite néglige les politiques où les champs d’action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social). Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d’administration.

    Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l’environnement, aux migrations, à l’éthique…

    Pourtant entre une droite néolibérale et une gauche passéiste, il existe un espace pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

    Un espace politique qui croit en la capacité de l’individu à faire ses choix de vie. Pour une politique capable de répondre aux questions relatives aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, de faire face aux changements climatiques et d’intégrer les commutés étrangères.

  • Comment la direction de l'hôpital favorise la xénophobie envers les frontaliers.

    HUG.jpg Récemment, de nombreux employés, résidants à Genève, des HUG sur le site Cluse-Roseraie ont reçu la résiliation de leur contrat de parking. Après, pour certains plus de 10 ans en liste d'attente, la place de parking enfin "méritée", pour un loyer mensuel de 160.-  leur est retirée.

    La raison : habitants à moins de 30 minutes en transports publics (avant les grands travaux du tram).

    Ces places seront donc majoritairement mises à la disposition des employés frontaliers au sein des HUG.

    Pour preuve: durant les vacances scolaires en France voisine le parking des HUG est quasiment vide...

  • De quelle liberté d’échanger

    libre-échange.jpg Pour ceux qui analysent les tendances actuelles, il ne fait aucun doute que l’avenir, pour l’instant du moins, est aux mains des multinationales. Au fur et à mesure que le marché s’étend pour englober la planète entière, on laisse le champ libre aux partisans du libre-échange.

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  • Ma journée d’écocitoyen…

    ecocitoyens.jpg6:00 à mon réveil solaire…

    J’allume la lampe de chevet, dont l’ampoule basse consommation s’éclaire en douceur.

    6 :15. Direction la salle de bains. L’eau est devenue précieuse, j’en suis conscient dans mes moindres gestes.

    6 :30. Dans l’armoire, j’attrape ma chemise blanc écru, celle qui concilie esthétique et étique car j’ai appris à décrypter les étiquettes…

    6 :45. Pour le petit déjeuner, j’aime prendre mon temps. La cuisine est la pièce qui consomme le maximum d’énergie électrique.

    7 :20. Pour les trajets maison-bureau, j’ai opté pour le vélo. Mais en quand il pleut, je prends les transports en commun.

    8 :00. Du recyclage du papier à celui des cartouches d’encre, je suis attentif à toutes les améliorations possibles au bureau. Et je sensibilise mes collègues.

    12 :30. Pour le déjeuner, j’alterne restauration rapide et restaurant où je privilégie le « menu du marché ».

    18 :00. En fin de journée, sur le chemin du retour, j’en profite pour faire des courses. J’ai préparé une liste de produits de saison et pensé aux cabas réutilisables.

    18 :30. En rentrant chez moi, je prend la courrier ; j’ai apposé un « Pub, non merci » sur ma boîte aux lettres. Autant de prospectus en moins à trier.

    19 :30. Au dîner, on déguste une soupe préparée avec des légumes bio que je suis allé chercher directement chez l’agriculteur.

    22.30. Avant d’aller me coucher, je fais un brin de toilette. Sur la tablette, les flacons ont cédé la place aux éco-recharges.

    Ménage : les produits pour le ménage sont très polluants. En choisissant des produits bios et en diminuant les doses, je nettoie ma maison tout aussi effacement.

    Bricolage : pour mes travaux de bricolage, j’essaie de manipuler des produits qui créent le moins d’émanations toxiques possibles.

    Jardinage : dès les premiers beaux jours, je me mets au jardinage. J’évite tout pesticide et pour les engrais naturels, j’ai l’embarras du choix.

    En week-end ou en vacances, gardons tous nos bonnes habitudes ! Partout où je vais, je contribue à la préservation de l’environnement.

  • Que faut-il considérer comme notre véritable richesse ?

    terre et mains.jpg Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

    Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

    Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

    Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

    Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.