Formation - Page 2

  • GENILEM : un néolibéral remplace un néoconservateur

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    En page 10 de la Tribune de Genève, du 17 juin, j’apprends que le député, radical, Frédéric Hohl remplace l’ancien député, également radical, Pierre Kunz. Et c’est tant mieux !

    Après les dégâts portés à la crédibilité de GENILEM, par les erreurs de casting de l’ancien président, je suis convaincu que l’expérience professionnelle du nouveau Président apportera un esprit de renouveau au sein de l’institution, mais osera-t-il exiger un « droit d’inventaire » ?

     Au-delà de ce changement de présidence, c’est l’ensemble de la politique d’aide et de soutien à la création d’entreprise qui est à revoir, plus de 11 acteurs subventionnés font face à quelques entités privées ; n’y a-t-il pas, là, distorsion de la concurrence ?

    Comment être crédible dans la création d’entreprises si ces entités sont incapables de s’autofinancer ?

  • DIP : pourquoi ?

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    Bien sûr, l’école du mercredi matin accapare le temps de tous, mais d’autres interrogations bien plus ennuyantes, en cette période de fin d’année scolaire, réapparaissent :

    Pourquoi tel élève peut être relevé d’une "bonne" pour passer au degré supérieur ou obtenir sa maturité et pas l’autre ? Quels sont les critères discriminent ?

    Pourquoi certains élèves, du simple fait qu’il y a un « sans papier » dans la classe, sont discriminés et ne peuvent pas aller visiter une ville étrangère dans le cadre d’un voyage de fin d’études ?

     

    Quelques questions qui devraient interpeller maîtres et parents…

  • Chômage : l’Etat est responsable pour au moins 2 points

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    Les mesures de lutte contre le chômage présentés, par le Conseil d’Etat, au début de mois de mai (stages de requalification, ARE sur 24 mois au lieu de 12 pour les chômeurs âgés de 50 ans et plus, réactivation de la commission tripartite, restructuration de l’OCE et proximité avec les employeurs et un label « Entreprise genevoise responsable »), ne sont pas suffisantes pour faire baisser le taux de chômage à Genève, qui se situe actuellement à 5.7%

     

    Il serait possible de ramener ce taux à 3.7 %, s’il existait une réelle envie de nos autorités pour développer une véritable politique d’aide à la création d’entreprises.

     

    Actuellement, par la frilosité ou l’incompétence, des divers responsables de ces structures d’aide et de financement d’entreprises, pénalisent un nombre impressionnant de porteurs de projet « bloqués » dans leurs désirs de création de nouvelles places de travail.

     

    Il devient urgentissime de mettre en mouvement l’ensemble de ces structures…

  • Quand la « Matrice » nous gagne

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    Aujourd'hui, nous ne sommes pas encore confrontés à des robots humanoïdes qui exigent notre affection ou avec les univers parallèles, aussi développés que la « Matrice ».

    Pourtant, nous sommes de plus en plus préoccupés par les réalités virtuelles.

    Il existe des indications que notre avenir comprendra des robots qui semblent exprimer des émotions et les humeurs.

    Qu'est-ce que cela signifiera quand notre principal« compagnon » sera un chien robotisé?

    Ou quand, patient dans un hôpital, le préposé aux soins de santé sera une infirmière robot?

    En tant que consommateur, nous devons aborder ces effets psychologiques.

  • La qualité de vie ce n’est pas uniquement le PIB

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    La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

    Au fil des ans, on été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

     

    L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

     

    L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

     

    L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

     

    L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

     

    Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

  • Prof révoqué : déni socialiste

    urnes.jpg Depuis mai 2010, selon la Tribune de Genève du 3 mai, les dirigeants socialistes étaient au courant des comportements inappropriés du prof révoqué.

    Si le syndicat, les parents d’élèves et le corps enseignant ont la nausée, le parti socialiste en couvrant l’enseignant est le premier responsable de ce malaise.

    Oser présenter ce prof sur la liste du parti socialiste, pour les élections au Conseil municipal du 13 mars, démontre le peu de respect que les dirigeants socialistes portent à leurs électeurs et à l’esprit de la démocratie.

    Il est temps qu’ils prennent leurs responsabilités…

  • Gestion de la violence

    Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

    Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

    Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en fragilisant l’identité professionnelle.

    Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

    ·        Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

    ·        Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

    ·        Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

    ·        Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

    Ainsi avec des agents sociaux formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

  • L'employabilité des diplômés

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    Une nouvelle enquête menée auprès des employeurs européens montre que, lors du recrutement de diplômés, les compétences dites «non techniques» ont autant d'importance que les compétences techniques spécifiques et les compétences informatiques.

     Une large majorité des employeurs interrogés a répondu que la capacité à travailler en équipe (98 %), la faculté d'adaptation à de nouvelles situations (97 %), les compétences en matière de communication (96 %) et la connaissance de langues étrangères (67 %) jouaient un rôle important pour le recrutement.

      Près de la moitié des entreprises très présentes sur le marché international considère les compétences linguistiques comme le principal atout pour l'avenir.

  • Affaire Genilem : article paru dans Sit’info du mois d’octobre

    Passablement des lecteurs de ce blog ne sont pas abonnés à Sit’info, c’est pour apporter un nouvel éclairage sur « L’Affaire Genilem » que je publie ci-dessous l’intégralité de l’article ou en pdf (téléchargez ici) 

    Pierre Kunz et Philip e Gaemperlé Le génie ils l'aiment ...

    ... mais ce n'est pas réciproque. Les respectivement Président et Directeur de Genilem ont une conception de la gestion d'entreprise, et du personnel, qui, à défaut d'être très originale, mérite d'être exposée comme un bel exemple
    d'un certain libéralisme économique
    en actes.

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  • Genilem, pourquoi roupilles-tu ?

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    A la lecture de l’édition du PME magazine d’octobre (actuellement en kiosque), je ne peux que constater quelques endormissements chez Genilem Vaud-Genève et relever le manque de curiosité du journaliste.

    Quelques faits ; depuis une année le nombre de gestionnaires a diminué de 25%, le turn-over du personnel est de 70%, le magazine « Créateur » sort en retard, les rencontres de réseautages ont disparus et le site Internet ne mentionne plus les dates des diverses formations…

     

    Messieurs les financeurs, entreprises et collectivités publiques, le temps ne serait-il pas venu de vous préoccuper de l’avenir de cette organisation originale d'aide à la création d'entreprises ?

     

  • Quelles sont les principales barrières à l'emploi des jeunes ?

    La crise économique mondiale a sévèrement touché les jeunes mais même lorsque la situation économique est bonne, les jeunes sont plus vulnérables face au chômage que les adultes.

    Si la reprise économique est déjà manifeste, elle reste hésitante et ne deviendrait plus solide qu’en 2011. Et les perspectives sont plutôt sombres pour le chômage des jeunes.

    En effet, étant donné les capacités importantes inutilisées accumulées par les entreprises pendant la récession, on s’attend à ce que les créations d’emploi soient sensiblement retardées face à une trop faible reprise.

    Dans ce contexte, le taux de chômage des jeunes devrait rester à un niveau élevé durant les deux années qui viennent et de nombreux jeunes chômeurs sont susceptibles de connaître une période prolongée sans emploi.

    Un forum politique de haut niveau « Des emplois pour les jeunes : les défis politiques dans les pays de l'OCDE » (Oslo, 20-21 Septembre), discutera des mesures décisives que les gouvernements devraient prendre pour améliorer les perspectives d'emploi des jeunes.

  • Rentrée scolaire : « Assurez les savoirs de base et revenez aux fondamentaux. Avant toute chose apprenez aux enfants, à lire, à écrire et à compter ».

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    Pourquoi cette injonction simple ne produit-elle aucun effet sur les statistiques de l’échec scolaire ?

    Avant de cultiver la différence. Il faut construire un fond commun qui rassemble.

    Le secret d’un enseignement efficace avec les publics hétérogènes se trouve dans ce préalable, qu’il ne faut surtout pas escamoter. Si nous voulons que tous les élèves se sentent concernés par l’activité de la classe, enrichissons d’abord le terrain sur lequel nous voulons semer.

    En ces périodes de crise, ne gaspillons pas l’argent public en poussant les professeurs vers des impasses qui pervertissent leur mission et les démoralisent.

    Aidons-les à croire au rôle de la culture. C’est ainsi qu’ils retrouveront le plaisir de transmettre.

    Cette idée, tout homme ou femme sensé ne peut que défendre et approuver.

  • Ecole et religion : quel rôle pour l’école ?

    Le plus important est de définir le rôle de l’école. Et le premier rôle de l’école est d’instruire et non d’éduquer. Le rôle de l’école n’est pas de développer les aspects relevant des croyances qui sont du domaine de la sphère privée et intime de l’élève, ce rôle est dévolu à la famille.

     

    Mais l’enseignement de l’histoire des religions est un domaine de la connaissance et l’enseigner dans les écoles n’a rien, en principe, d’anti-laïc. Cependant, cet enseignement ne doit pas toucher à la morale ou même à l’éthique.

     

    En effet, il serait dangereux de relier l’histoire des religions à ces domaines dans son enseignement.

     

    Les cours donnés doivent s’en tenir aux faits historiques et ne pas développer les aspects relevant des croyances. Apprendre à distinguer les religions dites primitives ou animistes, les religions orientales, les religions monothéistes issues de la Bible, etc.

     

    Etudier et mieux connaître les religions développent également le sens critique et la capacité de comprendre l’autre dans ses différences mais également dans ses similitudes.

     

    La connaissance de l’histoire des religions est aussi une protection contre des erreurs dont l’ignorance est souvent la principale responsable.

     

    Pour comprendre l’histoire des sociétés et de la culture (peinture, littérature, musique), il faut aussi connaître l’histoire des religions car ces deux domaines sont la plupart du temps indissociables.

     

    Genève est un canton laïc. Nos autorités cantonales doivent donc plus qu’ailleurs être attentives à respecter le mandat de la République, et, ce n’est finalement pas la responsabilité du contribuable de financer des écoles religieuses.

  • Quelle est la dimension sociale de l’identité du migrant ?

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    Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par un sentiment d’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a objectivement inscrits.

    Les groupes d’appartenance sont variables culturellement et historiquement. Le sentiment d’appartenance est généralement pluridimensionnel : groupe social, groupe religieux, groupe sexué, groupe ethnique, groupe professionnel...Et même la Famille

        L’identité familiale peut être déstabilisée par :

     

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  • Une autre manière de servir son pays ; le service civil dans l’environnement

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    Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le service civil, il y a plus de dix ans, près de 20’000 jeunes gens aptes au service militaire ont été autorisés à accomplir un service civil.

    L’expérience montre que les affectations à l’entretien de la nature et du paysage sont particulièrement précieuses. En effet, ces tâches requièrent souvent du travail manuel, et de nombreuses communes n’ont ni les moyens financiers ni le personnel nécessaires.

    Affecter des civilistes à la protection de la nature et du paysage permet aux cantons et aux communes de réaliser des économies.

    Les communes sont donc intéressées à recourir à des jeunes gens motivés. Près de 20 % des jours d’affectation concernent actuellement le secteur de la protection de la nature et du paysage.

  • Genilem ; une perle se meurt !

    Coup sur coup deux articles, l’un du Temps (à lire ici), l’autre de l’Agefi, mettent en cause la gestion de Genilem*

    Et à raisons. Plusieurs éléments y concourent…

    1.   La désignation à la présidence de l’ancien député Pierre Kunz, qui a mener « une guerre de tranchée » contre l’ex-directeur jusqu’à l’obtention de son départ, fut la première erreur. Faisait-il de l’ombre au nouveau Président ? Sûrement, tellement il était apprécié par les divers partenaires. Et dans l’article du Temps, le camarade politique du Président (Jacques Jeannerat,  directeur de la Chambre de Commerce, député radical et membre du Conseil de Genilem) ne peut s’empêcher de dénigrer. Pas joli, Jacques !

     

    2.   La nomination de Philippe Gaemperle au poste de directeur est une erreur de casting. Au-delà de ses compétences professionnelles indéniables, il lui manque les connaissances du tissu socio-économique genevois, il n’as pas su saisir sa chance.

     

    3.   Un turn-over important ; + de 30% en moins d’une année aurait du éveiller la curiosité du Comité.

     

    4.   L’engagement d’un médiateur afin de faciliter les relations entre le directeur et certains collaborateurs.

    Si le Comité veut sauver cette perle, il est temps de «démissionner» le Président et de remplacer le directeur.

    *Créée en 1995, Genilem à pour objectif d'augmenter les chances de succès d'entreprises en démarrage. www.genilem.ch

  • L’école doit enseigner la controverse

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    Les questions controversées sont des thématiques dont s’empare volontiers le débat public, et qui, à ce titre, mobilisent des points de vue différents, parfois antagonistes, voire franchement rivaux.

     

    De fait, l’école se trouve d’emblée projetée au cœur de la controverse en devenant la courroie de transmission privilégiée du débat.

     

    On constate cependant qu’elle se pose davantage comme le lieu d’un point de vue consensuel, plutôt que comme le relais de ce qui fait la nature même d’une question controversée : le doute.

     

    La controverse se charge d’une dimension « ethnique » qu’il faut entendre au sens sociologique du terme et qui se double d’une utilisation stratégique de l’identité.

     

    Le problème qui se pose est donc de celui d’introduire la possibilité d’une pluralité des points de vue à l’école, afin de conférer à l’institution une fonction régulatrice qui sache à la fois croiser les regards et penser sereinement.

     

  • Prime au « potentiel »

    Les nouvelles formes de travail requièrent des gens qui circulent aisément d’une tâche, d’un poste de travail ou d’un endroit à l’autre.

    Cela tient en partie au déplacement de la demande sur le marché mondial ; les organisations doivent changer de fonctions, de stratégies et de produits à bref délai.

    La capacité d’apprendre les nouvelles choses prend vite plus d’importance que la faculté d’approfondir toujours plus un problème ou un ensemble de données existant.

    Et comme cette faculté vaut davantage qu’un savoir fixe, le potentiel d’apprentissage est plus utile que les acquis passés : c’est la prime économique au « potentiel».

  • Recherche et développement : la Suisse reste dans le peloton de tête

    La Suisse reste dans le peloton de tête en comparaison internationale

    Avec des dépenses totales de recherche et développement représentant 3% de son PIB, la Suisse est dans le peloton de tête des pays consacrant le plus de ressources à ce type d’activité.

    Elle apparaît au 6ème rang en 2008, derrière Israël, la Suède, la Finlande, le Japon et la Corée du Sud.

    Le rang de la Suisse reste stable dans le temps, puisqu’elle pointait au 7ème rang en 2000 et au 5ème rang en 2004.

    Avec 16,3 milliards de francs en 2008, les dépenses de recherche et développement atteignent un nouveau sommet en Suisse.

    La forte progression (+24%) par rapport à 2004 est due surtout à l’engagement des entreprises privées, qui, avec un montant de près de 12 milliards de francs (+24% par rapport à 2004), sont le principal moteur des activités de recherche et développement en Suisse.

    Le deuxième acteur significatif est le secteur des hautes écoles, qui a dépensé un peu plus de 3,9 milliards de francs (+31% par rapport à 2004)

    Si l’Etat (Confédération et cantons) n’a qu’une importance secondaire dans la réalisation (dépenses intra-muros) de recherche et développement en Suisse, il joue un rôle très important dans le soutien de ce type d’activité.

    En effet, par le biais du financement des hautes écoles, le montant des dépenses de recherche et développement financées par le secteur public s’élève à près de 3,2 milliards de francs.

    Source : OFS, télécharger ici.

  • Classe moyenne au ventre de plus en plus mou

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    La classe moyenne constitue un ventre de plus en plus mou dans notre société. Elle qui fut naguère le centre de gravité d’un certain capitalisme « social » dont l’âge d’or était centré autour des années 60.

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