grand conseil - Page 3

  • Slogan de campagne

    Je planche sur mon slogan de campagne :

    « Grand Conseil 2009 :

    Charly Schwarz

    plutôt que

    Christian Grobet »

     

    Qu’en pensez-vous ?

     

  • En attendant la nouvelle Constitution ; une Charte

    charte pour Genève.jpg

    Par l’adoption d’une Charte pour Genève.pdf, Genève affirmerait son engagement à développer avec ses habitant/es; le respect des droits et l’exercice de des responsabilités et à en assurer l’application.

    En plus de rapprocher les habitant/es, les élu/es et l’administration, Genève se donnerait, avec une Charte, un outil essentiel pour bâtir un avenir reposant sur les valeurs qui nous animent :

    l’ouverture, le respect, la solidarité, la transparence et la démocratie.

     

  • Il y a suffisamment de policiers à Genève, le problème est ailleurs !

    police genève.jpg

    Quelques chiffres pour étayer mon propos, en comparaison internationale nous sommes bien pourvus :

    Genève compte 1 policier pour 252 habitants (moyenne Suisse 1/526), Paris est à 1/368, Lyon à 1/385 (moyenne France -hors CRS- 1/263).

    En Autriche le ratio est de 1/294. Seul l’Italie fait mieux avec 1/212.

    Ces chiffres démontrent clairement que le problème est ailleurs ; tout commence par le décalage entre la vocation de l’aspirant-policier et la réalité du métier sur le terrain.

    La charge du travail administratif devrait être entrepris par du personnel qualifié pour cette tâche, soit les 150 postes réclamés par les syndicats.

    Et la justice doit agir plus rapidement et s’engager à faire respecter les lois.

  • Aînés et campagne électorale

    femmes agées.jpg

    En périodes électorales on voit naitre une pléthore de « solutions » pour améliorer les conditions de vie des aînés.

    Mais la réalité des aînés est souvent niée, particulièrement celle de la femme âgée, seule et désespérément pauvre. Une réalité qui isole et qui n'est pas assez dénoncée.

    Tous ces beaux projets « électoraux » devront toutefois se faire avec la collaboration des aînés, qui devront avoir leur mot à dire.

    Pour que cette participation active se concrétise, il faut que la société ménage des conditions pour accueillir les personnes âgées afin qu'elles prennent leur place, pas toute la place, mais au moins celle qui leur revient.

    Pour cela, il faudra toutefois augmenter la contribution de l'État, soutenir les associations et favoriser le développement des entreprises d'économie sociale et solidaire.

     

  • Droite/Gauche, une dichotomie dépassée !

    droite gauche.jpg

    Cette dichotomie ne représente plus les forces d’un nouveau monde qui se construit.

     

    Pour renforcer mes convictions exprimées en amorce de ce débat relatif à l’obsolescence du paradigme droite / gauche, il faut constater qu’à Genève les valeurs de gauche comme la solidarité et le logement sont portées par des ministres « de droite » et les valeurs de droite, comme la sécurité et les finances, par des ministres « de gauche ».

    Lire la suite

  • Faire de notre troisième âge un véritable âge d'or ?

    vieux.jpg

    Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…

    Lorsqu'on prend sa retraite, à 65 ans, il reste encore une vingtaine d'années à vivre.

    Il faut que ce soit une vie remplie, une vie utile. C'est une autre étape de la vie et il faut la meubler, la préparer et je pense qu'il faut que la société accepte la contribution de ces gens-là, qu'elle soit bénévole ou même rémunérée.

    Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…

    Je désire partage avec vous une seule phrase, mais lourde de sens:

    «Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir à Genève.»

     

  • Dépenses électorales

    Pour éviter les inégalités et lutter contre « certains financements occultes » des partis politiques, notre nouvelle Constitution devrait plafonner les dépenses électorales (par exemple à CHF 5'000.- par candidat pour les élections au Grand Conseil).

  • Genève ; la « guerre » des bancs publics

    bancs publics.jpg

    HALLUCINANT !!!

    Les bancs verts sont à Manuel Tornare, tandis que les bancs bruns sont à Rémy Pagani.

    Et je ne vous parle pas de la « guerre » entre le canton et la ville au sujet des déchets !

     

  • Micheline Calmy-Rey et Hans-Rudolf Merz organissent l'enterrement de la démocratie de concordance, et c’est tant mieux !

    merz et rey.jpg

    Aujourd’hui, quand nos ministres négligent un problème urgent, celui-ci tend à provoquer la création de mouvements civiques, de partis spécialement formés pour l'occasion, voire de courants dissidents au sein même des partis gouvernementaux.

    La démocratie de concordance est tout à la fois la cause et la conséquence de la faiblesse de notre gouvernement et de sa capacité réduite de mobilisation.

    La culture de la concordance disparaît sous les actions des médias qui personnalisent la politique et par des ministres qui adaptent leur message et leur style à ces nouvelles formes de communications.

    Au parlement, les différentes forces en présence ne travaillent plus ensemble. Les institutions politiques, qui dépendent de la concordance ont perdu toute leur valeur.

    La concordance n’empreint plus notre culture politique : les conflits sont gérés avec de plus de plus d’agressivités et l’adversaire n’est plus considéré comme un représentant légitime. La concordance ne mise plus sur des processus de négociation qui exige la connaissance de toutes les positions

    La concordance est une compétence que le peuple suisse a acquise et, peu à peu, abandonnée. Elle ne fait plus partie de l’image que la Suisse s’est construite. Elle n’est plus un atout de la Suisse dans la compétition mondiale.

    La démocratie de concordance favorise le pouvoir de l’Administration  et les ententes néo-corporatistes; elle est responsable d'un certain immobilisme politique et de l'abstentionnisme.

    La démocratie de concordance a vécu !

    Dans une démocratie d'alternance, le débat s’enrichira et deviendra véritablement politique.

     

     

  • Oui, je suis de droite… ET de gauche !

    Je suis de droite, parce que la responsabilité est une valeur démocratique et que l'Etat ne doit pas rendre ses administrés dépendants, mais il doit tout mettre en œuvre pour leurs faires retrouver  autonomie et dignité.

     

    Je suis de gauche, parce que la solidarité est valeur  essentielle pour moi, elle est ce lien qui crée un sentiment d'appartenance qui permet le « vivre ensemble ».


    Je suis de droite, parce qu'il faut un Etat facilitateur, souple et une administration restreinte qui ne doit pas materner ses citoyens mais les aider à créer et à prendre des risques.

     

    Je suis de gauche parce que je souhaite un Etat fort qui restaure des règles sociales et d'équité, qui assure aux meilleures conditions l'accès aux services essentiels (éducation, santé, logement, sécurité, mandats publics, social).

     

    Je suis de droite parce qu'il faut restaurer l'idée d'autorité et que l'Etat doit en assumer sa part de responsabilité.

     

    Au-delà de ces stéréotypes, je pense que les clivages et les choix de société d'aujourd'hui qui vont avoir un impact sur notre avenir ne correspondent plus à la pseudo-fracture droite/gauche que veulent nous vendre 90% des politiques qui en ont fait une rente de situation.


    On nous vend une organisation de la pensée politique issue du XVIIIème siècle alors qu'au XXIe  se déroule une réorganisation de la société via le flux d'information, l'impact de l'homme sur la nature et la terre sans précédent, un mélange de culture et un remodelage du monde, comme l'humanité n'en a jamais connus.

     

    Les vrais défis sont à venir. Je suis un progressiste !

  • Comment laisser une place à l’autre-différent

    handicap.jpg

    Reconnaître les personnes en situation de handicap comme des citoyens dont la dignité doit respectée, nous en sommes tous convaincus,  mais comment passer, les uns et les autres de la parole aux actes ?

    La problématique, aujourd’hui, peut être posée dans les termes suivants :

    Comment laisser une place à l’autre-différent  pour que sa dignité retrouve une position :

    - hors de l’assistance généralisée et de la surprotection paternaliste ;

    - hors d’une volonté d’intégration à tout prix qui dénie les différences ;

    - hors d’une exclusion pure et simple d’un monde où la compétition est reine ?

    Répondre à cette question incombe d’abord, j’en ai la conviction, aux  personnes en situation de handicap elles-mêmes que ces différentes logiques d’assistance, d’intégration, d’exclusion privent d’une prise de parole, en raison des représentations projetées sur elles.

    Mais la mise en œuvre d’une réponse est complexe, je vous l’accorde.

     

  • Je suis candidat au Grand Conseil, pourquoi ?

    Je suis candidat car Genève est, encore, enviée de tous, mais cet équilibre est fragile. Il faut préparer notre avenir, sinon nous resterons à la traine d’un monde nouveau qui se construit.

    Je suis candidat pour défendre le développement durable (économie, social et environnement).

    Mes valeurs sont l’échange, le partage et l’amitié.

    Lire la suite

  • Justice et réalités sociales

    justice.jpg

    Dans un monde en pleine évolution, la justice semble avoir de la peine à trouver des voies pour se réformer.

    Paradoxalement, la population qui se montre toujours très critique à l’égard du système judiciaire, se tourne de plus en plus vers lui pour régler les problèmes de la vie quotidienne.

    Cette « juridicarisation » de la société, associée à la progression de la complexité de certains types de délinquance entrainent une explosion des contentieux que l’institution à de la peine à résorber et remet en cause le caractère généraliste du magistrat.

    De nouvelles réponses doivent être trouvées pour apporter une réponse pénale à des faits qui sont actuellement pas traités, et qui créent de vives tensions avec les administrés.

    Des tensions sont également apparues au sein de la magistrature qui ont initié certains magistrats à préconiser une séparation plus nette entre les pouvoirs et à connecter l’action judicaire avec des réalités budgétaires qui  s’appliquent à tous.

     

  • Sécurité privée : un marché en expansion

    marché de la sécurité.jpg

    L’état, dont le citoyen, exige une réponse  immédiate, personnalisée et professionnelle à ses préoccupations, éprouve de plus de difficultés à satisfaire aux besoins multiples. Le marché de la sécurité privée, avec une certaine opportunité, permet de combler ce manque.

    Ce grand besoin de sécurité à ouvert la voie au développement tous azimut de société privées de sécurité. Elles envahissent des champs de plus en plus étendus, grâce, notamment, par l’utilisation des nouvelles technologies de plus en plus sophistiquées.

    Avec un chiffre d'affaires annuel estimé à CHF 720 millions, le marché de la sécurité privée est en pleine expansion en Suisse. La répartition du marché était, en 2006, de 78% de surveillance, 8,5% de transports de biens, 6,2% de gestion d'alarmes, 6,1% de sécurité aéroportuaire et 1,2% de protection de personnes. Cette répartition n'a pas foncièrement changé depuis.

    Et c’est l’ensemble des secteurs connait une croissance : gardiennage, surveillance humaine, protection rapprochée, contrôle d’accès, vidéo/télé surveillance et sécurité informatique.

    La sécurité est devenue un produit de consommation courante, facilement accessible aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et administrations publiques.

    Les causes de l’expansion continue de ce marché sont multiples. La menace terroriste comme la progression de la délinquance et du sentiment d’insécurité qui exacerbent les attentes de la population sont évidentes.

    Les sociétés de sécurité privées viennent même, par certains aspects, concurrencer l’état, ce qui suscite certaines inquiétudes.

    Pour en savoir plus :

    « La sécurité privée en Suisse » par Christophe Wailliez

  • Penser, décider et agir

    police genevoise.jpg

    La sécurité, comme tout système, repose sur une construction délicate où de nombreux éléments entrent en jeu et interfèrent. Toutefois, ici comme dans tant d’autres domaines, l’homme, son intelligence et ses bras, est au cœur de l’alchimie.

    Il pense, décide et agit. Il représente le centre de tout management.

    L’homme imagine et conduit des politiques publiques ou, il dirige les volontés privées pour créer un marché. Il influe directement sur les équilibres car il est policier, gendarme, ASM, magistrat ou élu.

    Il nous faut donc avant tout porter notre attention sur lui en tant qu’acteur de notre sécurité, et j’ai encore la faiblesse de penser qu’il est le maillon primordial.

  • Les enjeux de notre sécurité

    personnes agées.jpg

    La sécurité à laquelle nous aspirons est influencée par de nombreux facteurs d’une société en pleine évolution.

    Le profil démographique connait deux profonds changements ; la croissance de la population et le vieillissement général.

    Cette progression du nombre de personnes âgées dont la vulnérabilité, les inquiétudes et les attentes spécifiques en termes de proximité et de réactivités doivent être satisfaites.

    Il faut savoir que plus des ¾ de la population vivront, à terme, dans des zones urbaines, les forces de sécurité devraient en tenir compte.

    D’une autre part, une partie de la population est confrontée à de véritables difficultés : chômage, pauvreté.

    Plus globalement, l’individualisme et le recul des valeurs structurantes contribuent à une altération du respect.

    Les individus, en mal de repères, ont du mal à différenciés le licite de l’interdit.

    La libre circulation des personnes et des biens, mais surtout la gestion des flux migratoires nécessite une solidarité et une entente entre les états.

    Finalement, l’évolution du contexte géostratégique a fait émerger de nouvelles menaces dont l’intensité peut miner la crédibilité des états.

     

  • Le phénomène « low cost »

    L’explosion des produits et services « low cost » a démocratisé la consommation. Mais il forme le nid de la précarité et menace l’innovation.

    Pour que nous puissions acheter un billet Genève-Barcelone à 30.- ou un yogourt « premier prix » 40% moins cher que d’autres presque identiques, les entreprises qui les proposent doivent rogner sur les coûts.

    S’il est difficile de rencontrer de l’innovation technologique dans ces produits, le « low cost » ne signifie pas produit de moindre qualité, car les secteurs comme l’aéronautique ou l’alimentaire sont très surveillés.

    Développé par les compagnies aériennes, le « low cost » est une belle opportunité pour le consommateur, près de 40% des Suisses voyagent en « low cost », mais nombres des collaborateurs de ces entreprises sont précarisés.

    Et la qualité du service offert par ces compagnies « low cost » commence à éveiller la curiosité des associations de défenses des consommateurs…

    Une étude Ernst & Youg présente les principales motivations de baisses des coûts pour les entreprises :

    Compétivité : 55%, Rentabilité : 50%, Globalisation : 31%, Demande de la direction : 29%, Amélioré les structure financière : 20%

  • A quoi sert la taxe sur le tourisme ? A rien !

    tourisme.jpg

    A la lecture de l’édition dominicale du quotidien organe, je suis navré de constaté l’incompétence de l’Office du Tourisme de Genève, bénéficière unique de la taxe sur le tourisme.

    C’est le 1er janvier 1994 qu’est entrée en vigueur une nouvelle taxe, à charge des commerçants, pour assurer le développement du tourisme par l´Office du Tourisme de Genève.

    Les buts sont :

    a) développer un tourisme de qualité correspondant à la demande, mettant en valeur les richesses naturelles et historiques, les événements culturels et sportifs ainsi que les traditions du canton de Genève.

    b) stimuler la promotion du tourisme pour Genève,

    c) soutenir l’économie par le développement du tourisme.

    C’est donc, par un manque d’informations claires, relatives aux précautions à prendre destinées à nos hôtes, que l’Office du Tourisme de Genève met en danger les points b et c.

    Pour rappel, certains commerces assurent plus de 50% de leurs chiffres d’affaires pendant la période estivale

    Il est temps, avec les produits de la taxe sur le tourisme, de mettre en place une brigade touristique active entre juin et septembre.

     

     

  • Sécurité au quotidien

    Le besoin de sécurité compte parmi les attentes le plus pressante de la population.

    Il appelle l’action de professionnels aptes à maitriser la diversité des espaces de vie et à agir de manière appropriée.

    Mais quel est le meilleur angle pour comprendre les phénomènes d’insécurité et concevoir une stratégie de réponse ?

     Faut-il s’intéresser prioritairement :

    > à l’Homme en tant qu’acteur de la sécurité, victime au auteur,

    > aux logiques de vie qui prévalent dans la Cité,

    > aux technologie de plus en plus présentes dans notre société ?

    Et pour toutes les personnes qui s’intéressent à la sécurité, je recommande la lecture du cours du Michel Foucault «Sécurité, Territoire, Population» donné au Collège de France.

    Excellente fin de semaine à tous/tes.

      

  • Insécurité et responsabilité politique

    Les instances politiques limitent trop souvent le débat à un nombre restreint de problèmes, parce que ce sont des problèmes qu’elles « pensent pouvoir contrôler », plutôt que de s’attaquer aux problèmes fondamentaux  et qui nécessiteraient une refonte importante et coûteuse des politiques actuelles.

    Il faut mettre en avant la responsabilité du politique qui doit répondre de ses paroles. ..et surtout de ses actes ! (ou mieux dit : de leurs absences).

    Il  serait souhaitable que les discours de nos gouvernants prônent l’effort de construction et cessent de critiquer  l’insuffisance de résultats rapides.

    Mais, je peux comprendre puisque l’élu politique est lui aussi soumis aux lois du marché.